Une main sur sa robe lâche: La paix fraîche (French poem)

La paix n'est pas une trahison de ceci aimé
La paix est pas une seule chanson de ronflement.
La paix est ma belle fille
Elle tombant de nouveau à moi qu'elle est un tenir le premier rôle que je peux voir ici je sais que vous êtes là, quelque part ici je ne s'ennuiera pas de toi ces cheveux bouclés je ne voudrai pas manquer l'odeur de cet aimé.....
Je sais vous reviendrez un certain jour où je prie que vous êtes là, espère quelque part ici que vous vous rappelez m'appaling encore…. Je ne manquerai pas ce linteau pourpre que je n'embrasserai pas cette belle paix de fibre n'est pas vraiment une paix de bavardage n'est pas une seule main sur sa robe pourpre.
La paix n'est pas une affaire gitane.
La paix n'est pas une prière de avaler
( Transl. of poem: A Hand on her loose gown: The cool peace )

poem by Thampi KEEReport problemRelated quotes
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To The Person I Love

Je ne connais pas n'importe qui
mais je vous connais

je vous aime
mais vous ne savez pas

je ne vois pas n'importe qui mais vous
mais vous ne savez pas que j'existe

vous avez les cheveux bruns
et les beaux yeux
j'ai les cheveux blonds
et les yeux cruels

vous êtes mon opposé
mais vous êtes également mon soulmate

vous êtes la personne que j'adore
vous êtes l'amour de la personne I
Mais vous ne découvrirez jamais
puisque vous devez se perfectionner
pour quelqu'un comme moi pour te demander

T ranslation:
I don't know anyone
But I know you.

I like you
But you don't know.

I don't see anyone but you
But you don't know I exist.

You have brown hair
And beautiful eyes.
I have blonde hair
And cruel eyes.

You're my opposite
But you're also my soulmate.

You're the person I adore
You're the person I love
But you'll never find out
Because you're to perfect
For someone like me to ask you out.

poem by Emily TyrrellReport problemRelated quotes
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J'Accuse Les Libanais

Vous célébrez aujourd’hui votre indépendance
Avec fierté, avec gaieté, avec assurance.
Mais moi, je vous adresse mes condoléances
Car vous ne pensez pas à votre ascendance,
Vous oubliez le pays témoin de votre enfance,
Car vous êtes insensibles à toutes ses endurances,
À ses cris d’aides, à ses demandes de défense,
Car il pleure et vous ne sentez pas sa souffrance,
Car il meurt et vous ne remarquez pas son absence,
Car vous êtes incapables de faire avec lui alliance,
Car vous êtes coupables et faites mine d’innocence.

poem by Rita El KhouryReport problemRelated quotes
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Guillaume Apollinaire

Marie

Vous y dansiez petite fille
Y danserez-vous mère-grand
C'est la maclotte qui sautille
Toutes les cloches sonneront
Quand donc reviendrez-vous Marie

Les masques sont silencieux
Et la musique est si lointaine
Qu'elle semble venir des cieux
Oui je veux vous aimer mais vous aimer à peine
Et mon mal est délicieux

Les brebis s'en vont dans la neige
Flocons de laine et ceux d'argent
Des soldats passent et que n'ai-je
Un cœur moi ce cœur changeant
Changeant et puis encor que sais-je

Sais-je où s'en iront tes cheveux
Crépus comme mer qui moutonne
Sais-je où s'en iront tes cheveux
Et tes mains feuilles d'automne
Qui jonchent aussi nos aveux

Je passais au bord de la Seine
Un livre ancien sous le bras
Le fleuve est pareil à ma peine
Il s'écoule et ne tarit pas
Quand donc finira la semaine.

poem by Guillaume ApollinaireReport problemRelated quotes
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T'aime Ma Maman

t'aime ma maman
il reste au repos
votre corps, je donne de la terre pour garder
rivières et le vert,
sol autour de vous l'aimez pour refermer reste

Maman de votre corps que je donne à leur
pour nourrir le vert de leur donner des fruits
vous escalader la roche de sable autour de vous
de la beauté qu'ils détiennent.

les rivières et le sang maintenez la touche verte ton
le sol est mon corps que je donne à leur

Je t'aime maman
tu m'as fait apprendre à aimer les arbres verts autour
et je tiens à embrasser toutes les fentes et les fissures de cette terre de beauté

Je tiens à toucher la terre le corps de vous

Je suis dans l'amour
que le sol où vous prendre du repos à la terre mère
et donne des fruits et de la vie de cet homme ridicule
Il en sera de mon amour, et les jours de marcher seul
repose en paix Maman

poem by Thampi KEEReport problemRelated quotes
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Girls & Boys

Girls and boys!
He only knew her 4 a little while,
But he had grown accustomed 2 her style
She had the cutest ass hed ever seen
He did 2, they were meant 2 be
They loved 2 kiss on the steps of versailles
It looked like rain, mama, birds do fly
I love u baby, I love u so much,
Maybe we can stay in touch
Meet me in another world, space and joy,
Vous etes tres belle, mama, girls and boys
He gave her all the love that anyone can,
But she was promised 2 another man
He tried so hard not 2 go insane
Birds do fly, looks like rain
I love u baby, I love u so much,
Maybe we can stay in touch
Meet me in another world, space and joy,
Vous etes tres belle, mama, girls and boys
Life is precious baby, love is so rare
I can take the breakup if u say that u care
He had 2 run away, his pride was 2 strong
It started raining, baby, the birds were gone
(I love u baby, I love u so much)
Maybe (maybe we can stay in touch)
Meet me in another world (meet me in another world, space and joy)
Vous etes tres belle (vous etes tres belle, mama)
Girls and boys (girls and boys)
(I love u baby, I love u so much)
I want u, babe (maybe we can stay in touch)
Maybe we can play today (meet me in another world, space and joy)
Vous etes tres belle (vous etes tres belle, mama)
Girls and boys (girls and boys)
{translation in brackets}
Vous etiez de lautre cote de la salle
{u were on the other end of the room/hall}
Vous dansiez si fort
{u were dancing so hard/strong}
Je sentais votre parfum
{i could smell your perfume}
Votre sourire me dit que nous devrions nous parler
{your smile told me we should talk}
Sexe et repos
{sex and rest}
Baby
Je sais que vous aimerez ca
{i know ull like that}
Vous ny resisterez pas
{u wont resist it/to it}
Baby
Je vous enlacerai avec mes jambes
{Ill wrap my legs around u}
Baby
Pendant des heures je vais vous etonner
{during hours Ill astound u (? )}
Baby
Faire lamour faire lamour
{make love make love}
Nous nous rencontrerons
{well meet}
I love u baby, I love u so much
Maybe we can stay in touch
Meet me in another world, space and joy,
Vous etes tres belle, mama, girls and boys
(I love u baby)
I want u baby (I love u so much)
I want u so much (maybe we can stay in touch)
Maybe, maybe we can stay in touch (meet me in another world, space and joy)
Another world, space (vous etes tres belle)
Lips... (mama, girls and boys)
Face...
Happiness in its uncut form
Is the feeling that I get, youre warm, warm
Happys what I get when we do what we do
Happiness, mama, is being with u
Good lord
Meet me somewhere after dawn
Lord (I love u baby)
(I love u so much)
(maybe we can stay in touch)
(I love u baby)
(I love u so much)
Vous etes belle
So like I saw u from across the room, and (maybe we can stay in touch)
Honey, u danced so hard I smelled your perfume, (maybe we can stay in touch)
And the look on your lips said that a,
We could talk some more, (maybe we can stay in touch)
Some more on the dance floor baby (I love u baby)
Hear the words Im saying, (I love u so much)
Feel the sex Im laying (maybe we can stay in touch)
Naughtys what I wanna be with u tonight
Tonight
(meet me in another world, space and joy)
Vous etes tres belle, mama, girls and boys
Vous etes tres belle, mama, girls and boys
Vous etes tres belle, mama, girls and boys
Vous etes tres belle, mama, girls and boys
Girls and boys

song performed by by PrinceReport problemRelated quotes
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Prière

Ah ! Si vous saviez comme on pleure
De vivre seul et sans foyers,
Quelquefois devant ma demeure
Vous passeriez.

Si vous saviez ce que fait naître
Dans l'âme triste un pur regard,
Vous regarderiez ma fenêtre
Comme au hasard.

Si vous saviez quel baume apporte
Au coeur la présence d'un coeur,
Vous vous assoiriez sous ma porte
Comme une soeur.

Si vous saviez que je vous aime,
Surtout si vous saviez comment,
Vous entreriez peut-être même
Tout simplement.

poem by Rene Francois Armand PrudhommeReport problemRelated quotes
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Shadow Of life

I am a victim and you know that I know this.
Je suis une victime et vous savez que je le sais.

You say that you love me,
but the words lose their meaning,
when they are passed through the filter
of reason and truth.
Vous dites que vous m'aimez
mais les mots perdent leur sens
quand ils sont passés par le filtre
de la raison et la vérité.

I would have wished you to be the man of my dreams
or at least I would have preferred that
our seemingly love to be
rather an illusion of reality
than a reality of illusion
J'aurais voulu que vous soyez l'homme de mes rêves
ou au moins j 'aurais préféré
notre amour apparemment être
plutôt une illusion de réalité
qu'une réalité d'illusion

I wish you to be aware that
with every victim that dies
you're increasingly poor with a feeling..
and still less able to love again
Je veux que vous soyez conscients cela
avec chaque victime qui meurt
vous êtes de plus en plus pauvres avec un sentiment..
et toujours moins capable d'aimer de nouveau

and every time you kill
love itself, of yourself, of herself
you just stay only with the shadow of life.
et la chaque fois vous tuez
l'amour lui-même, de vous, d'elle
vous restez seulement avec l'ombre de vie.

poem by Marieta MaglasReport problemRelated quotes
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Victor Hugo

A l'enfant malade pendant le siège

Si vous continuez d'être ainsi toute pâle
Dans notre air étouffant,
Si je vous vois entrer dans mon ombre fatale,
Moi vieillard, vous enfant ;

Si je vois de nos jours se confondre la chaîne,
Moi qui sur mes genoux
Vous contemple, et qui veux la mort pour moi prochaine,
Et lointaine pour vous ;

Si vos mains sont toujours diaphanes et frêles,
Si, dans vôtre berceau,
Tremblante, vous avez l'air d'attendre des ailes
Comme un petit oiseau ;

Si vous ne semblez pas prendre sur notre terre
Racine pour longtemps,
Si vous laissez errer, Jeanne, en notre mystère
Vos doux yeux mécontents ;

Si je ne vous vois pas gaie et rose et très forte,
Si, triste, vous rêvez,
Si vous ne fermez pas derrière vous la porte
Par où vous arrivez ;

Si je ne vous vois pas comme une belle femme
Marcher, vous bien porter,
Rire, et si vous semblez être une petite âme
Qui ne veut pas rester,

Je croirai qu'en ce monde où le suaire au lange
Parfois peut confiner,
Vous venez pour partir, et que vous êtes l'ange
Chargé de m'emmener.

poem by Victor HugoReport problemRelated quotes
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Victor Hugo

A l'enfant malade pendant le siège

Si vous continuez d'être ainsi toute pâle
Dans notre air étouffant,
Si je vous vois entrer dans mon ombre fatale,
Moi vieillard, vous enfant ;

Si je vois de nos jours se confondre la chaîne,
Moi qui sur mes genoux
Vous contemple, et qui veux la mort pour moi prochaine,
Et lointaine pour vous ;

Si vos mains sont toujours diaphanes et frêles,
Si, dans vôtre berceau,
Tremblante, vous avez l'air d'attendre des ailes
Comme un petit oiseau ;

Si vous ne semblez pas prendre sur notre terre
Racine pour longtemps,
Si vous laissez errer, Jeanne, en notre mystère
Vos doux yeux mécontents ;

Si je ne vous vois pas gaie et rose et très forte,
Si, triste, vous rêvez,
Si vous ne fermez pas derrière vous la porte
Par où vous arrivez ;

Si je ne vous vois pas comme une belle femme
Marcher, vous bien porter,
Rire, et si vous semblez être une petite âme
Qui ne veut pas rester,

Je croirai qu'en ce monde où le suaire au lange
Parfois peut confiner,
Vous venez pour partir, et que vous êtes l'ange
Chargé de m'emmener.

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La louange du corps humain

Dans la clarté plénière et ses rayons soudains
Brûlant, jusques au coeur, les ramures profondes,
Femmes dont les corps nus brillent en ces jardins,
Vous êtes des fragments magnifiques du monde.

Au long des buis ombreux et des hauts escaliers,
Quand vous passez, joyeusement entrelacées,
Votre ronde simule un mouvant espalier
Chargé de fruits pendus à ses branches tressées.

Si dans la paix et la grandeur des midis clairs
L'une de vous, soudain, s'arrête et plus ne bouge,
Elle apparaît debout comme un tyrse de chair
Où flotterait le pampre en feu de ses crins rouges.

Lasses, quand vous dormez dans la douce chaleur,
Votre groupe est semblable à des barques remplies
D'une large moisson de soleil et de fleurs
Qu'assemblerait l'étang sur ses berges pâlies.

Et dans vos gestes blancs, sous les grands arbres verts,
Et dans vos jeux noués, sous des grappes de roses,
Coulent le rythme épars dans l'immense univers
Et la sève tranquille et puissante des choses.

Vos os minces et durs sont de blancs minéraux
Solidement dressés en noble architecture ;
L'âme de flamme et d'or qui brûle en vos cerveaux
N'est qu'un aspect complexe et fin de la nature.

Il est vous-même, avec son calme et sa douceur,
Lc beau jardin qui vous prête ses abris d'ombre
Et le rosier des purs étés est votre coeur,
Et vos lèvres de feu sont ses roses sans nombre.

Magnifiez-vous donc et comprenez-vous mieux !
Si vous voulez savoir où la clarté réside,
Croyez que l'or vibrant et les astres des cieux
Songent, sous votre front, avec leurs feux lucides.

Tout est similitude, image, attrait, lien ;
Ainsi que les joyaux d'un bougeant diadème,
Tout se pénètre et se mire, ô femmes, si bien
Qu'en vous et hors de vous, tout est vous-mêmes.

poem by Emile VerhaerenReport problemRelated quotes
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My Vow To You

My heart takes flight every time you are near

My world becomes calm, still, and crystal clear

I’ll tell you I love you for a million years

You have taken away all my fears


Compassionate, considerate, and benign

Tender, sweet, loving, and kind

To you I could not put up any resistance

You are my all, my life, my true existence


To dishonor you I would rather die

I could never bring a tear to your eye

A life with you is my only endeavor

I will love you for now and forever

Mon voeu à toi


Mon coeur prend la fuite la chaque fois que vous etes pres

Mon monde devient calme, tout de meme et cristallin

Je vous dirai que je vous aime depuis un million d'ans

Vous avez emporté toutes mes peurs


Compatissant, prevenant et bienveillant

L'offre, le bonbon, l'amour et la sorte

À vous je ne pouvais pas relever de resistance

Vous etes mon tous, ma vie, ma vraie existence


Pour vous deshonorer je mourrais

Je ne pouvais jamais apporter une déchirure a votre oeil

Une vie avec vous est mon seul effort

Je vous aimerai pour maintenant et pour toujours

poem by Wilfred MellersReport problemRelated quotes
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Darling Je Vous Aim Beaucoup

Darling, je vous aime beaucoup
Je ne sais pas what to do
You know you've completely
Stolen my heart
Morning, noon and night-time too
Toujours, wondering what to do
That's the way I've felt
Right from the start
Ah, Cherie!
My love for you is trs, trs fort
Wish my French were good enough
I'd tell you so much more
But I hope that you compree
All the things you mean to me
Darling, je vous aime beaucoup
I love you, yes I do
brief instrumental interlude
Wish my French were good enough
I'd tell you so much more
But I hope that you compree
All the things you mean to me
Darling, je vous aime beaucoup
I love you, yes I do
(Darling, je vous aime beaucoup)
I love you, yes I do

song performed by by Nat King ColeReport problemRelated quotes
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Come Closer To Me

Darling, je vous aime beaucoup
Je ne sais pas what to do
You know you've completely
Stolen my heart
Morning, noon and night-time too
Toujours, wondering what to do
That's the way I've felt
Right from the start
Ah, Cherie!
My love for you is trs, trs fort
Wish my French were good enough
I'd tell you so much more
But I hope that you compree
All the things you mean to me
Darling, je vous aime beaucoup
I love you, yes I do
Wish my French were good enough
I'd tell you so much more
But I hope that you compree
All the things you mean to me
Darling, je vous aime beaucoup
I love you, yes I do
(Darling, je vous aime beaucoup)
I love you, yes I do

song performed by by Nat King ColeReport problemRelated quotes
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Une histoire céleste (French)

Je peux voir à travers tes yeux
Un ciel maintenant et saint amour coulera
personne ne peut vous voir maintenant
pas le côté sombre attend de vous,


disent-ils pas un clown
la jeune fille qu'elle ne regarde pas un mignon
Je suppose qu'ils ne sont pas fous comme moi
juste un étranger
chercher un ami dans ce ciel

Je ne dis jamais non
tu sais que je ne fais jamais des blagues
nous l'avons fait aujourd'hui
helen, le ciel tu fait ici

poem by Thampi KEEReport problemRelated quotes
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Victor Hugo

A ceux qui sont petits

Est-ce ma faute à moi si vous n'êtes pas grands ?
Vous aimez les hiboux, les fouines, les tyrans,
Le mistral, le simoun, l'écueil, la lune rousse ;
Vous êtes Myrmidon que son néant courrouce ;
Hélas ! l'envie en vous creuse son puits sans fond,
Et je vous plains. Le plomb de votre style fond
Et coule sur les noms que dore un peu de gloire,
Et, tout en répandant sa triste lave noire,
Tâche d'être cuisant et ne peut qu'être lourd.
Tortueux, vous rampez après tout ce qui court ;
Votre oeil furieux suit les grands aigles véloces.
Vous reprochez leur taille et leur ombre aux colosses ;
On dit de vous : - Pygmée essaya, mais ne put.-
Qui haïra Chéops si ce n'est Lilliput ?
Le Parthénon vous blesse avec ses fiers pilastres ;
Vous êtes malheureux de la beauté des astres ;
Vous trouvez l'océan trop clair, trop noir, trop bleu ;
Vous détestez le ciel parce qu'il montre Dieu ;
Vous êtes mécontents que tout soit quelque chose ;
Hélas, vous n'êtes rien. Vous souffrez de la rose,
Du cygne, du printemps pas assez pluvieux.
Et ce qui rit vous mord. Vous êtes envieux
De voir voler la mouche et de voir le ver luire.
Dans votre jalousie acharnée à détruire
Vous comprenez quiconque aime, quiconque a foi,
Et même vous avez de la place pour moi !
Un brin d'herbe vous fait grincer s'il vous dépasse ;
Vous avez pour le monde auguste, pour l'espace,
Pour tout ce qu'on voit croître, éclairer, réchauffer,
L'infâme embrassement qui voudrait étouffer.
Vous avez juste autant de pitié que le glaive.
En regardant un champ vous maudissez la sève ;
L'arbre vous plaît à l'heure où la hache le fend ;
Vous avez quelque chose en vous qui vous défend
D'être bons, et la rage est votre rêverie.
Votre âme a froid par où la nôtre est attendrie ;
Vous avez la nausée où nous sentons l'aimant ;
Vous êtes monstrueux tout naturellement.
Vous grondez quand l'oiseau chante sous les grands ormes.
Quand la fleur, près de vous qui vous sentez difformes,
Est belle, vous croyez qu'elle le fait exprès.
Quel souffle vous auriez si l'étoile était près !
Vous croyez qu'en brillant la lumière vous blâme ;
Vous vous imaginez, en voyant une femme,
Que c'est pour vous narguer qu'elle prend un amant,
Et que le mois de mai vous verse méchamment
Son urne de rayons et d'encens sur la tête ;
Il vous semble qu'alors que les bois sont en fête,
Que l'herbe est embaumée et que les prés sont doux,
Heureux, frais, parfumés, charmants, c'est contre vous.
Vous criez : au secours ! quand le soleil se lève.
Vous exécrez sans but, sans choix, sans fin, sans trêve,
Sans effort, par instinct, pour mentir, pour trahir ;
Ce n'est pas un travail pour vous de tout haïr,
Fourmis, vous abhorrez l'immensité sans peine.
C'est votre joie impie, âcre, cynique, obscène.
Et vous souffrez. Car rien, hélas, n'est châtié
Autant que l'avorton, géant d'inimitié !
Si l'oeil pouvait plonger sous la voûte chétive
De votre crâne étroit qu'un instinct vil captive,
On y verrait l'énorme horizon de la nuit ;
Vous êtes ce qui bave, ignore, insulte et nuit ;
La montagne du mal est dans votre âme naine.
Plus le coeur est petit, plus il y tient de haine.

poem by Victor HugoReport problemRelated quotes
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Je Veux que Trop Aime!

Je veux que trop aime!

Trop je veux,
La paix et le bonheur partagé.
Quelqu'un pour se soucier,
Avec une loyauté consacrée.

Trop je veux,
Quelqu'un qui est là.
Comme je serais.

Je veux que trop aime!

Trop je veux,
Quelqu'un pour communiquer,
Et comprenez avec cela mentionné.

Trop je veux,
Quelqu'un qui a le temps,
Sans feindre pour donner et prendre.

Je veux que trop aime!

Trop je veux,
Quelqu'un qui désire une vie de paix.
Et pas une vie ensemble passée...
Dans le chagrin de coeur sans condition pour rendre.

Comme ceux dans les rapports,
Les vœux d'eux pour finir.
Donc ils iront alors finalement faire seperate.
Trouver quel vrai amour pour eux signifie de nouveau!
Je veux que trop aime.

Grandir comme il est destiné.
Et pas la pause pour tomber du tout!

poem by Lawrence S. PertillarReport problemRelated quotes
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Darling Je Vous Aime Beaucoup

-artist: nat king cole
-peak billboard position # 7 in 1955
-words and music by anna sosenko in 1936
-introduced in the film love and hisses by hildegarde
-charted by hildegarde at # 21 in 1943
Darling, je vous aime beaucoup
Je ne sais pas what to do
You know youve completely
Stolen my heart
Morning, noon and night-time too
Toujours, wondering what to do
Thats the way Ive felt
Right from the start
Ah, cherie!
My love for you is trs, trs fort
Wish my french were good enough
Id tell you so much more
But I hope that you compree
All the things you mean to me
Darling, je vous aime beaucoup
I love you, yes I do

Wish my french were good enough
Id tell you so much more
But I hope that you compree
All the things you mean to me
Darling, je vous aime beaucoup
I love you, yes I do
(darling, je vous aime beaucoup)
I love you, yes I do

song performed by by Nat King ColeReport problemRelated quotes
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Victor Hugo

Aux morts du 4 décembre

Jouissez du repos que vous donne le maître.
Vous étiez autrefois des coeurs troublés peut-être,
Qu'un vain songe poursuit ;
L'erreur vous tourmentait, ou la haine, ou l'envie ;
Vos bouches, d'où sortait la vapeur de la vie,
Étaient pleines de bruit.

Faces confusément l'une à l'autre apparues,
Vous alliez et veniez en foule dans les rues,
Ne vous arrêtant pas,
Inquiets comme l'eau qui coule des fontaines,
Tous, marchant au hasard, souffrant les mêmes peines,
Mêlant les mêmes pas.

Peut-être un feu creusait votre tête embrasée,
Projets, espoirs, briser l'homme de l'Élysée,
L'homme du Vatican,
Verser le libre esprit à grands flots sur la terre ;
Car dans ce siècle ardent toute âme est un cratère
Et tout peuple un volcan.

Vous aimiez, vous aviez le coeur lié de chaînes,
Et le soir vous sentiez, livrés aux craintes vaines,
Pleins de soucis poignants,
Ainsi que l'océan sent remuer ses ondes,
Se soulever en vous mille vagues profondes
Sous les cieux rayonnants.

Tous, qui que vous fussiez, tête ardente, esprit sage,
Soit qu'en vos yeux brillât la jeunesse, ou que l'âge
Vous prît et vous courbât,
Que le destin pour vous fût deuil, énigme ou fête,
Vous aviez dans vos coeurs l'amour, cette tempête,
La douleur, ce combat.

Grâce au quatre décembre, aujourd'hui, sans pensée,
Vous gisez étendus dans la fosse glacée
Sous les linceuls épais ;
Ô morts, l'herbe sans bruit croît sur vos catacombes,
Dormez dans vos cercueils ! taisez-vous dans vos tombes !
L'empire, c'est la paix.

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Victor Hugo

A une jeune fille

Vous qui ne savez pas combien l'enfance est belle,
Enfant ! n'enviez point notre âge de douleurs,
Où le coeur tour à tour est esclave et rebelle,
Où le rire est souvent plus triste que vos pleurs.

Votre âge insouciant est si doux qu'on l'oublie !
Il passe, comme un souffle au vaste champ des airs,
Comme une voix joyeuse en fuyant affaiblie,
Comme un alcyon sur les mers.

Oh ! ne vous hâtez point de mûrir vos pensées !
Jouissez du matin, jouissez du printemps ;
Vos heures sont des fleurs l'une à l'autre enlacées ;
Ne les effeuillez pas plus vite que le temps.

Laissez venir les ans ! Le destin vous dévoue,
Comme nous, aux regrets, à la fausse amitié,
A ces maux sans espoir que l'orgueil désavoue,
A ces plaisirs qui font pitié.

Riez pourtant ! du sort ignorez la puissance
Riez ! n'attristez pas votre front gracieux,
Votre oeil d'azur, miroir de paix et d'innocence,
Qui révèle votre âme et réfléchit les cieux !

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Victor Hugo

Je pressais ton bras qui tremble

Je pressais ton bras qui tremble ;
Nous marchions tous deux ensemble,
Tous deux heureux et vainqueurs.
La nuit était calme et pure ;
Dieu remplissait la nature
L'amour emplissait nos coeurs.

Tendre extase ! saint mystère !
Entre le ciel et la terre
Nos deux esprits se parlaient.
A travers l'ombre et ses voiles,
Tu regardais les étoiles,
Les astres te contemplaient.

Et sentant jusqu'à ton âme
Pénétrer la douce flamme
De tous ces mondes vermeils,
Tu disais : Dieu de l'abîme,
Seigneur, vous êtes sublime ;
Vous avez fait les soleils !

Et les astres à voix basse
Disaient au Dieu de l'espace,
Au Dieu de l'éternité :
Seigneur, C'est par vous qu'on aime ;
Vous êtes grand, Dieu suprême,
Vous avez fait la beauté !

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