Memory Will Endure (Revised)
‘Cent Mille Chansons’ stirs memory, beautiful
voice, melody of such bitter-sweet nostalgia, a
whispering spirit crying in the cupboard: no drag
worm relates stories of new knights and dragons
Just dream sustained characters who take their
bows, spirits bolstered by lyrics of this song, there
always will be a hundred thousand loves – and
castles and stars to remain untouched by us
One hundred thousand horizons of love, we shall
add new another romance as we join a hundred
thousand lovers in the blue sphere of earth; the
world will never need to know –
but memory endures a hundred thousand years
in my sensitive soul
[ORIGINAL: ]
Listening to Cent Mille Chansons stirred a memory:
a beautiful voice, a melody conveying such bitter-
sweet nostalgia - the whispering spirit in the cup-
board crying: there is no dragworm to tell me a
new story of knights and dragons
Just dreams sustain as my characters take their bows,
the spirit bolstered by the lyrics of this song, there
always will be a hundred thousand loves; castles
and stars will remain untouched by us in this
ocean of love, there will always be
A hundred thousand horizons, we shall add another
romance as we join a hundred thousand lovers in
the blue sphere of the earth; the world will never
know - but the memory will endure a hundred
thousand years in my sensitive soul...
1.Lyrics “Cent Mille Chansons” Frida Boccara
Il y aura cent mille chansons
Quand viendra le temps des cent mille saisons
Cent mille amoureux
Pareils à nous deux
Dans le lit tout bleu de la terre
Cent mille chansons rien qu'à nous
Cent mille horizons devant nous
Partagés de bonheur
Tout étalé de nos cœurs
Et des châteaux insensés
Et des bateaux étoilés
Et des étoiles oubliées
Et tes yeux et mes yeux
Dans un océan d'amour
Il y aura cent mille chansons
Quand viendra le temps des cent mille saisons
Cent mille maisons
Gravées à ton nom
Parmi les moissons de la terre
Cent mille chansons rien qu'à nous
Cent mille horizons devant nous
Partagés de bonheur
Tout étalé de nos cœurs
Et des pays reconnus
Et des forêts éperdues
Et des chagrins défendus
Et tes yeux et mes yeux
Dans un océan d'amour
poem by Margaret Alice Second

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Related quotes

Cent mille hommes, criblés d'obus et de mitraille
Cent mille hommes, criblés d'obus et de mitraille,
Cent mille hommes, couchés sur un champ de bataille,
Tombés pour leur pays par leur mort agrandi,
Comme on tombe à Fleurus, comme on tombe à Lodi,
Cent mille ardents soldats, héros et non victimes,
Morts dans un tourbillon d'évènements sublimes,
D'où prend son vol la fière et blanche Liberté,
Sont un malheur moins grand pour la société,
Sont pour l'humanité, qui sur le vrai se fonde,
Une calamité moins haute et moins profonde,
Un coup moins lamentable et moins infortuné
Qu'un innocent, - un seul innocent condamné, -
Dont le sang, ruisselant sous un infâme glaive,
Fume entre les pavés de la place de Grève,
Qu'un juste assassiné dans la forêt des lois,
Et dont l'âme a le droit d'aller dire à Dieu : Vois !
Cent mille hommes, criblés d'obus et de mitraille,
Cent mille hommes, couchés sur un champ de bataille,
Tombés pour leur pays par leur mort agrandi,
Comme on tombe à Fleurus, comme on tombe à Lodi,
Cent mille ardents soldats, héros et non victimes,
Morts dans un tourbillon d'évènements sublimes,
D'où prend son vol la fière et blanche Liberté,
Sont un malheur moins grand pour la société,
Sont pour l'humanité, qui sur le vrai se fonde,
Une calamité moins haute et moins profonde,
Un coup moins lamentable et moins infortuné
Qu'un innocent, - un seul innocent condamné, -
Dont le sang, ruisselant sous un infâme glaive,
Fume entre les pavés de la place de Grève,
Qu'un juste assassiné dans la forêt des lois,
Et dont l'âme a le droit d'aller dire à Dieu : Vois !
poem by Victor Hugo

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Here's the truth. The proposed top rate of income tax is not 50 per cent. It is 50 per cent plus 1.5 per cent national insurance paid by employees plus 13.3 per cent paid by employers. That's not 50 per cent. Two years from now, Britain will have the highest tax rate on earned income of any developed country.
quote by Andrew Lloyd Webber

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Au passant d'un soir
Dites, quel est le pas
Des mille pas qui vont et passent
Sur les grand'routes de l'espace,
Dites, quel est le pas
Qui doucement, un soir, devant ma porte basse
S'arrêtera ?
Elle est humble, ma porte,
Et pauvre, ma maison.
Mais ces choses n'importent.
Je regarde rentrer chez moi tout l'horizon
A chaque heure du jour, en ouvrant ma fenêtre ;
Et la lumière et l'ombre et le vent des saisons
Sont la joie et la force et l'élan de mon être.
Si je n'ai plus en moi cette angoisse de Dieu
Qui fit mourir les saints et les martyrs dans Rome,
Mon coeur, qui n'a changé que de liens et de voeux,
Eprouve en lui l'amour et l'angoisse de l'homme.
Dites, quel est le pas
Des mille pas qui vont et passent
Sur les grand'routes de l'espace,
Dites, quel est le pas
Qui doucement, un soir, devant ma porte basse
S'arrêtera ?
Je saisirai les mains, dans mes deux mains tendues,
A cet homme qui s'en viendra
Du bout du monde, avec son pas ;
Et devant 1'ombre et ses cent flammes suspendues
Là-haut, au firmament,
Nous nous tairons longtemps
Laissant agir le bienveillant silence
Pour apaiser l'émoi et la double cadence
De nos deux coeurs battants.
Il n'importe d'où qu'il me vienne
S'il est quelqu'un qui aime et croit
Et qu'il élève et qu'il soutienne
La même ardeur qui monte en moi.
Alors combien tous deux nous serons émus d'être
Ardents et fraternels, l'un pour l'autre, soudain,
Et combien nos deux coeurs seront fiers d'être humains
Et clairs et confiants sans encor se connaître !
On se dira sa vie avec le désir fou
D'être sincère et d'être vrai jusqu'au fond de son âme,
De confondre en un flux : erreurs, pardons et blâmes,
Et de pleurer ensemble en ployant les genoux.
Oh ! belle et brusque joie ! Oh ! rare et âpre ivresse !
Oh ! partage de force et d'audace et d'émoi,
Oh ! regards descendus jusques au fond de soi
Qui remontez chargés d'une immense tendresse,
Vous unirez si bien notre double ferveur
D'hommes qui, tout à coup, sont exaltés d'eux-mêmes
Que vous soulèverez jusques au plan suprême
Leur amour pathétique et leur total bonheur !
Et maintenant
Que nous voici à la fenêtre
Devant le firmament,
Ayant appris à nous connaître
Et nous aimant,
Nous regardons, dites, avec quelle attirance,
L'univers qui nous parle à travers son silence.
Nous l'entendons aussi se confesser à nous
Avec ses astres et ses forêts et ses montagnes
Et sa brise qui va et vient par les campagnes
Frôler en même temps et la rose et le houx.
Nous écoutons jaser la source à travers l'herbe
Et les souples rameaux chanter autour des fleurs ;
Nous comprenons leur hymne et surprenons leur verbe
Et notre amour s'emplit de nouvelles ardeurs.
Nous nous changeons l'un l'autre, à nous sentir ensemble
Vivre et brûler d'un feu intensément humain,
Et dans notre être où l'avenir espère et tremble,
Nous ébauchons le coeur de l'homme de demain.
Dites, quel est le pas
Des mille pas qui vont et passent
Sur les grand'routes de l'espace,
Dites, quel est le pas
Qui doucement, un soir, devant ma porte
S'arrêtera ?
poem by Emile Verhaeren

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Ha, que tu m'es cruelle
Ha, que tu m'es cruelle,
Que tu reconois mal
Pour t'estre trop fidelle
Tout ce que j'ay de mal !
O rebelle endurcie,
Quand devôt je te prie
Me donner un baiser
Pour rafraichir la flâme
Qui brusle dans mon ame,
Tu la viens rembraizer.
Tu trouves mille ruses
Pour ne venir au point :
Tu trouves mille excuses
Pour ne me baiser point :
Ou quelcun nous aguigne,
Ou ta soeur te fait signe,
Ou tu ois quelque bruit,
Ou tu me contreins dire
Mon amoureux martire,
Tandis le temps s'enfuit.
Tandis s'envole l'heure
Emportant le plaisir,
Mais l'ennuy me demeure
En mon bruslant desir.
Tandis que tu delayes,
De mille et mille playes
Amour navre mon coeur.
Ha tandis ha, Francine,
Dans ma chaude poitrine
S'empire ma langueur.
Francine, tu t'abuses,
Si croissant le desir,
Tu cuides par tes ruses
Croistre aussi le plaisir.
' Plus une soif est gloute
' Moins le breuvage on goute,
' Tant soit-il doucereux :
Fust-ce une malvoisie
Fust-ce, en si grande envie,
Un nectar savoureux.
Mais bien plus je m'abuse
De me douter en rien,
Que cette fine ruse
Tu faces pour mon bien.
Tu reçois trop de joye
De me voir pris en proye
Par l'oyseau Cupidon :
Tu te plais trop à rire
De me voir en martire
Te requerir pardon.
Mais puis qu'ainsi ta joye
Est en mon deplaisir,
Tout mon coeur je t'otroye,
Genne-le de desir :
Bien plustost que je n'aye
Ce confort de la playe
Qu'amour fait en mon coeur,
J'acheteray, farrouche,
Un baiser de ta bouche,
Pour la mesme langueur.
poem by Jean Antoine de Baif

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One Hundred Thousand Marching
One hundred thousand marching
One hundred thousand men
One hundred thousand heading
To a place and a time when
One hundred thousand dying
One hundred thousand cold
One hundred thousand praying
Forever young and never old
One hundred thousand lives were lost
One hundred thousand felt the pain
One hundred thousand maimed and slaughtered
And yet those armies march again.
poem by David Keig

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Captaincy is 90 per cent luck and 10 per cent skill. But don't try it without that 10 per cent.
quote by Richie Benaud

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Hier, la nuit d'été, qui nous prêtait ses voiles
Hier, la nuit d'été, qui nous prêtait ses voiles,
Etait digne de toi, tant elle avait d'étoiles !
Tant son calme était frais ! tant son souffle était doux !
Tant elle éteignait bien ses rumeurs apaisées !
Tant elle répandait d'amoureuses rosées
Sur les fleurs et sur nous !
Moi, j'étais devant toi, plein de joie et de flamme,
Car tu me regardais avec toute ton âme !
J'admirais la beauté dont ton front se revêt.
Et sans même qu'un mot révélât ta pensée,
La tendre rêverie en ton coeur commencée
Dans mon coeur s'achevait !
Et je bénissais Dieu, dont la grâce infinie
Sur la nuit et sur toi jeta tant d'harmonie,
Qui, pour me rendre calme et pour me rendre heureux,
Vous fit, la nuit et toi, si belles et si pures,
Si pleines de rayons, de parfums, de murmures,
Si douces toutes deux !
Oh oui, bénissons Dieu dans notre foi profonde !
C'est lui qui fit ton âme et qui créa le monde !
Lui qui charme mon coeur ! lui qui ravit mes yeux !
C'est lui que je retrouve au fond de tout mystère !
C'est lui qui fait briller ton regard sur la terre
Comme l'étoile aux cieux !
C'est Dieu qui mit l'amour au bout de toute chose,
L'amour en qui tout vit, l'amour sur qui tout pose !
C'est Dieu qui fait la nuit plus belle que le jour.
C'est Dieu qui sur ton corps, ma jeune souveraine,
A versé la beauté, comme une coupe pleine,
Et dans mon coeur l'amour !
Laisse-toi donc aimer ! - Oh ! l'amour, c'est la vie.
C'est tout ce qu'on regrette et tout ce qu'on envie
Quand on voit sa jeunesse au couchant décliner.
Sans lui rien n'est complet, sans lui rien ne rayonne.
La beauté c'est le front, l'amour c'est la couronne :
Laisse-toi couronner !
Ce qui remplit une âme, hélas ! tu peux m'en croire,
Ce n'est pas un peu d'or, ni même un peu de gloire,
Poussière que l'orgueil rapporte des combats,
Ni l'ambition folle, occupée aux chimères,
Qui ronge tristement les écorces amères
Des choses d'ici-bas ;
Non, il lui faut, vois-tu, l'hymen de deux pensées,
Les soupirs étouffés, les mains longtemps pressées,
Le baiser, parfum pur, enivrante liqueur,
Et tout ce qu'un regard dans un regard peut lire,
Et toutes les chansons de cette douce lyre
Qu'on appelle le coeur !
Il n'est rien sous le ciel qui n'ait sa loi secrète,
Son lieu cher et choisi, son abri, sa retraite,
Où mille instincts profonds nous fixent nuit et jour ;
Le pêcheur a la barque où l'espoir l'accompagne,
Les cygnes ont le lac, les aigles la montagne,
Les âmes ont l'amour !
21 mai 1833
poem by Victor Hugo

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Les menus faits, les mille riens
Les menus faits, les mille riens,
Une lettre, une date, un humble anniversaire,
Un mot que l'on redit comme aux jours de naguère
Exalte en ces longs soirs ton coeur comme le mien.
Et nous solennisons pour nous ces simples choses
Et nous comptons et recomptons nos vieux trésors,
Pour que le peu de nous qui nous demeure encor
Reste ferme et vaillant devant l'heure morose.
Et plus qu'il ne convient, nous nous montrons jaloux
De ces pauvres, douces et bienveillantes joies
Qui s'asseyent sur le banc près du feu qui flamboie
Avec les fleurs d'hiver sur leurs maigres genoux,
Et prennent dans la huche, où leur bonté le cèle,
Le pain clair du bonheur qui nous fut partagé,
Et dont, chez nous, l'amour a si longtemps mangé
Qu'il en aime jusqu'aux parcelles.
poem by Emile Verhaeren

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Our fifty principal cities contain 39.3 per cent of our entire German population, and 45.8 per cent of the Irish. Our ten larger cities only nine per cent of the entire population, but 23 per cent of the foreign.
quote by Josiah Strong

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St Germain
Pour un exil
Ce petit bout de femme temmeneras loin
Tout est permis
Jai mis mes pas dans les siens
Elle est bien le soleil
Puisque tout tourne autour delle
Petite merveille
Pas si facile
Detre aussi pure dans un monde quil est moins
Mille et une symphonies
Quelle inventera en un rien
Enfin le bonheur
Cest toutes les couleurs
De son coeur
Tu donnes gout a la vie
Je tavoue je tenvie
Tes tout cqui mdonne envie
Mdonne la vie
Melody
Je madoucis
Quand je mrends compte quau fond elle maime bien
Pour un de ses sourires je f rais
Le tour de la terre sur les mains
Aux nouvelles des etoiles
Elle fait briller son ame
Quand ljour senflamme
Tu donnes gout a la vie
Je tavoue je tenvie
Tes tout cqui mdonne envie
Mdonne la vie
Melody
song performed by by Vanessa Paradis

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La nuit d'avril 1915
Le ciel est étoilé par les obus des Boches
La forêt merveilleuse où je vis donne un bal
La mitrailleuse joue un air à triples-croches
Mais avez-vous le mot
Eh ! oui le mot fatal
Aux créneaux Aux créneaux Laissez là les pioches
Comme un astre éperdu qui cherche ses saisons
Cœur obus éclaté tu sifflais ta romance
Et tes mille soleils ont vidé les caissons
Que les dieux de mes yeux remplissent en silence
Nous vous aimons ô vie et nous vous agaçons
Les obus miaulaient un amour à mourir
Un amour qui se meurt est plus doux que les autres
Ton souffle nage au fleuve où le sang va tarir
Les obus miaulaient
Entends chanter les nôtres
Pourpre amour salué par ceux qui vont périr
Le printemps tout mouillé la veilleuse l'attaque
Il pleut mon âme il pleut mais il pleut des yeux morts
Ulysse que de jours pour rentrer dans Ithaque
Couche-toi sur la paille et songe un beau remords
Qui pur effet de l'art soit aphrodisiaque
Mai orgues aux fétus de la paille où tu dors
L'hymne de l'avenir est paradisiaque
poem by Guillaume Apollinaire

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Makes Me Want To Cry
Just a few facts
that should make you want to cry…
Four thousand per cent markup
On each bottle of water you buy
Four per cent of all U.S. energy is consumed
In the making of plastic
So I’m guessin’ that our average person
Doesn’t think the energy crises is drastic
Doesn’t even matter
what you’re putting in it
One hundred forty four thousand
plastic bags are used every minute
At least four billion bottles
purchased in 2010
An amount that’s quite
Impossible to truly comprehend
Twelve per cent of all plastic
Is turned into solid trash
Which we then convert into big smelly piles
And then try to find a place to stash
And speaking of taste there’s
one thing that you oughta’
Know about your spring
and mountain pure bottled water
And that’s one not so surprising fact
That most of your prized mountain,
and your precious spring water
Comes into your bottles from an ordinary tap
At least four hundred million barrels of oil
Used to make plastic bottles and bags in 2010
Look at the bright side, at least we’ve made a lot of Arabs happy…
In Saudi Arabia, Libya, and Iran!
So maybe it’s the shape or maybe the cachet
That works it’s insidious seduction… (but stop and think!)
A hundred watt bulb can burn eleven hours
On the energy wasted on just one bottle’s production
Eighty percent of marine garbage is plastic
Two hundred species at risk from plastic waste
But what’s a few species? Let’s not be drastic!
We certainly wouldn’t want to act in haste.
Three hundred thousand pounds per square kilometer
Floating in the Pacific alone
So we oughta’ start thinking about using the Atlantic
When we start thinking of tossing our old cell phone
So when you buy your next bottled water
There’s one thought I’d like to plant under your nose
It takes only a few seconds to make one plastic bottle
But takes four hundred fifty…years to decompose
poem by David Whalen

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Le beau jardin fleuri de flammes
Le beau jardin fleuri de flammes
Qui nous semblait le double ou le miroir
Du jardin clair que nous portions dans l'âme
Se cristallise en gel et or, ce soir.
Un grand silence blanc est descendu s'asseoir
Là-bas, aux horizons de marbre,
Vers où s'en vont, par défilé, les arbres
Avec leur ombre immense et bleue
Et régulière, à côté d'eux.
Aucun souffle de vent, aucune haleine.
Les grands voiles du froid
Se déplient seuls, de plaine en plaine,
Sur des marais d'argent ou des routes en croix.
Les étoiles paraissent vivre.
Comme l'acier, brille le givre,
A travers l'air translucide et glacé.
De clairs métaux pulvérisés
A l'infini semblent neiger
De la pâleur d'une lune de cuivre.
Tout est scintillement dans l'immobilité.
Et c'est l'heure divine, où l'esprit est hanté
Par ces mille regards que projette sur terre,
Vers les hasards de l'humaine misère,
La bonne et pure et inchangeable éternité.
poem by Emile Verhaeren

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Oh! laisse frapper à la porte
Oh ! laisse frapper à la porte
La main qui passe avec ses doigts futiles ;
Notre heure est si unique, et le reste qu'importe ;
Le reste avec ses doigt futiles.
Laisse passer, par le chemin,
La triste et fatigante joie,
Avec ses crécelles en main.
Laisse monter, laisse bruire
Et s'en aller le rire ;
Laisse passer la foule et ses milliers de voix.
L'instant est si beau de lumière,
Dans le jardin, autour de nous ;
L'instant est si rare de lumière première,
Dans notre coeur, au fond de nous ;
Tout nous prêche de n'attendre plus rien
De ce qui vient ou passe,
Avec des chansons lasses
Et des bras las par les chemins,
Et de rester les doux qui bénissons le jour,
Même devant la nuit d'ombre barricadée,
Aimant en nous, par-dessus tout, l'idée
Que, bellement, nous nous faisons de notre amour.
poem by Emile Verhaeren

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Les Sens de l'Amour
Si je n’avais ma voix que pour mieux te parler,
Je n’aurais pas assez de mots pour te dire,
Les mille et une phrases douces pour t’aimer,
Que jusqu'à ce jour je n’ai pas pu t’écrire.
Si je n’avais mon ouïe que pour t’écouter,
Je serais sourde à la terre et à ses chagrins,
Pour dans tes rimes tendres à jamais m’isoler,
Au son d’une chanson sans couplet ni refrain.
Si je n’avais mes yeux que pour te contempler,
Je ne verrais ni couleurs, ni matins blafards,
Perdue dans l’aurore de rêves éveillés,
Captivée par l’éclat rieur de ton regard.
Si je n’avais que ton parfum pour respirer,
Je ne chercherais plus de nouvelles senteurs,
Par trop fugaces. Contre toi je resterai,
Humant ton encens et me saoulant de bonheur.
Et si je n’avais ma peau que pour te toucher,
Je serais mise à l’abri d’autres sensations,
Sous tes caresses, tremblante de volupté,
Tes mains m’emportant sous de méconnus frissons.
Si je n’avais le silence que pour parler,
Il me suffirait comme lente symphonie,
Nos pensées s’emmêleraient sans se consulter,
Comme des notes sous l’accord d’un même si.
Mais notre Amour nous demande tant de toujours,
Tellement plus, depuis hier, pour demain, pour encore.
Fais nous vivre unis, dans l’infini de nos corps,
Dans l’avenir du temps, par nos gestes d’amour.
poem by Late Sunrise

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Viens lentement t'asseoir
Viens lentement t'asseoir
Près du parterre dont le soir
Ferme les fleurs de tranquille lumière,
Laisse filtrer la grande nuit en toi :
Nous sommes trop heureux pour que sa mer d'effroi
Trouble notre prière.
Là-haut, le pur cristal des étoiles s'éclaire :
Voici le firmament plus net et translucide
Qu'un étang bleu ou qu'un vitrail d'abside ;
Et puis voici le ciel qui regarde à travers.
Les mille voix de l'énorme mystère
Parlent autour de toi,
Les mille lois de la nature entière
Bougent autour de toi,
Les arcs d'argent de l'invisible
Prennent ton âme et sa ferveur pour cible.
Mais tu n'as peur, oh ! simple coeur,
Mais tu n'as peur, puisque ta foi
Est que toute la terre collabore
A cet amour que fit éclore
La vie et son mystère en toi.
Joins donc les mains tranquillement
Et doucement adore ;
Un grand conseil de pureté
Flotte, comme une étrange aurore,
Sous les minuits du firmament.
poem by Emile Verhaeren

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I read somewhere that 77 per cent of all the mentally ill live in poverty. Actually, I'm more intrigued by the 23 per cent who are apparently doing quite well for themselves.
quote by Jerry Garcia

Submitted by Lucian Velea
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Chanson de pirates (Pirates' Song)
Nous emmenions en esclavage
Cent chrétiens, pêcheurs de corail ;
Nous recrutions pour le sérail
Dans tous les moûtiers du rivage.
En mer, les hardis écumeurs !
Nous allions de Fez à Catane...
Dans la galère capitane
Nous étions quatre-vingts rameurs.
On signale un couvent à terre.
Nous jetons l'ancre près du bord.
A nos yeux s'offre tout d'abord
Une fille du monastère.
Prés des flots, sourde à leurs rumeurs,
Elle dormait sous un platane...
Dans la galère capitane
Nous étions quatre-vingts rameurs.
- La belle fille, il faut vous taire,
Il faut nous suivre. Il fait bon vent.
Ce n'est que changer de couvent.
Le harem vaut le monastère.
Sa hautesse aime les primeurs,
Nous vous ferons mahométane...
Dans la galère capitane
Nous étions quatre-vingts rameurs.
Elle veut fuir vers sa chapelle.
- Osez-vous bien, fils de Satan ?
- Nous osons, dit le capitan.
Elle pleure, supplie, appelle.
Malgré sa plainte et ses clameurs,
On l'emporta dans la tartane...
Dans la galère capitane
Nous étions quatre-vingts rameurs.
Plus belle encor dans sa tristesse,
Ses yeux étaient deux talismans.
Elle valait mille tomans ;
On la vendit à sa hautesse.
Elle eut beau dire : Je me meurs !
De nonne elle devint sultane...
Dans la galère capitane
Nous étions quatre-vingts rameurs.
Pirates' Song
We're bearing five-score Christian dogs
To serve the cruel drivers:
Some are fair beauties gently born,
And some rough coral-divers.
We hardy skimmers of the sea
Are lucky in each sally,
And, eighty strong, we send along
The dreaded Pirate Galley.
A nunnery was spied ashore,
We lowered away the cutter,
And, landing, seized the youngest nun
Ere she a cry could utter;
Beside the creek, deaf to our oars,
She slumbered in green alley,
As, eighty strong, we sent along
The dreaded Pirate Galley.
'Be silent, darling, you must come—
The wind is off shore blowing;
You only change your prison dull
For one that's splendid, glowing!
His Highness doats on milky cheeks,
So do not make us dally'—
We, eighty strong, who send along
The dreaded Pirate Galley.
She sought to flee back to her cell,
And called us each a devil!
We dare do aught becomes Old Scratch
But like a treatment civil,
So, spite of buffet, prayers, and calls --
Too late her friends to rally --
We, eighty strong, bore her along
Unto the Pirate Galley.
The fairer for her tears profuse,
As dews refresh the flower,
She is well worth three purses full,
And will adorn the bower --
For vain her vow to pine and die
Thus torn from her dear valley:
She reigns, and we still row along
The dreaded Pirate Galley.
poem by Victor Hugo

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Amour secret
Ô toi d'où me vient ma pensée,
Sois fière devant le Seigneur !
Relève ta tête abaissée,
Ô toi d'où me vient mon bonheur !
Quand je traverse cette lieue
Qui nous sépare, au sein des nuits,
Ta patrie étoilée et bleue
Rayonne à mes yeux éblouis.
C'est l'heure où cent lampes en flammes
Brillent aux célestes plafonds ;
L'heure où les astres et les âmes
Échangent des regards profonds.
Je sonde alors ta destinée,
Je songe à toi, qui viens des cieux,
A toi, grande âme emprisonnée,
A toi, grand coeur mystérieux !
Noble femme, reine asservie,
Je rêve à ce sort envieux
Qui met tant d'ombre dans ta vie,
Tant de lumière dans tes yeux
Moi, je te connais tout entière
Et je te contemple à genoux ;
Mais autour de tant de lumière
Pourquoi tant d'ombre, ô sort jaloux ?
Dieu lui donna tout, hors l'aumône
Qu'il fait à tous dans sa bonté ;
Le ciel qui lui devait un trône
Lui refusa la liberté.
Oui, ton aile, que le bocage,
Que l'air joyeux réclame en vain,
Se brise aux barreaux d'une cage,
Pauvre grande âme, oiseau divin !
Bel ange, un joug te tient captive,
Cent préjugés sont ta prison,
Et ton attitude pensive,
Hélas, attriste ta maison.
Tu te sens prise par le monde
Qui t'épie, injuste et mauvais.
Dans ton amertume profonde
Souvent tu dis : si je pouvais !
Mais l'amour en secret te donne
Ce qu'il a de pur et de beau,
Et son invisible couronne,
Et son invisible flambeau !
Flambeau qui se cache à l'envie,
Qui luit, splendide et clandestin,
Et qui n'éclaire de la vie
Que l'intérieur du destin.
L'amour te donne, ô douce femme,
Ces plaisirs où rien n'est amer,
Et ces regards où toute l'âme
Apparaît dans un seul éclair,
Et le sourire, et la caresse,
L'entretien furtif et charmant,
Et la mélancolique ivresse
D'un ineffable épanchement,
Et les traits chéris d'un visage,
Ombre qu'on aime et qui vous suit,
Qu'on voit le jour dans le nuage,
Qu'on voit dans le rêve la nuit,
Et les extases solitaires,
Quand tous deux nous nous asseyons
Sous les rameaux pleins de mystères
Au fond des bois pleins de rayons ;
Purs transports que la foule ignore,
Et qui font qu'on a d'heureux jours
Tant qu'on peut espérer encore
Ce dont on se souvient toujours.
Va, sèche ton bel oeil qui pleure,
Ton sort n'est pas déshérité.
Ta part est encor la meilleure,
Ne te plains pas, ô ma beauté !
Ce qui manque est bien peu de chose
Quand on est au printemps vermeil,
Et quand on vit comme la rose
De parfums, d'ombre et de soleil.
Laisse donc, ô ma douce muse,
Sans le regretter un seul jour,
Ce que le destin te refuse
Pour ce que te donne l'amour !
poem by Victor Hugo

Submitted by Poetry Lover
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Every cent we earn from Crocodile Hunter goes straight back into conservation. Every single cent.
quote by Steve Irwin

Submitted by Lucian Velea
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