Terre, Terre,Cherie
...Terre, terre chérie
Que la liberté sainte appelle sa patrie;
Père du grand sénat, ô sénat de Romans,
Qui de la liberté jetas les fondements;
Romans, berceau des lois, vous, Grenoble et Valence,
Vienne; toutes enfin! monts sacrés d'où la France
Vit naître le soleil avec la liberté!
Un jour le voyageur par le Rhône emporté,
Arrêtant l'aviron dans la main de son guide,
En silence, debout sur sa barque rapide,
Fixant vers l'Orient un oeil religieux,
Contemplera longtemps ces sommets glorieux;
Car son vieux père, ému de transports magnanimes,
Lui dira: 'Vois, mon fils, vois ces augustes cimes.'
poem by Andre Marie de Chenier

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1er Janvier
Enfant, on vous dira plus tard que le grand-père
Vous adorait; qu'il fit de son mieux sur la terre,
Qu'il eut fort peu de joie et beaucoup d'envieux,
Qu'au temps où vous étiez petits il était vieux,
Qu'il n'avait pas de mots bourrus ni d'airs moroses,
Et qu'il vous a quittés dans la saison des roses;
Qu'il est mort, que c'était un bonhomme clément;
Que, dans l'hiver fameux du grand bombardement,
Il traversait Paris tragique et plein d'épées,
Pour vous porter des tas de jouets, des poupées,
Et des pantins faisant mille gestes bouffons;
Et vous serez pensifs sous les arbres profonds.
poem by Victor Hugo

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T'aime Ma Maman
t'aime ma maman
il reste au repos
votre corps, je donne de la terre pour garder
rivières et le vert,
sol autour de vous l'aimez pour refermer reste
Maman de votre corps que je donne à leur
pour nourrir le vert de leur donner des fruits
vous escalader la roche de sable autour de vous
de la beauté qu'ils détiennent.
les rivières et le sang maintenez la touche verte ton
le sol est mon corps que je donne à leur
Je t'aime maman
tu m'as fait apprendre à aimer les arbres verts autour
et je tiens à embrasser toutes les fentes et les fissures de cette terre de beauté
Je tiens à toucher la terre le corps de vous
Je suis dans l'amour
que le sol où vous prendre du repos à la terre mère
et donne des fruits et de la vie de cet homme ridicule
Il en sera de mon amour, et les jours de marcher seul
repose en paix Maman
poem by Thampi KEE

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Exil
Si je pouvais voir, ô patrie,
Tes amandiers et tes lilas,
Et fouler ton herbe fleurie,
Hélas !
Si je pouvais, - mais, ô mon père,
O ma mère, je ne peux pas, -
Prendre pour chevet votre pierre,
Hélas !
Dans le froid cercueil qui vous gêne,
Si je pouvais vous parler bas,
Mon frère Abel, mon frère Eugène,
Hélas !
Si je pouvais, ô ma colombe,
Et toi, mère, qui t'envolas,
M'agenouiller sur votre tombe,
Hélas !
Oh ! vers l'étoile solitaire,
Comme je lèverais les bras !
Comme je baiserais la terre,
Hélas !
Loin de vous, ô morts que je pleure,
Des flots noirs j'écoute le glas ;
Je voudrais fuir, mais je demeure,
Hélas !
Pourtant le sort, caché dans l'ombre,
Se trompe si, comptant mes pas,
Il croit que le vieux marcheur sombre
Est las.
poem by Victor Hugo

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A l'enfant malade pendant le siège
Si vous continuez d'être ainsi toute pâle
Dans notre air étouffant,
Si je vous vois entrer dans mon ombre fatale,
Moi vieillard, vous enfant ;
Si je vois de nos jours se confondre la chaîne,
Moi qui sur mes genoux
Vous contemple, et qui veux la mort pour moi prochaine,
Et lointaine pour vous ;
Si vos mains sont toujours diaphanes et frêles,
Si, dans vôtre berceau,
Tremblante, vous avez l'air d'attendre des ailes
Comme un petit oiseau ;
Si vous ne semblez pas prendre sur notre terre
Racine pour longtemps,
Si vous laissez errer, Jeanne, en notre mystère
Vos doux yeux mécontents ;
Si je ne vous vois pas gaie et rose et très forte,
Si, triste, vous rêvez,
Si vous ne fermez pas derrière vous la porte
Par où vous arrivez ;
Si je ne vous vois pas comme une belle femme
Marcher, vous bien porter,
Rire, et si vous semblez être une petite âme
Qui ne veut pas rester,
Je croirai qu'en ce monde où le suaire au lange
Parfois peut confiner,
Vous venez pour partir, et que vous êtes l'ange
Chargé de m'emmener.
poem by Victor Hugo

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A l'enfant malade pendant le siège
Si vous continuez d'être ainsi toute pâle
Dans notre air étouffant,
Si je vous vois entrer dans mon ombre fatale,
Moi vieillard, vous enfant ;
Si je vois de nos jours se confondre la chaîne,
Moi qui sur mes genoux
Vous contemple, et qui veux la mort pour moi prochaine,
Et lointaine pour vous ;
Si vos mains sont toujours diaphanes et frêles,
Si, dans vôtre berceau,
Tremblante, vous avez l'air d'attendre des ailes
Comme un petit oiseau ;
Si vous ne semblez pas prendre sur notre terre
Racine pour longtemps,
Si vous laissez errer, Jeanne, en notre mystère
Vos doux yeux mécontents ;
Si je ne vous vois pas gaie et rose et très forte,
Si, triste, vous rêvez,
Si vous ne fermez pas derrière vous la porte
Par où vous arrivez ;
Si je ne vous vois pas comme une belle femme
Marcher, vous bien porter,
Rire, et si vous semblez être une petite âme
Qui ne veut pas rester,
Je croirai qu'en ce monde où le suaire au lange
Parfois peut confiner,
Vous venez pour partir, et que vous êtes l'ange
Chargé de m'emmener.
poem by Victor Hugo

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L’ Étranger
-Qui aimes-tu le mieux, homme énigmatique, dis? ton père,
ta mère, ta s«ur ou ton frère?
—Je n’ai ni père, ni mère, ni s«ur, ni frère.
—Tes amis?
—Vous vous servez là d’une parole dont le sens m’est resté
jusqu’à ce jour inconnu.
—Ta patrie?
—J’ignore sous quelle latitude elle est située.
—La beauté?
—Je l’aimerais volontiers, déesse et immortelle.
—L’or?
—Je le hais comme vous haïssez Dieu.
—Eh! qu’aimes-tu donc, extraordinaire étranger?
—J’aime les nuages… les nuages qui passent… là-bas… là-bas…
les merveilleux nuages!
poem by Charles Baudelaire

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Les paysans
Ces hommes de labour, que Greuze affadissait
Dans les molles couleurs de paysanneries,
Si proprets dans leur mise et si roses, que c'est
Motif gai de les voir, parmi les sucreries
D'un salon Louis-Quinze animer des pastels,
Les voici noirs, grossiers, bestiaux - ils sont tels.
Entre eux, ils sont parqués par villages : en somme,
Les gens des bourgs voisins sont déjà l'étranger,
L'intrus qu'on doit haïr, l'ennemi fatal, l'homme
Qu'il faut tromper, qu'il faut leurrer, qu'il faut gruger.
La patrie ? Allons donc ! Qui d'entre eux croit en elle ?
Elle leur prend des gars pour les armer soldats,
Elle ne leur est point la terre maternelle,
La terre fécondée au travail de leurs bras.
La patrie ! on l'ignore au fond de leur campagne.
Ce qu'ils voient vaguement dans un coin de cerveau,
C'est le roi, l'homme en or, fait comme Charlemagne
Assis dans le velours frangé de son manteau ;
C'est tout un apparat de glaives, de couronnes,
Ecussonnant les murs de palais lambrissés.
Que gardent des soldats avec sabre à dragonnes.
Ils ne savent que ça du pouvoir. - C'est assez.
Au reste, leur esprit, balourd en toute chose,
Marcherait en sabots à travers droit, devoir,
Justice et liberté - l'instinct les ankylose ;
Un almanach crasseux, voilà tout leur savoir ;
Et s'ils ont entendu rugir, au loin, les villes,
Les révolutions les ont tant effrayés,
Que, dans la lutte humaine, ils restent les serviles,
De peur, s'ils se cabraient, d'être un jour les broyés.
poem by Emile Verhaeren

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Tenuous and Precarious
Tenuous and Precarious
Were my guardians,
Precarious and Tenuous,
Two Romans.
My father was Hazardous,
Hazardous
Dear old man,
Three Romans.
There was my brother Spurious,
Spurious Posthumous,
Spurious was Spurious,
Was four Romans.
My husband was Perfidious,
He was Perfidious
Five Romans.
Surreptitious, our son,
Was Surreptitious,
He was six Romans.
Our cat Tedious
Still lives,
Count not Tedious
Yet.
My name is Finis,
Finis, Finis,
I am Finis,
Six, five, four, three, two,
One Roman,
Finis.
poem by Stevie Smith

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Romans Twelve
I read and re-read Romans twelve.
Until it casted a spell.
And I saw myself,
And others like me.
Instantly I realized...
I was not as free,
As I chose to be.
In these times I'm finding,
Romans twelve has helped me dispel
What I believe I had to do...
To protect a truth I myself abused!
And to release what I thought I knew too well.
This is what I discovered as I read Romans twelve.
poem by Lawrence S. Pertillar

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La terre est bleue
La terre est bleue comme une orange
Jamais une erreur les mots ne mentent pas
Ils ne vous donnent plus à chanter
Au tour des baisers de s'entendre
Les fous et les amours
Elle sa bouche d'alliance
Tous les secrets tous les sourires
Et quels vêtements d'indulgence
À la croire toute nue.
Les guêpes fleurissent vert
L'aube se passe autour du cou
Un collier de fenêtres
Des ailes couvrent les feuilles
Tu as toutes les joies solaires
Tout le soleil sur la terre
Sur les chemins de ta beauté.
poem by Paul Eluard

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Que tes yeux clairs, tes yeux d'été
Que tes yeux clairs, tes yeux d'été,
Me soient, sur terre,
Les images de la bonté.
Laissons nos âmes embrasées
Revêtir d'or chaque flamme de nos pensées.
Que mes deux mains contre ton coeur
Te soient, sur terre,
Les emblèmes de la douceur.
Vivons pareils à deux prières éperdues
L'une vers l'autre, à toute heure, tendues.
Que nos baisers sur nos bouches ravies
Nous soient sur terre
Les symboles de notre vie.
poem by Emile Verhaeren

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Metz moy au bord d'ou le soleil se lève
Metz moy au bord d'ou le soleil se léve,
Ou pres de l'onde ou sa flamme s'esteint,
Metz moy aux lieux que son rayon n'ateint,
Ou sur le sable ou sa torche est trop gréve.
Metz moy en joye ou douleur longue ou breve,
Liberté franche, ou servage contreint,
Mets moy au large, ou en prison retreint.
En asseurance ou doute, guerre ou trêve.
Metz moy aux piedz ou bien sur les sometz
Des plus hautz montz, Ô Meline, et me metz
En ombre triste, ou en gaye lumiere,
Metz moy au ciel, dessous terre metz moy,
Je seray mesme, et ma derniere foy
Sera sans fin egalle a ma premiere.
poem by Jean Antoine de Baif

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Je pressais ton bras qui tremble
Je pressais ton bras qui tremble ;
Nous marchions tous deux ensemble,
Tous deux heureux et vainqueurs.
La nuit était calme et pure ;
Dieu remplissait la nature
L'amour emplissait nos coeurs.
Tendre extase ! saint mystère !
Entre le ciel et la terre
Nos deux esprits se parlaient.
A travers l'ombre et ses voiles,
Tu regardais les étoiles,
Les astres te contemplaient.
Et sentant jusqu'à ton âme
Pénétrer la douce flamme
De tous ces mondes vermeils,
Tu disais : Dieu de l'abîme,
Seigneur, vous êtes sublime ;
Vous avez fait les soleils !
Et les astres à voix basse
Disaient au Dieu de l'espace,
Au Dieu de l'éternité :
Seigneur, C'est par vous qu'on aime ;
Vous êtes grand, Dieu suprême,
Vous avez fait la beauté !
poem by Victor Hugo

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En hiver la terre pleure
En hiver la terre pleure ;
Le soleil froid, pâle et doux,
Vient tard, et part de bonne heure,
Ennuyé du rendez-vous.
Leurs idylles sont moroses.
- Soleil ! aimons ! - Essayons.
O terre, où donc sont tes roses ?
- Astre, où donc sont tes rayons ?
Il prend un prétexte, grêle,
Vent, nuage noir ou blanc,
Et dit : - C'est la nuit, ma belle ! -
Et la fait en s'en allant ;
Comme un amant qui retire
Chaque jour son coeur du noeud,
Et, ne sachant plus que dire,
S'en va le plus tôt qu'il peut.
poem by Victor Hugo

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Old World New World
Natives wearing turquoise and silver
Dirty dogs barking in the distance
People of a thousand tongues
Im learning the primitive rights
Im doing as the romans do
Mt. kalais to mt. everest
Then down to the river ganges
To follow your mighty past
Were learning the primitive rights
Were doing as the romans do
Old world
New world
I know nothing
But Ill keep listening
Cities tumble into the ocean
Cities getting built in the sky
Now were talking digital
Were learning the primitive rights
Were doing as the romans do
Millions playing at monopoly
Rolling the dice of their life
Im dancing and shaking hands
Were learning the primitive rights
Were doing as the romans do
I know nothing
Grow old look wise
Never knowing til I die
But Ill keep listening
Ill keep listening
Pan
Shambala
Judism
Hindu
Christianity
Masdic
Budism
Atman of vedies
Sun ra
Astrology
Voodoo
The great dream time
song performed by by INXS

Submitted by Lucian Velea
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Mets-moi dessus la mer d'où le soleil se lève
Mets-moi dessus la mer d'où le soleil se lève,
Ou près du bord de l'onde où sa flamme s'éteint ;
Mets-moi au pays froid, où sa chaleur n'atteint,
Ou sur les sablons cuits que son chaud rayon grève ;
Mets-moi en long ennui, mets-moi en joie brève,
En franche liberté, en servage contraint ;
Soit que libre je sois, ou prisonnier rétreint,
En assurance, ou doute, ou en guerre ou en trêve ;
Mets-moi au pied plus bas ou sur les hauts sommets
Des monts plus élevés, ô Méline, et me mets
En une triste nuit ou en gaie lumière ;
Mets-moi dessus le ciel, dessous terre mets-moi,
Je serai toujours même, et ma dernière foi
Se trouvera toujours pareille à la première.
poem by Jean Antoine de Baif

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The Eternal Waiting Game
Entouré et enterré
La protection des morts
Coffre-fort et sûr
Obscurité
Silence
La terre s'adapte
Grincements de bois
Silence de nouveau
Attente
Éternel
Plus de grincement
Silence de nouveau
Fraîcheur
Croissance de plus frais
La température de terre
Laisser-passer d'heures
Alors jours
Alors mois
Alors saisons
Une goutte
Alors un autre
Eau
La terre s'adapte
Grincements de bois
Plus de gouttes
Humidité
Laisser-passer de saisons
Plus de gouttes
Plus d'ajustage
Laisser-passer d'années
Humidité
Fait d'être moisi
Déchirures de bois
La terre tombe vers l'intérieur
Calamité
Compression
Silence
poem by Jim Davidson

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A Madame D. G. de G.
Jadis je vous disais : -- Vivez, régnez, Madame !
Le salon vous attend ! le succès vous réclame !
Le bal éblouissant pâlit quand vous partez !
Soyez illustre et belle ! aimez ! riez ! chantez !
Vous avez la splendeur des astres et des roses !
Votre regard charmant, où je lis tant de choses,
Commente vos discours légers et gracieux.
Ce que dit votre bouche étincelle en vos yeux.
Il semble, quand parfois un chagrin vous alarme,
Qu'ils versent une perle et non pas une larme.
Même quand vous rêvez, vous souriez encor,
Vivez, fêtée et fière, ô belle aux cheveux d'or !
Maintenant vous voilà pâle, grave, muette,
Morte, et transfigurée, et je vous dis : -- Poëte !
Viens me chercher ! Archange ! être mystérieux !
Fais pour moi transparents et la terre et les cieux !
Révèle-moi, d'un mot de ta bouche profonde,
La grande énigme humaine et le secret du monde !
Confirme en mon esprit Descarte ou Spinosa !
Car tu sais le vrai nom de celui qui perça,
Pour que nous puissions voir sa lumière sans voiles,
Ces trous du noir plafond qu'on nomme les étoiles !
Car je te sens flotter sous mes rameaux penchants ;
Car ta lyre invisible a de sublimes chants !
Car mon sombre océan, où l'esquif s'aventure,
T'épouvante et te plaît ; car la sainte nature,
La nature éternelle, et les champs, et les bois,
Parlent de ta grande âme avec leur grande voix !
poem by Victor Hugo

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M. Pom-Pom
M. Pom-POM allait en guerre
Per vendere cannoni
Mon beau grand frère
Ne peut plus voir
Per vendere cannoni.
M. Pom-POM est au sénat
Per vendere cannoni
Pour vendre des canons
Pour vendre des canons
To sell the god damn'd frogs
A few more canon,
poem by Ezra Pound

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Et Jeanne à Mariette a dit
Et Jeanne à Mariette a dit : - Je savais bien
Qu'en répondant : c'est moi, papa ne dirait rien.
Je n'ai pas peur de lui puisqu'il est mon grand-père.
Vois-tu, papa n'a pas le temps d'être en colère,
Il n'est jamais beaucoup fâché, parce qu'il faut
Qu'il regarde les fleurs, et quand il fait bien chaud
Il nous dit : N'allez pas au grand soleil nu-tête,
Et ne vous laissez pas piquer par une bête,
Courez, ne tirez pas le chien par son collier,
Prenez garde aux faux pas dans le grand escalier,
Et ne vous cognez pas contre les coins des marbres.
Jouez. Et puis après il s'en va dans les arbres.
poem by Victor Hugo

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