Semaine - Ses mains s'ammènent
SEMAINE - SES MAINS S'AMMENENT
Dimanche, départ donné, déferlement!
Lundi, lisant lignes lumineuses, l'écran.
Metamorphoses mysterieuses, Mardi,
Mais Maude, magique, merveilleuse, Mercredi.
Jeudi jouisseur, joies justes, joutes, jouant.
Vendredi vérité vers vers vouant.
Sourires sans soupirs suivent - Samedi...
10 September 1990 revised 27 May 2009
robi03_1393_robi03_0000 FQW_MXX
Index Number out of Chronological Order
Semaine poem © Jonathan Robin
poem by Jonathan Robin

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Related quotes
Pigalle II - 0050 - Current French Version
Oui, je suis
chaque nuit
sous la pluie
sans ami,
sans abri
sans sous - si!
Qui sourit
contredit
cœur, esprit,
de la vie,
se détruit
se salit.
Viens chéri!
Viens ici!
Allons-y?
Qui jouit?
Vers minuit
ça suffit!
Si on suit
vers délit
c'est au lit
vers aussi,
vite on vit
des soucis.
Pauvre fille,
vivre ainsi
à Paris
si pourri:
mais, tant pis,
sans repenti
c'est reparti!
(25 October 2006)
poem by Jonathan Robin

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Tapie Roulant à Tapis
TAPIE ROULANT A TAPIS
Appel discret à l'electeur Marseillais
T'a-t-il versé ses sous pour l'amour de ton urne,
A-t-il rempli la vue? Reste tout taciturne!
Pariah a-t-on vu, mais leurs trajets nocturnes –
Illusions perdues – ternissent. La roue tourne,
Et qui joue brûle ses ailes, toujours blâmant Saturne!
20 November 1990
Index Number out of chronological order
robi03_1377_robi03_0000 AFW_JXX
poem by Jonathan Robin

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Time Li[n]es
TIME LI[N]ES
No frontiers or no front tears -
what difference the passing years
fence from complicity a heart
which close must live light years apart
17 May 2008
robi03_1384_robi03_0000 XXX_LUZ
Index Number out of Chronological Order
Time Li[n]es Poem (c) Jonathan Robin
poem by Jonathan Robin

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Layers
See serpent's skin, though paper thin, through time sloughs many layers,
as growth within spurs Eve's soft grin, scales up to supple players.
1964 Index Number out of chronological order
(10 November 2009)
poem by Jonathan Robin

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Chaque heure, où je songe à ta bonté
Chaque heure, où je songe à ta bonté
Si simplement profonde,
Je me confonds en prières vers toi.
Je suis venu si tard
Vers la douceur de ton regard,
Et de si loin vers tes deux mains tendues,
Tranquillement, par à travers les étendues!
J'avais en moi tant de rouille tenace
Qui me rongeait à dents rapaces,
La confiance
J'étais si lourd, j'étais si las
J'étais si vieux de méfiance,
J'étais si lourd, j'étais si las
Du vain chemin de tous mes pas.
Je méritais si peu la merveilleuse joie
De voir tes pieds illuminer ma voie,
Que j'en reste tremblant encore et presque en pleurs
Et humble à tout jamais, en face du bonheur.
poem by Emile Verhaeren

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French - La Folle Allure
LA FOLLE ALLURE
La folle allure de notre danse,
Nulle balance ne la pondère
Elle donne à la vie sa cadence
Son souffle intense, son regard fier.
La branche offerte par la Chance
saisie sans regard arrière,
donne à notre cadence intense
l'assurance qu'on peut tout faire.
Ce regard de la confiance
est partagé, la joie s'avère
sans bornes, aussi sans réticence,
inconnue mais point étrangère.
Un tourbillon, un incendie,
Le flot rapide d'une rivière,
Imprévisibles bouillons de vie
Balayant les rythmes d'hier
Cet allegretto harmonie
'a bene placido' trouvère
'accompagnato' infini -
ad libitum l'éclair est clair.
A la chaleur et l'incendie
succèdent frissons qui libèrent
balayant d'hier l'interdit,
chassant du passé les chimères.
En maître de cérémonie jamais inégalé,
Elle délie, virtuose, les replis infinis,
Les nuances, différences, les concordes cachées,
D'un presto émouvant au sein d'une symphonie.
L'accord aeon peut valider
délier les replis, délit
n'étant plus d'actualité
on peut explorer tout repli.
La danse prédéterminée
permet de soulager l'esprit,
ouvrant la voie souvent rêvée
vers le bonheur, la joie de vie.
30 June 2008
robi03_1779_robi03_0000 FXX_LXX
La Folle Allure poem © Jonathan Robin
poem by Jonathan Robin

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Surrender Self
SURRENDER SELF
Harmony helps to anticipate
Answers well before core questions put.
Zones dark freed for bright light lead to joy’s flute,
Empathy inspiring, senses sate.
Open door, therefore, unlock each gate
Find minds aligned, serenity takes root
Defying Time as inner ear, acute,
Ends challenge to life’s picture pattern of Fate.
Surrender self, fast cast past cares, relate
Into insight’s rune tune absolute.
Respond with trust and I will follow suit:
Enchantment shared which never may abate.
Mysterious are ways of mice and men,
Complicity create through [th]ink link pen.
5 November 2004 revised 7 March 2009
robi03_1364_robi03_0000 ASX_LKX
Index Number out of chronological order
Acrostic Sonnet Haze of Desire M.C.
poem by Jonathan Robin

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Avec mes sens, avec mon coeur...
Avec mes sens, avec mon coeur et mon cerveau,
Avec mon être entier tendu comme un flambeau
Vers ta bonté et vers ta charité
Sans cesse inassouvies,
Je t'aime et te louange et je te remercie
D'être venue, un jour, si simplement,
Par les chemins du dévouement,
Prendre, en tes mains bienfaisantes, ma vie.
Depuis ce jour,
Je sais, oh ! quel amour
Candide et clair ainsi que la rosée
Tombe de toi sur mon âme tranquillisée.
Je me sens tien, par tous les liens brûlants
Qui rattachent à leur brasier les flammes ;
Toute ma chair, toute mon âme
Monte vers toi, d'un inlassable élan ;
Je ne cesse de longuement me souvenir
De ta ferveur profonde et de ton charme,
Si bien que, tout à coup, je sens mes yeux s'emplir,
Délicieusement, d'inoubliables larmes.
Et je m'en viens vers toi, heureux et recueilli,
Avec le désir fier d'être à jamais celui
Qui t'est et te sera la plus sûre des joies.
Toute notre tendresse autour de nous flamboie ;
Tout écho de mon être à ton appel répond ;
L'heure est unique et d'extase solennisée
Et mes doigts sont tremblants, rien qu'à frôler ton front,
Comme s'ils y touchaient l'aile de tes pensées.
poem by Emile Verhaeren

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Un oiseau chante
Un oiseau chante ne sais où
C'est je crois ton âme qui veille
Parmi tous les soldats d'un sou
Et l'oiseau charme mon oreille
Écoute il chante tendrement
Je ne sais pas sur quelle branche
Et partout il va me charmant
Nuit et jour semaine et dimanche
Mais que dire de cet oiseau
Que dire des métamorphoses
De l'âme en chant dans l'arbrisseau
Du cœur en ciel du ciel en roses
L'oiseau des soldats c'est l'amour
Et mon amour c'est une fille
La rose est moins parfaite et pour
Moi seul l'oiseau bleu s'égosille
Oiseau bleu comme le cœur bleu
De mon amour au cœur céleste
Ton chant si doux répète-le
À la mitrailleuse funeste
Qui chaque à l'horizon et puis
Sont-ce les astres que l'on sème
Ainsi vont les jours et les nuits
Amour bleu comme est le cœur même
poem by Guillaume Apollinaire

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Aux amis inconnus
Ces vers, je les dédie aux amis inconnus,
A vous, les étrangers en qui je sens des proches,
Rivaux de ceux que j'aime et qui m'aiment le plus,
Frères envers qui seuls mon coeur est sans reproches
Et dont les coeurs au mien sont librement venus.
Comme on voit les ramiers sevrés de leurs volières
Rapporter sans faillir, par les cieux infinis,
Un cher message aux mains qui leur sont familières,
Nos poèmes parfois nous reviennent bénis,
Chauds d'un accueil lointain d'âmes hospitalières.
Et quel triomphe alors ! Quelle félicité
Orgueilleuse, mais tendre et pure, nous inonde,
Quand répond à nos voix leur écho suscité,
Par delà le vulgaire, en l'invisible monde
Où les fiers et les doux se sont fait leur cité !
Et nous la méritons, cette ivresse suprême,
Car si l'humanité tolère encor nos chants,
C'est que notre élégie est son propre poème,
Et que seuls nous savons, sur des rythmes touchants,
En lui parlant de nous lui parler d'elle-même.
Parfois un vers, complice intime, vient rouvrir
Quelque plaie où le feu désire qu'on l'attise ;
Parfois un mot, le nom de ce qui fait souffrir,
Tombe comme une larme à la place précise
Où le coeur méconnu l'attendait pour guérir.
Peut-être un de mes vers est-il venu vous rendre
Dans un éclair brûlant vos chagrins tout entiers,
Ou, par le seul vrai mot qui se faisait attendre,
Vous ai-je dit le nom de ce que vous sentiez,
Sans vous nommer les yeux où j'avais dû l'apprendre.
Vous qui n'aurez cherché dans mon propre tourment
Que la sainte beauté de la douleur humaine,
Qui, pour la profondeur de mes soupirs m'aimant,
Sans avoir à descendre où j'ai conçu ma peine,
Les aurez entendus dans le ciel seulement ;
Vous qui m'aurez donné le pardon sans le blâme,
N'ayant connu mes torts que par mon repentir,
Mes terrestres amours que par leur pure flamme,
Pour qui je me fais juste et noble sans mentir,
Dans un rêve où la vie est plus conforme à l'âme !
Chers passants, ne prenez de moi-même qu'un peu,
Le peu qui vous a plu parce qu'il vous ressemble ;
Mais de nous rencontrer ne formons point le voeu :
Le vrai de l'amitié, c'est de sentir ensemble ;
Le reste en est fragile, épargnons-nous l'adieu.
poem by Rene Francois Armand Prudhomme

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Tapis Roulant - French
T’a-t-il versé ses sous pour l’amour de ton urne?
A-t-il rempli la vue en restant taciturne?
Pariah a-t-on vu, mais leurs trajets nocturnes -
Illusions perdues – passent vite, la roue tourne,
Et qui joue brûle ses ailes en blâmant Saturne!
© Jonathan Robin 20 November 1990
poem by Jonathan Robin

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Les soirs d'été
Lorsque rentrent des alentours,
Tels soirs d'été, les attelages,
Les vieilles gens des vieux villages
Se rassemblent aux carrefours.
Les plus anciens semblent descendre
Du calvaire de leurs cent ans ;
Leurs petits yeux sont clignotants
Dans leur face couleur de cendre.
Ils sont à bout de tant marcher ;
Ils radotent, sourient et pleurent,
Puis se taisent, écoutant l'heure
Casser le temps, à leur clocher.
Les aïeules se sont assises
Sur les roses d'un coussinet ;
Les deux brides de leur bonnet
Tombent d'aplomb sur leurs mains grises.
Les veilleuses du souvenir
Brûlent au fond de leurs mémoires ;
Leur menton mâche des histoires
Longues à ne jamais finir.
La plus jeune passe à la ronde
Quelques lambeaux d'un almanach ;
Entre deux prises de tabac,
On discute la fin du inonde.
On reparle de morts fauchés
Depuis quels temps ! - Dieu s'en souvienne.
' C'était quand l'école gardienne
S'ouvrait encore au vieux marché. '
On dit ses deuils et ses misères ;
On se chamaille et c'est à qui
Traîne le plus dolent ennui
Vers les plus noirs anniversaires.
Tous sont jaloux de leurs douleurs :
Défunt leur fils, morte leur fille ;
Les boeufs, qui sont de la famille,
Captés, un soir, par des voleurs.
Et tous les maux que l'on endure
Sans qu'on aille crier, merci !
Sève épuisée et sang moisi,
Sous la chair flasque et la peau dure.
Ainsi causent les vieilles gens,
Les soirs d'été, dans les villages ;
Sur le chemin, les attelages
Fleurent, au loin, comme un encens.
Et, jour à jour, les temps s'écartent ;
Du lundi soir au samedi
On ressasse ce qu'on s'est dit ;
Mais le dimanche, on joue aux cartes.
poem by Emile Verhaeren

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Ma Loi Male Perce
MA LOI MALE PERCE
Prince au destin heureux promis ce vendredi
A vu le jour, son cri à Port Royal poussant.
Charmeur lorsqu’il sourit, comblant ses deux parents.
Offrande il est des dieux, où est-il né? – Paris.
Magie divine, ou, mieux, mystère de la vie.
Espérons réfléchi, et toujours droit son chant.
L’esprit ouvert, des lieux le leader affranchi,
Enfant d’espoir, des cieux étoile sans soucis,
Magicien accompli. Mère et son fils seront
Ainsi de joie remplis, à jamais très contents.
Ici j’offre mes voeux, image est réussie!
Regard intense enfin rencontrera destin
Epanoui, sans fin, et d’heureux lendemains
MA LOI MALE PERCE
PACOME LEMAIRE
acrostic sonnet written 14 January 1992 revised 21 September 2005
robi03_0538_robi03_0000 BFS_MOX
poem by Jonathan Robin

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Statements
STATEMENTS
Statements wide, too neatly cut and dried,
approach the truth as close as most the moon,
name chalk as cheese, cheese chalk, kite thoughts buffoon
in passing caught, hot air - [t]weak tongues untied.
15 April 2001 revised 14 September 2006
robi03_0932_robi03_0000 XXX_JXX
Statements Poem (c) Jonathan Robin
poem by Jonathan Robin

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Départ
La mer choque ses blocs de flots, contre les rocs
Et les granits du quai, la mer démente,
Tonnante et gémissante, en la tourmente
De ses houles montantes.
Les baraques et les hangars comme arrachés,
Et les grands ponts, noués de fer mais cravachés
De vent ; les ponts, les baraques, les gares
Et les feux étagés des fanaux et des phares
Oscillent aux cyclones
Avec leurs toits, leurs tours et leurs colonnes.
Et ses hauts mâts craquants et ses voiles claquantes,
Mon navire d'à travers tout casse ses ancres ;
Et, cap sur le zénith,
Bondit, vers la tempête,
Bête d'éclair, parmi la mer.
Dites, vers quel inconnu fou,
Et vers quels somnambuliques réveils,
Et vers quels au-delà et vers quels n'importe où
Convulsionnaires soleils ?
Vers quelles démences et quels effrois
Et quels écueils, cabrés en palefrois,
Vers quel cassement d'or
De proue et de sabord,
Dites, vers quels mirages ou vers quels rires
Bondit le mors aux dents de mon navire ?
Tandis qu'hélas ! celle qui fut ma raison,
La main tendant ses pâles lampadaires,
Le regarde cingler, à l'horizon,
Du haut de vieux débarcadères.
poem by Emile Verhaeren

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What Is, Was
WHAT IS, WAS
What is, was, what was, will be, -
The wheel turns while Time cheats
Those who'd cheat time.
5 September 1998
What is Was_19980911_What is, was, what was, will be ROBIN Jonathan 1947_20xx robi03_0886_robi03_0000 XXX_CJZ
Poem What Is, Was © Jonathan Robin
poem by Jonathan Robin

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Divorced from Dumb Reality - Number Lesson on Numb Pointless Love
DIVORCED FROM DUMB REALITY
My fun begun with number one,
swore to be true to number two,
happy to be with number three,
then to adore fair number four.
No more alive is number five,
mix stones and sticks Styx number six,
who’s in heaven, number seven?
its now too late for number eight.
Another line for number nine,
begin again with number ten.
13 May 1982 revised 20 January 2009
robi03_0199_robi03_0000 WXX_LXX
for previous version entitled Numbers see below
Numbers
My fun begun with number one,
swore to be true to number two,
happy to be with number three,
then to adore sweet number four.
No more alive is number five,
beset by tics was number six,
she’s in heaven, number seven,
its now too late for number eight.
Another line for number nine,
begin again for number ten.
13 May 1982
poem by Jonathan Robin

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Trop tard
Nature, accomplis-tu tes oeuvres au hasard,
Sans raisonnable loi ni prévoyant génie ?
Ou bien m'as-tu donné par cruelle ironie
Des lèvres et des mains, l'ouïe et le regard ?
Il est tant de saveurs dont je n'ai point ma part,
Tant de fruits à cueillir que le sort me dénie !
Il voyage vers moi tant de flots d'harmonie,
Tant de rayons qui tous m'arriveront trop tard !
Et si je meurs sans voir mon idole inconnue,
Si sa lointaine voix ne m'est point parvenue,
A quoi m'auront servi mon oreille et mes yeux ?
A quoi m'aura servi ma main hors de la sienne ?
Mes lèvres et mon coeur, sans qu'elle m'appartienne ?
Pourquoi vivre à demi quand le néant vaut mieux ?
poem by Rene Francois Armand Prudhomme

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Vision Vérité Voyage Vers Vers Verts Verlaine
Vision Vérité Voyage Vers Vers Verts Verlaine
Voici vos fruits chou fleur aux seins ronds, aux belles hanches,
et voici mon grand coeur, qui ne bat que pour vous.
ne le déchirez pas avec vos mains si blanches,
Qu’à vos yeux bleus ces beaux cadeaux vous semblent doux !
Lundi au Vendredi, puis Samedi, Dimanche
dès ce jour du Printemps, Mars, Avril se confondent,
moi, Mars, je suis aussi, en vous Avril s’épanche, -
le karma réunit l’esprit clair, cœur profond.
Vous arrivez ouverte, encore parfumée,
prête à me caresser des pieds au cou dûment,
souffrez que ma fatigue entre vos mains dressée
répond aux doux instants qui la délasseront.
Vers votre jeune sein je viens faire la fête, -
l’archet dressé du corps à votre violon
s’accorde – un doux refrain pouvant à la tempête
virer pourtant portant l’amour vers l’ultra son.
Sonné par vos baisers – puissance insoupçonnée -
laissez moi m’apaiser après votre conquête.
Ne vous reposez pas, il faut encore oser
pour panser chaque plaie du Temps qui toujours guète!
Avant de rencontrer votre tendre reflet
mon âme voyageait trop triste et inquiète,
en vous se compléter – voyage terminé –
permet de se poser …ainsi prend fin ma quête.
Souhaitant vous chérir sans jamais renchérir
à travers arguments dictés par jalousie, -
et vous quel avenir voulez-vous voir venir
en prose, en vers rimants, où l’harmonie sourit?
Ensemble le destin au bonheur est promis,
ma main dans votre main, - l’osmose et le toucher, -
j’aspire aux lendemains aux douceurs infinies,
où tout respire enfin en calme et volupté.
Car votre beau de l’air exquis et si lyrique
ce soir et pour toujours - si vous le choisissez, -
pour un essor hors pair où tout est idyllique,
attend ma récompense – une réponse où les
vœux partagés seront couronnés de bonheur,
où la sérénité connaît aucun défi,
où toujours vous serez la plus épanouie,
où de la vie le chant unit et corps et cœur.
30 March 2005 Parody Paul VERLAINE – Green
Green - French Parody of Paul Verlaine - Green
Verbatim Veracity Vision Voyage Visiting Verlaine's Virid Verses
Key to my bliss, I’d kiss proud breasts and shapely hips,
Accept my heart so great which just for you does beat,
Refuse to [t]urn my fate with spurning fingertips
ENchanting nymph, fair Miss, receive gifts soft and sweet.
Know each day of the week there's only you to praise
As into April March stands herald to the Spring
Represent March Mars me, in you may April ph[r]ase
ENdearment, Venus speak, bestow heart, shared joy [b]ring.
Kismet come unto me as perfumed fresh, and soft,
All ready to caress from top to toe with skill
Redressing mast you bless between two hands, - aloft
Endowment’s flag flies free, responds as vessels fill.
Kiss met on your pert breast jerks, perks up, celebrates
As bow to complement your violin, in tune,
REsponds to siren song, which everywise soul sates
Now zephyr, tempest now, - all wavelength’s ‘neath Love's moon.
Knocked skittles by each kiss of unexpected power
Afford broadsword repose, whose heart is subjugate,
RElax not yet, fair rose, I'll rise again this hour,
Need no balm, Cialis, - your touch much more await.
Know, too, before fair friend we met life rhymed with blight,
A weary soul and sad had travelled lone, awry.
REgrets fast past, lets gad, you’re godsend, trip’s delight -
Nirvana, journey’s end, safe berth, rebirth, home dry.
King I and you my Queen, no jealousy unjust
All life shall heaven sent shine bright should life we share,
REveal accomplishment whose story spurns Death’s dust,
Nestled in peace serene, at ease beyond compare.
Knit close to you my fate is promised happiness
As in my hand your hand is touched by osmosis
REad oasis dreamland of infinite softness
Now we’ll anticipate voluptuous peace and bliss.
Knight fair though head in air, whose muse burns bright for you
Alwaits through night and day if so should be your choice,
REmains, soul clear, to play life's dreams at last come true.
No pair such fruits could share, should you lend me your voice…
30 March 2005 acrostic Parody Translation Paul VERLAINE – Green
GREEN
Voici mon fruit, ma fleur, mes seins ronds et mes hanches,
et puis voici mon coeur, qui ne bat que pour vous.
Ne les déchirez pas avec vos deux mains blanches
et qu’à vos yeux ces beaux, ces humbles présents soient doux!
J’arrive toute ouverte, encore parfumée,
qu’on se fasse escaler des pieds à l’haut dûment!
Souffrez que ma fatigue, entre vos mains prostrée,
rêve des chers instants qui la délasseront.
Sur mon tout jeune sein venez faire la fête, -
le violon de mon corps s’accorde à vos baisers.
Laissez moi m’apaiser de la bonne tempête, -
mais ne reposez pas, il faut encore oser!
© Jonathan Robin - Poem written 24 November 1996
GREEN
Voici des fruits, des fleurs, des feuilles et des branches
Et puis voici mon coeur, qui ne bat que pour vous.
Ne le déchirez pas avec vos deux mains blanches
Et qu’à vos yeux si beaux l’humble présent soit doux.
J’arrive tout couvert encore de rosée
Que le vent du matin vient glacer à mon front.
Souffrez que ma fatigue, à vos pieds reposés
Rêve des chers instants qui la délasseront.
Sur votre jeune sein laissez rouler ma tête
Toute sonore encor de vos derniers baisers;
Laissez-la s’apaiser de la bonne tempête,
Et que je dorme un peu puisque vous reposez.
Paul Verlaine: Romance sans Paroles
GREENLY
I bring, with true heart bursting just for you,
Sweet friend these branches, flowers, fruit and leaves,
And hope when white hand humble gift receives,
Beauty’s eyes will bless, not break in two.
Entering, my forehead drenched with dew
Left by dawn winds, I’d learn that love relieves.
Let my fatigue, which at thy feet here grieves,
Enchanted dream these worries two’ll eschew.
May my head on your youthful breast renew
Emotions that each kiss forever leaves,
Yet may it calm find ‘spite the storm that heaves
Now deep within, - to sleep, at rest with you.
© Jonathan Robin - Poem written 17 June 1991
Jonathan ROBIN
poem by Jonathan Robin

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Verbatim Veracity Vision Voyage Visiting Verlaine's Virid Verses
Verbatim Veracity Vision Voyage Visiting Verlaine's Virid Verses
Key to my bliss, I’d kiss proud breasts and shapely hips,
Accept my heart so great which just for you does beat,
Refuse to [t]urn my fate with spurning fingertips
ENchanting nymph, fair Miss, receive gifts soft and sweet.
Know each day of the week there's only you to praise
As into April March stands herald to the Spring
Represent March Mars me, in you may April ph[r]ase
ENdearment, Venus speak, bestow heart, shared joy [b]ring.
Kismet come unto me as perfumed fresh, and soft,
All ready to caress from top to toe with skill
Redressing mast you bless between two hands, - aloft
Endowment’s flag flies free, responds as vessels fill.
Kiss met on your pert breast jerks, perks up, celebrates
As bow to complement your violin, in tune,
REsponds to siren song, which everywise soul sates
Now zephyr, tempest now, - all wavelength’s ‘neath Love's moon.
Knocked skittles by each kiss of unexpected power
Afford broadsword repose, whose heart is subjugate,
RElax not yet, fair rose, I'll rise again this hour,
Need no balm, Cialis, - your touch much more await.
Know, too, before fair friend we met life rhymed with blight,
A weary soul and sad had travelled lone, awry.
REgrets fast past, lets gad, you’re godsend, trip’s delight -
Nirvana, journey’s end, safe berth, rebirth, home dry.
King I and you my Queen, no jealousy unjust
All life shall heaven sent shine bright should life we share,
REveal accomplishment whose story spurns Death’s dust,
Nestled in peace serene, at ease beyond compare.
Knit close to you my fate is promised happiness
As in my hand your hand is touched by osmosis
REad oasis dreamland of infinite softness
Now we’ll anticipate voluptuous peace and bliss.
Knight fair though head in air, whose muse burns bright for you
Alwaits through night and day if so should be your choice,
REmains, soul clear, to play life's dreams at last come true.
No pair such fruits could share, should you lend me your voice…
30 March 2005 acrostic Parody Translation Paul VERLAINE – Green
Vision Vérité Voyage Vers Vers Verts Verlaine
Voici vos fruits chou fleur aux seins ronds, aux belles hanches,
et voici mon grand coeur, qui ne bat que pour vous.
ne le déchirez pas avec vos mains si blanches,
Qu’à vos yeux bleus ces beaux cadeaux vous semblent doux !
Lundi au Vendredi, puis Samedi, Dimanche
dès ce jour du Printemps, Mars, Avril se confondent,
moi, Mars, je suis aussi, en vous Avril s’épanche, -
le karma réunit l’esprit clair, cœur profond.
Vous arrivez ouverte, encore parfumée,
prête à me caresser des pieds au cou dûment,
souffrez que ma fatigue entre vos mains dressée
répond aux doux instants qui la délasseront.
Vers votre jeune sein je viens faire la fête, -
l’archet dressé du corps à votre violon
s’accorde – un doux refrain pouvant à la tempête
virer pourtant portant l’amour vers l’ultra son.
Sonné par vos baisers – puissance insoupçonnée -
laissez moi m’apaiser après votre conquête.
Ne vous reposez pas, il faut encore oser
pour panser chaque plaie du Temps qui toujours guète!
Avant de rencontrer votre tendre reflet
mon âme voyageait trop triste et inquiète,
en vous se compléter – voyage terminé –
permet de se poser …ainsi prend fin ma quête.
Souhaitant vous chérir sans jamais renchérir
à travers arguments dictés par jalousie, -
et vous quel avenir voulez-vous voir venir
en prose, en vers rimants, où l’harmonie sourit?
Ensemble le destin au bonheur est promis,
ma main dans votre main, - l’osmose et le toucher, -
j’aspire aux lendemains aux douceurs infinies,
où tout respire enfin en calme et volupté.
Car votre beau de l’air exquis et si lyrique
ce soir et pour toujours - si vous le choisissez, -
pour un essor hors pair où tout est idyllique,
attend ma récompense – une réponse où les
vœux partagés seront couronnés de bonheur,
où la sérénité connaît aucun défi,
où toujours vous serez la plus épanouie,
où de la vie le chant unit et corps et cœur.
30 March 2005 Parody Paul VERLAINE – Green
Green - French Parody of Paul Verlaine - Green
GREEN
Voici mon fruit, ma fleur, mes seins ronds et mes hanches,
et puis voici mon coeur, qui ne bat que pour vous.
Ne les déchirez pas avec vos deux mains blanches
et qu’à vos yeux ces beaux, ces humbles présents soient doux!
J’arrive toute ouverte, encore parfumée,
qu’on se fasse escaler des pieds à l’haut dûment!
Souffrez que ma fatigue, entre vos mains prostrée,
rêve des chers instants qui la délasseront.
Sur mon tout jeune sein venez faire la fête, -
le violon de mon corps s’accorde à vos baisers.
Laissez moi m’apaiser de la bonne tempête, -
mais ne reposez pas, il faut encore oser!
© Jonathan Robin - Poem written 24 November 1996
GREEN
Voici des fruits, des fleurs, des feuilles et des branches
Et puis voici mon coeur, qui ne bat que pour vous.
Ne le déchirez pas avec vos deux mains blanches
Et qu’à vos yeux si beaux l’humble présent soit doux.
J’arrive tout couvert encore de rosée
Que le vent du matin vient glacer à mon front.
Souffrez que ma fatigue, à vos pieds reposés
Rêve des chers instants qui la délasseront.
Sur votre jeune sein laissez rouler ma tête
Toute sonore encor de vos derniers baisers;
Laissez-la s’apaiser de la bonne tempête,
Et que je dorme un peu puisque vous reposez.
Paul Verlaine: Romance sans Paroles
GREENLY
I bring, with true heart bursting just for you,
Sweet friend these branches, flowers, fruit and leaves,
And hope when white hand humble gift receives,
Beauty’s eyes will bless, not break in two.
Entering, my forehead drenched with dew
Left by dawn winds, I’d learn that love relieves.
Let my fatigue, which at thy feet here grieves,
Enchanted dream these worries two’ll eschew.
May my head on your youthful breast renew
Emotions that each kiss forever leaves,
Yet may it calm find ‘spite the storm that heaves
Now deep within, - to sleep, at rest with you.
© Jonathan Robin - Poem written 17 June 1991
Jonathan ROBIN
poem by Jonathan Robin

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