Internet Fête 1998 French Version 0865

Ici en France les choses avancent et grâce à Internet
Nous pouvons suivre et vivre aussi les changements de vie
Tantôt troublants, tantôt grisants, - le partage est mot qui
Est à la mode où tous ces codes parfois montent à la tête.
Regard nouveau - et pas trop tôt - tourne vers l'Internet,
Nos têtes blondes et brunes sondent une autre galaxie
Echangeant méls par modem - elles inventent jeux aussi.

Travail, hobbies, dans tous pays de nouvelles formes revêtent.
France d'abord et puis encore au monde on fait la fête
En ce printemps où la chanson est gaie et réussie,
Toujours, c'est sûr, ensemble pour s'amuser et aussi
Essayer de cerner du jeu les termes et les requêtes.
Magique est site qui invite à planète Internet.
Ici le temps s'arrête dans l'élan qui l'ennuie
Laisse de côté pour naviguer au gré de la tempête
Lyrique du désir partout de découvrir dans cet
Ensemble un sens où dans la danse on avance et on rit
Niant le noir, trouvant l'espoir, écartant les soucis.

Et nous surfons, dialoguons, on vend et on achète
Unis par des moyens rêvés de s'offrir la gazette
Française, anglaise ou japonaise traitant d'économie,
Cuisine ou pêche on se dépêche en cernant l'alchimie
Entre l'étude d'habitudes étrangères et recettes
Nouvelles pour avancer sur la voie de 'Netiquette'.
Toutefois les uns, inopportuns pensent la technologie
Quand trop rapide apporte un vide où nul ne vérifie
Un virage ou bouleversement que rien n'arrête.

A chacun à sa façon de partager la fête
Tandis que les villes et cités en France sont unies.
Réussissons à l'unisson en changeant les esprits,
Ecartant les freins, les délais, les intérêts qui guettent!
Voyons plus loin quand dans son coin chacun de nous s'apprête
Intensément à trouver dans un job qui gratifie
Nouvel élan qui dans le temps évolue et fleurit.
Grande est l'espoir d'avancer car sur planète internet
Tout peut se faire, - idées prospèrent - évoluent à 'perpet'.

Dans l'univers nous allons vers des réseaux réunis
Information, formation tout au long de la vie -
Xtra la chance pour la France où l'espoir est très net.
Hier passé est dépassé par planète Internet -
Un virage, un bouleversement, arrive - on réagit!
Ici printemps, notre chanson est gaie et réussie,
Travail, hobbies, dans tous pays de nouvelles formes revêtent.

Come to Planet Internet
I know today both work and play will change with Internet,
Now dark and fair exchange mail, share together, soul sincere.
Then surf here there and everywhere to web sites far and near.
Each in his way his part shall play to make this day a fête,
Ring in the mind bells all will find sing through the alphabet.
New ventures start which wide worlds chart, and so it does appear
E-Mail can bring true joy this Spring, to all who volunteer, -
Thus those apart can heart to heart converse without regret.

From hemisphere to hemisphere a global town can yet
Emerge to urge investment surge, as false fears disappear.
The tongues of man will somehow scan - Goethe, Racine and Shakespeare.
Efforts will be rewarded, - we past problems shall forget.
Needs, hopes, combine for future fine as unemployment's threat
Is overcome, leaves critics dumb, as progress from this year
New hope for scope shows - most can cope on-line, can persevere,
Enjoyment all can find to call a friend, or good news get.

Though some may find they're left behind by talk of 'netiquette', -
Each bug dismays, as do delays, the words seem odd and queer -
Electric age now writes new page upon a fresh frontier
Normal today is change - who'd say strange is Fate's silhouette?
Now though some sneer while others jeer, nostalgic some regret,
Is ours an earth throughout whose girth spreads universal cheer?
New methods learn, new freedoms earn, turn to your neighbour here -
Exchange your views with whom you choose - screen faster is than jet!

Those who home stay, who work or roam, few know not care or fret -
Youth's fears, those age imagines, veer from truth to views unclear.
Each in his way must help relay this song both load and clear
In order to discover new ideas through internet!
Great is the chance, in England, France, - world-wide the scene is set!
Here me and you, our children too, can a new message hear,
Through every land can, hand in hand, the future pioneer.
Join in the dance, let us advance and fête the internet!

(23 Janvier 1998)

poem by Jonathan RobinReport problemRelated quotes
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Internet Fête 1998 English Version 0865

Come to Planet Internet
I know today both work and play will change with Internet,
Now dark and fair exchange mail, share together, soul sincere.
Then surf here there and everywhere to web sites far and near.
Each in his way his part shall play to make this day a fête,
Ring in the mind bells all will find sing through the alphabet.
New ventures start which wide worlds chart, and so it does appear
E-Mail can bring true joy this Spring, to all who volunteer, -
Thus those apart can heart to heart converse without regret.

From hemisphere to hemisphere a global town can yet
Emerge to urge investment surge, as false fears disappear.
The tongues of man will somehow scan - Goethe, Racine and Shakespeare.
Efforts will be rewarded, - we past problems shall forget.
Needs, hopes, combine for future fine as unemployment's threat
Is overcome, leaves critics dumb, as progress from this year
New hope for scope shows - most can cope on-line, can persevere,
Enjoyment all can find to call a friend, or good news get.

Though some may find they're left behind by talk of 'netiquette', -
Each bug dismays, as do delays, the words seem odd and queer -
Electric age now writes new page upon a fresh frontier
Normal today is change - who'd say strange is Fate's silhouette?
Now though some sneer while others jeer, nostalgic some regret,
Is ours an earth throughout whose girth spreads universal cheer?
New methods learn, new freedoms earn, turn to your neighbour here -
Exchange your views with whom you choose - screen faster is than jet!

Those who home stay, who work or roam, few know not care or fret -
Youth's fears, those age imagines, veer from truth to views unclear.
Each in his way must help relay this song both load and clear
In order to discover new ideas through internet!
Great is the chance, in England, France, - world-wide the scene is set!
Here me and you, our children too, can a new message hear,
Through every land can, hand in hand, the future pioneer.
Join in the dance, let us advance and fête the internet!

Internet Fête 1998 French Version 0865
Ici en France les choses avancent et grâce à Internet
Nous pouvons suivre et vivre aussi les changements de vie
Tantôt troublants, tantôt grisants, - le partage est mot qui
Est à la mode où tous ces codes parfois montent à la tête.
Regard nouveau - et pas trop tôt - tourne vers l'Internet,
Nos têtes blondes et brunes sondent une autre galaxie
Echangeant méls par modem - elles inventent jeux aussi.

Travail, hobbies, dans tous pays de nouvelles formes revêtent.
France d'abord et puis encore au monde on fait la fête
En ce printemps où la chanson est gaie et réussie,
Toujours, c'est sûr, ensemble pour s'amuser et aussi
Essayer de cerner du jeu les termes et les requêtes.
Magique est site qui invite à planète Internet.
Ici le temps s'arrête dans l'élan qui l'ennuie
Laisse de côté pour naviguer au gré de la tempête
Lyrique du désir partout de découvrir dans cet
Ensemble un sens où dans la danse on avance et on rit
Niant le noir, trouvant l'espoir, écartant les soucis.

Et nous surfons, dialoguons, on vend et on achète
Unis par des moyens rêvés de s'offrir la gazette
Française, anglaise ou japonaise traitant d'économie,
Cuisine ou pêche on se dépêche en cernant l'alchimie
Entre l'étude d'habitudes étrangères et recettes
Nouvelles pour avancer sur la voie de 'Netiquette'.
Toutefois les uns, inopportuns pensent la technologie
Quand trop rapide apporte un vide où nul ne vérifie
Un virage ou bouleversement que rien n'arrête.

A chacun à sa façon de partager la fête
Tandis que les villes et cités en France sont unies.
Réussissons à l'unisson en changeant les esprits,
Ecartant les freins, les délais, les intérêts qui guettent!
Voyons plus loin quand dans son coin chacun de nous s'apprête
Intensément à trouver dans un job qui gratifie
Nouvel élan qui dans le temps évolue et fleurit.
Grande est l'espoir d'avancer car sur planète internet
Tout peut se faire, - idées prospèrent - évoluent à 'perpet'.

Dans l'univers nous allons vers des réseaux réunis
Information, formation tout au long de la vie -
Xtra la chance pour la France où l'espoir est très net.
Hier passé est dépassé par planète Internet -
Un virage, un bouleversement, arrive - on réagit!
Ici printemps, notre chanson est gaie et réussie,
Travail, hobbies, dans tous pays de nouvelles formes revêtent.

(23 Janvier 1998)

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L'internet 1998 with Khemi 0865

L'Internet
Couplet
L'Internet,
C'est un écran magique quand tu t'ennuies les doigts
C'est un écran magique quand tu t'ennuies les doigts
Et des images toniques pour éveiller en toi
Des mondes imaginaires où tu deviens le roi

L'Internet,
C'est un écran magique quand tu tourn's en ronde
C'est un tapis volant sur les réseaux du monde
C'est la souris glissant, c'est l'écho qui répond

Refrain
Secoue-toi les méninges, t'es plus au temps des singes!
C'est l'heure de l'Internet -
C'est toi même que tu fêtes!

L'Internet pour partager son bout du monde
Partout en France s'éveillent des envies très profondes
Ensemble on bâtira notre intermonde

Couplet
L'Internet
C'est un espace à toi où tu prends la parole
C'est un espace pour moi où s'échangent les symboles
C'est un espace en nous adieu les vieilles écoles

De nouveaux métiers vont baisser le chômage
L'écol' va s'y brancher, on trouvera des stages
Allons fêter ce Net qui brisera les cages.

Pont
Car l'Internet ça sert à ouvrir les esprits
Les repères des pépères pour nous c'est tout fini
A portée de souris cliquons sur l'Internet
Les changements dans l'air feront bouger la vie
Car surfer pour tout faire c'est déjà aujourd'hui
J'te l'dis tout Net t'es sur l'Internet

Refrain
Secoue-toi les méninges, t'es plus au temps des singes!
C'est l'heure de l'Internet -
C'est toi même que tu fêtes!

L'Internet pour partager son bout du monde
Partout en France s'éveillent des envies très profondes
Viens avec nous bâtir notre intermonde

(2 February 1998)

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Les amours terrestres

Nos yeux se sont croisés et nous nous sommes plu.
Née au siècle où je vis et passant où je passe,
Dans le double infini du temps et de l'espace
Tu ne me cherchais point, tu ne m'as point élu ;

Moi, pour te joindre ici le jour qu'il a fallu,
Dans le monde éternel je n'avais point ta trace,
J'ignorais ta naissance et le lieu de ta race :
Le sort a donc tout fait, nous n'avons rien voulu.

Les terrestres amours ne sont qu'une aventure :
Ton époux à venir et ma femme future
Soupirent vainement, et nous pleurons loin d'eux :

C'est lui que tu pressens en moi, qui lui ressemble,
Ce qui m'attire en toi, c'est elle, et tous les deux
Nous croyons nous aimer en les cherchant ensemble.

poem by Rene Francois Armand PrudhommeReport problemRelated quotes
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Le monde Du Vide

Dans l’univers du vide,
Dans le réel vide,
Dans le triste vide,
Où tout est réellement vide,
Où rien n’a un sens,
Quoi que nous faisions,
Tout est aussi vide,
Le vide n’est que logique naturelle,
Est la nature, c’est la vérité du vide;
Faire le vide,
L’authenticité de tout c’est le néant;
Le vide,
Ne venir de nul part ailleurs,
Apparaître de quelque part, soit de nul part peut être,
Avant nature n’était que vide,
Hors nature est inspiration,
Alors que l’inspiration n’est que vide,
Du vide au vide, telle est la loi de la nature,
Le vide c’est la patience dans une source d’inspiration, dans un creux de création, dans une ouverture des naissances nouvelles,
Le vide, c’est une joie intérieurement interne,
Etre volontairement obligé à faire quelque chose,
C’est la joie parfaite, le monde de création, de conception imaginaire au réel.
L’univers du vide.
Tout commence avec quelque chose, l’on ne peut commencer avec rien,
Ce quelque chose, c’est le courage de commencer; le vide.

poem by Kafun LadyReport problemRelated quotes
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L'Image

Que pour d’autres l’amour rende triste l’aurore
Du regret frissonnant d’avoir hier aimé !
Pour nous, dans l’air palpite et se répand encore
La ténébreuse odeur dont tu l’as parfumé.

N’as-tu pas vu, en nous, se lever de l’étreinte
Un dieu né de notre âme et fait de notre chair,
Et qui, debout au seuil de la maison éteinte,
En la jeune clarté sourit au matin clair ?

Amour, prends aujourd’hui nos formes dans la tienne,
Prête-nous pour marcher dans l’herbe tes pieds nus
Et que, ce soir, tes pas par les nôtres reviennent
Au seuil mystérieux où nous t’aurons connu ;

Et laisse-nous, durant ce jour que tu nous donnes,
Sentir en lui ton feu, ta force et ta beauté
Et mirer dans les eaux qui reflètent l’automne
L’image en un seul corps de notre doubleété.

poem by Henri de RegnierReport problemRelated quotes
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Guillaume Apollinaire

Dans l'abri-caverne

Je me jette vers toi et il me semble aussi que tu te jettes vers moi
Une force part de nous qui est un feu solide qui nous soude
Et puis il y a aussi une contradiction qui fait que nous ne pouvons nous apercevoir
En face de moi la paroi de craie s'effrite
Il y a des cassures
De longues traces d'outils traces lisses et qui semblent être faites dans de la stéarine
Des coins de cassures sont arrachés par le passage des types de ma pièce
Moi j'ai ce soir une âme qui s'est creusée qui est vide
On dirait qu'on y tombe sans cesse et sans trouver de fond
Et qu'il n'y a rien pour se raccrocher
Ce qui y tombe et qui y vit c'est une sorte d'êtres laids qui me font mal et qui viennent de je ne sais où
Oui je crois qu'ils viennent de la vie d'une sorte de vie qui est dans l'avenir dans l'avenir brut qu'on n'a pu encore cultiver ou élever ou humaniser
Dans ce grand vide de mon âme il manque un soleil il manque ce qui éclaire
C'est aujourd'hui c'est ce soir et non toujours
Heureusement que ce n'est que ce soir
Les autres jours je me rattache à toi
Les autres jours je me console de la solitude et de toutes les horreurs
En imaginant ta beauté
Pour l'élever au-dessus de l'univers extasié
Puis je pense que je l'imagine en vain
Je ne la connais par aucun sens
Ni même par les mots
Et mon goût de la beauté est-il donc aussi vain
Existes-tu mon amour
Ou n'es-tu qu'une entité que j'ai créée sans le vouloir
Pour peupler la solitude
Es-tu une de ces déesses comme celles que les Grecs avaient douées pour moins s'ennuyer
Je t'adore ô ma déesse exquise même si tu n'es que dans mon imagination

poem by Guillaume ApollinaireReport problemRelated quotes
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Les Sens de l'Amour

Si je n’avais ma voix que pour mieux te parler,
Je n’aurais pas assez de mots pour te dire,
Les mille et une phrases douces pour t’aimer,
Que jusqu'à ce jour je n’ai pas pu t’écrire.

Si je n’avais mon ouïe que pour t’écouter,
Je serais sourde à la terre et à ses chagrins,
Pour dans tes rimes tendres à jamais m’isoler,
Au son d’une chanson sans couplet ni refrain.

Si je n’avais mes yeux que pour te contempler,
Je ne verrais ni couleurs, ni matins blafards,
Perdue dans l’aurore de rêves éveillés,
Captivée par l’éclat rieur de ton regard.

Si je n’avais que ton parfum pour respirer,
Je ne chercherais plus de nouvelles senteurs,
Par trop fugaces. Contre toi je resterai,
Humant ton encens et me saoulant de bonheur.

Et si je n’avais ma peau que pour te toucher,
Je serais mise à l’abri d’autres sensations,
Sous tes caresses, tremblante de volupté,
Tes mains m’emportant sous de méconnus frissons.

Si je n’avais le silence que pour parler,
Il me suffirait comme lente symphonie,
Nos pensées s’emmêleraient sans se consulter,
Comme des notes sous l’accord d’un même si.

Mais notre Amour nous demande tant de toujours,
Tellement plus, depuis hier, pour demain, pour encore.
Fais nous vivre unis, dans l’infini de nos corps,
Dans l’avenir du temps, par nos gestes d’amour.

poem by Late SunriseReport problemRelated quotes
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Les saints

Dreling, dreling,
C'est la fête de tous les Saints.

On en connaît qui sont venus,
- dites, de quels pays d'or et d'ivoire !
Depuis des temps que nul n'a retenus,
Dans ma contrée, en sa mémoire.
On en connaît qui sont partis de Trébizonde,
Dieu sait par quels chemins,
N'ayant pour seuls trésors au monde
Que deux lys clairs, entre leurs mains.

Dreling, dreling,
C'est la tête de tous les Saints.

J'en sais de très pauvres, mais très honnêtes,
Là-bas, au fond d'un bourg flamand,
Eloi, Bernard, Corneille, Amand,
Qui font le bien aux bêtes ;
Et quelques-uns laissés pour compte
Aux gens pieux qui vous le content,
En Campine, dans le pays amer,
Par des hommes qu'hallucinait la mer.

Dreling, dreling,
C'est la fête de tous les Saints.

D'autres règnent aux carrefours,
Où les commères les injurient,
A poings tendus, avec furie,
Dès qu'ils ajournent leurs secours ;
Et tels sont gras et tels sont maigres,
Les uns bossus, les autres droits,
Mais tous, revêtus d'or, comme autrefois
Les mages blancs et les rois nègres.

Dreling, dreling,
C'est la fête de tous les Saints.

En voici dont la pauvre image
Orne le môle d'un vieux port
Et que l'orage en ses doigts tord
Sur leur petit socle à ramages ;
D'autres sont là, près du bois sourd,
Dans une niche au creux d'un frêne,
D'où leur tête d'un poids trop lourd
A chu dans l'eau de leur fontaine.

Mais qu'importe qu'ils soient grandis
Ou rabaissés sur cette terre,
Saints de la pluie ou du tonnerre
Ne sont-ils pas au paradis ?
Aussi, pour ne froisser personne, ont-ils choisi
Leur fête en or, au temps précis,
Où les vents d'ouest, par les champs cornent,
Le premier jour du grand mois morne.

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Victor Hugo

Hymne

Ceux qui pieusement sont morts pour la patrie
Ont droit qu'à leur cercueil la foule vienne et prie.
Entre les plus beaux noms leur nom est le plus beau.
Toute gloire près d'eux passe et tombe éphémère ;
Et, comme ferait une mère,
La voix d'un peuple entier les berce en leur tombeau !

Gloire à notre France éternelle !
Gloire à ceux qui sont morts pour elle !
Aux martyrs ! aux vaillants ! aux forts !
À ceux qu'enflamme leur exemple,
Qui veulent place dans le temple,
Et qui mourront comme ils sont morts !

C'est pour ces morts, dont l'ombre est ici bienvenue,
Que le haut Panthéon élève dans la nue,
Au-dessus de Paris, la ville aux mille tours,
La reine de nos Tyrs et de nos Babylones,
Cette couronne de colonnes
Que le soleil levant redore tous les jours !

Gloire à notre France éternelle !
Gloire à ceux qui sont morts pour elle !
Aux martyrs ! aux vaillants ! aux forts !
À ceux qu'enflamme leur exemple,
Qui veulent place dans le temple,
Et qui mourront comme ils sont morts !

Ainsi, quand de tels morts sont couchés dans la tombe,
En vain l'oubli, nuit sombre où va tout ce qui tombe,
Passe sur leur sépulcre où nous nous inclinons ;
Chaque jour, pour eux seuls se levant plus fidèle,
La gloire, aube toujours nouvelle,
Fait luire leur mémoire et redore leurs noms !

Gloire à notre France éternelle !
Gloire à ceux qui sont morts pour elle !
Aux martyrs ! aux vaillants ! aux forts !
A ceux qu'enflamme leur exemple,
Qui veulent place dans le temple,
Et qui mourront comme ils sont morts !

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Victor Hugo

Aux Feuillantines

Mes deux frères et moi, nous étions tout enfants.
Notre mère disait: jouez, mais je défends
Qu'on marche dans les fleurs et qu'on monte aux échelles.

Abel était l'aîné, j'étais le plus petit.
Nous mangions notre pain de si bon appétit,
Que les femmes riaient quand nous passions près d'elles.

Nous montions pour jouer au grenier du couvent.
Et là, tout en jouant, nous regardions souvent
Sur le haut d'une armoire un livre inaccessible.

Nous grimpâmes un jour jusqu'à ce livre noir ;
Je ne sais pas comment nous fimes pour l'avoir,
Mais je me souviens bien que c'était une Bible.

Ce vieux livre sentait une odeur d'encensoir.
Nous allâmes ravis dans un coin nous asseoir.
Des estampes partout ! quel bonheur ! quel délire!

Nous l'ouvrîmes alors tout grand sur nos genoux,
Et dès le premier mot il nous parut si doux
Qu'oubliant de jouer, nous nous mîmes à lire.

Nous lûmes tous les trois ainsi, tout le matin,
Joseph, Ruth et Booz, le bon Samaritain,
Et, toujours plus charmés, le soir nous le relûmes.

Tels des enfants, s'ils ont pris un oiseau des cieux,
S'appellent en riant et s'étonnent, joyeux,
De sentir dans leur main la douceur de ses plumes.

poem by Victor HugoReport problemRelated quotes
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Dsenchante

Nager dans les eaux troubles
Des lendemains
Attendre ici la fin
Flotter dans lair trop lourd
Du presque rien
A qui tendre la main
Si je dois tomber de haut
Que ma chute soit lente
Je nai trouv de repos
Que dans lindiffrence
Pourtant, je voudrais retrouver linnocence
Mais rien na de sens, et rien ne va
Tout est chaos
A ct
Tous mes idaux : des mots abims...
Je cherche une me, qui
Pourra maider
Je suis
Dune gneration dsenchante, dsenchante
Qui pourrait mempcher
De tout entendre
Quand la raison seffondre
A quel sein se vouer
Qui peut prtendre
Nous bercer dans son ventre
Si la mort est un mystre
La vie na rien de tendre
Si le ciel a un enfer
Le ciel peut bien mattendre
Dis moi,
Dans ces vents contraires comment sy prendre
Plus rien na de sens, plus rien ne va.

song performed by by Kate RyanReport problemRelated quotes
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Victor Hugo

Au bois

Nous étions, elle et moi, dans cet avril charmant
De l'amour qui commence en éblouissement.
Ô souvenirs ! ô temps ! heures évanouies !
Nous allions, le coeur plein d'extases inouïes,
Ensemble dans les bois, et la main dans la main.
Pour prendre le sentier nous quittions le chemin,
Nous quittions le sentier pour marcher dans les herbes.
Le ciel resplendissait dans ses regards superbes ;
Elle disait : Je t'aime ! et je me sentais dieu.

Parfois, près d'une source, on s'asseyait un peu.
Que de fois j'ai montré sa gorge aux branches d'arbre !
Rougissante et pareille aux naïades de marbre,
Tu baignais tes pieds nus et blancs comme le lait.
Puis nous nous en allions rêveurs. Il me semblait,
En regardant autour de nous les pâquerettes,
Les boutons-d'or joyeux, les pervenches secrètes
Et les frais liserons d'une eau pure arrosés,
Que ces petites fleurs étaient tous les baisers
Tombés dans le trajet de ma bouche à ta bouche
Pendant que nous marchions ; et la grotte farouche
Et la ronce sauvage et le roc chauve et noir,
Envieux, murmuraient : Que va dire ce soir
Diane aux chastes yeux, la déesse étoilée,
En voyant toute l'herbe au fond du bois foulée ?

poem by Victor HugoReport problemRelated quotes
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Dés Nus

L'horizon orange a tout juste commencé à briller,
Et Dés met sur son manteau, ses seuls vetements,
Et commence à s'écarter pour son maison tout près.
Son but tous les soirs n'est connue que par le créateur.

Parce qu'elle a des taches de rousseur partout,
Dés, je l'appelle, et rien plus. Tous les soirs, ses traces viennent à mon escalier.
Elle est dans non plus qu'un manteau, debout à ma porte.

Elle pose et se moque sa nudite,
Comme si c'etait sa proper invention.
Et Nous passons la nuit dans un bonheur tranquille,
Étant donné que c'est le cas, elle obtient mes félicitations.

Sa belle silhouette brille comme la Lune.
Et dans l'affichage de l'érotisme de le crépuscule,
Comme le déjà-vu d'une chanson de familier,
Embellit mes soirées de cette façon.

Le lever du jour toujours semble trop proche,
Pour lui signifies a separation, mes ches Dés.
Donc je remercie le Créateur qu'elle est présente,
Assaisonnement la nuit avec du sucre et des épices.

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Guillaume Apollinaire

La Jolie Rousse

Me voici devant tous un homme plein de sens
Connaissant la vie et de la mort ce qu'un vivant peut
connaître
Ayant éprouvé les douleurs et les joies de l'amour
Ayant su quelquefois imposer ses idées
Connaissant plusieurs langages
Ayant pas mal voyagé
Ayant vu la guerre dans l'Artillerie et l'Infanterie
Blessé à la tête trépané sous le chloroforme
Ayant perdu ses meilleurs amis dans l'effroyable lutte
Je sais d'ancien et de nouveau autant qu'un homme seul
pourrait des deux savoir
Et sans m'inquiéter aujourd'hui de cette querre
Entre nous et pour nous mes amis
Je juge cette longue querelle de la tradition et de l'invention
De l'Ordre et de l'Aventure

Vous dont la bouche est faite à l'image de celle de Dieu
Bouche qui est l'ordre même
Soyez indulgents quand vous nous comparez
A ceux qui furent la perfection de l'ordre
Nous qui quêtons partout l'aventure

Nous ne sommes pas vos ennemis
Nous voulons vous donner de vastes et étranges domaines
Où le mystère en fleurs s'offre à qui veut le cueillir
Il y a là des feux nouveaux des couleurs jamais vues
Mille phantasmes impondérables
Auxquels il faut donner de la réalité
Nous voulons explorer la bonté contrée énorme où tout se tait
Il y a aussi le temps qu'on peut chasser ou faire revenir
Pitié pour nous qui combattons toujours aux frontières
De l'illimité et de l'avenir
Pitié pour nos erreurs pitié pour nos péchés

Voici que vient l'été la saison violente
Et ma jeunesse est morte ainsi que le printemps
O Soleil c'est le temps de la Raison ardente
Et j'attends
Pour la suivre toujours la forme noble et douce
Qu'elle prend afin que je l'aime seulement
Elle vient et m'attire ainsi qu'un fer l'aimant
Elle a l'aspect charmant
D'une adorable rousse

Ses cheveux sont d'or on dirait
Un bel éclair qui durerait
Ou ces flammes qui se pavanent
Dans les rose-thé qui se fanent

Mais riez riez de moi
Hommes de partout surtout gens d'ici
Car il y a tant de choses que je n'ose vous dire
Tant de choses que vous ne me laisseriez pas dire
Ayez pitié de moi.

poem by Guillaume ApollinaireReport problemRelated quotes
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Mon Papa, Mon Meilleur Ami

(Dédié à Tous Les Papas, Birago I.Diop et à Gustave)

Mon papa était plus qu'un père,
Il était plus qu'un bon ami, plus qu'un frère.
Pour ne pas minorer les douleurs des mères
Qui nous ont portés pour plus de neuf mois,
Ses sacrifices pouvaient rivaliser les poids
Et les lourds fardeaux mémorables de l'émoi.

Mon père n'est plus, depuis plus d'une décennie;
Jusqu'à présent, je ne veux pas le mettre au passé simple de la vie.
Son sang coule dans mes veines le jour et la nuit,
Quand je rie, il rie aussi.
Quand je pleure, il me réconforte,
Il m'encourage, il m'emporte
Chaque jour vers un destin où les portes
Ne sont jamais fermées; ses dévotions ne sont pas mortes.

J'ai bien expliqué, mon papa n'est pas mort,
Son esprit est dans l'air, parmi les vivants et les morts.
Mon papa est retourné à la chaumière,
Au fonds de la poussière, dans la terre,
Parmi les graviers sablonneux de l'océan
Et dans le lent courant du vent.

Mon papa était pour moi plus qu'un père,
Il était mon meilleur ami et le meilleur de mes frères.

poem by Hebert LogerieReport problemRelated quotes
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Victor Hugo

Janvier est revenu. Ne crains rien, noble femme!

Janvier est revenu. Ne crains rien, noble femme !
Qu'importe l'an qui passe et ceux qui passeront !
Mon amour toujours jeune est en fleur dans mon âme ;
Ta beauté toujours jeune est en fleur sur ton front.

Sois toujours grave et douce, ô toi que j'idolâtre ;
Que ton humble auréole éblouisse les yeux !
Comme on verse un lait pur dans un vase d'albâtre,
Emplis de dignité ton coeur religieux.

Brave le temps qui fuit. Ta beauté te protège.
Brave l'hiver. Bientôt mai sera de retour.
Dieu, pour effacer l'âge et pour fondre la neige,
Nous rendra le printemps et nous laisse l'amour.

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Victor Hugo

A ma fille

O mon enfant, tu vois, je me soumets.
Fais comme moi : vis du monde éloignée ;
Heureuse ? non ; triomphante ? jamais.
-- Résignée ! --

Sois bonne et douce, et lève un front pieux.
Comme le jour dans les cieux met sa flamme,
Toi, mon enfant, dans l'azur de tes yeux
Mets ton âme !

Nul n'est heureux et nul n'est triomphant.
L'heure est pour tous une chose incomplète ;
L'heure est une ombre, et notre vie, enfant,
En est faite.

Oui, de leur sort tous les hommes sont las.
Pour être heureux, à tous, -- destin morose ! --
Tout a manqué. Tout, c'est-à-dire, hélas !
Peu de chose.

Ce peu de chose est ce que, pour sa part,
Dans l'univers chacun cherche et désire:
Un mot, un nom, un peu d'or, un regard,
Un sourire !

La gaîté manque au grand roi sans amours ;
La goutte d'eau manque au désert immense.
L'homme est un puits où le vide toujours
Recommence.

Vois ces penseurs que nous divinisons,
Vois ces héros dont les fronts nous dominent,
Noms dont toujours nos sombres horizons
S'illuminent !

Après avoir, comme fait un flambeau,
Ébloui tout de leurs rayons sans nombre,
Ils sont allés chercher dans le tombeau
Un peu d'ombre.

Le ciel, qui sait nos maux et nos douleurs,
Prend en pitié nos jours vains et sonores.
Chaque matin, il baigne de ses pleurs
Nos aurores.

Dieu nous éclaire, à chacun de nos pas,
Sur ce qu'il est et sur ce que nous sommes ;
Une loi sort des choses d'ici-bas,
Et des hommes !

Cette loi sainte, il faut s'y conformer.
Et la voici, toute âme y peut atteindre :
Ne rien haïr, mon enfant ; tout aimer,
Ou tout plaindre !


O mon enfant, tu vois, je me soumets.
Fais comme moi : vis du monde éloignée ;
Heureuse ? non ; triomphante ? jamais.
-- Résignée ! --

Sois bonne et douce, et lève un front pieux.
Comme le jour dans les cieux met sa flamme,
Toi, mon enfant, dans l'azur de tes yeux
Mets ton âme !

Nul n'est heureux et nul n'est triomphant.
L'heure est pour tous une chose incomplète ;
L'heure est une ombre, et notre vie, enfant,
En est faite.

Oui, de leur sort tous les hommes sont las.
Pour être heureux, à tous, -- destin morose ! --
Tout a manqué. Tout, c'est-à-dire, hélas !
Peu de chose.

Ce peu de chose est ce que, pour sa part,
Dans l'univers chacun cherche et désire:
Un mot, un nom, un peu d'or, un regard,
Un sourire !

La gaîté manque au grand roi sans amours ;
La goutte d'eau manque au désert immense.
L'homme est un puits où le vide toujours
Recommence.

Vois ces penseurs que nous divinisons,
Vois ces héros dont les fronts nous dominent,
Noms dont toujours nos sombres horizons
S'illuminent !

Après avoir, comme fait un flambeau,
Ébloui tout de leurs rayons sans nombre,
Ils sont allés chercher dans le tombeau
Un peu d'ombre.

Le ciel, qui sait nos maux et nos douleurs,
Prend en pitié nos jours vains et sonores.
Chaque matin, il baigne de ses pleurs
Nos aurores.

Dieu nous éclaire, à chacun de nos pas,
Sur ce qu'il est et sur ce que nous sommes ;
Une loi sort des choses d'ici-bas,
Et des hommes !

Cette loi sainte, il faut s'y conformer.
Et la voici, toute âme y peut atteindre :
Ne rien haïr, mon enfant ; tout aimer,
Ou tout plaindre !

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A la Belgique

Hélas, depuis les jours des suprêmes combats,
Tes compagnes sont la frayeur et l'infortune ;
Tu n'as plus pour pays que des lambeaux de dunes
Et des plaines en feu sur l'horizon, là-bas.

Anvers et Gand et Liége et Bruxelles et Bruges
Te furent arrachés et gémissent au loin
Sans que tes yeux encor vaillants soient leurs témoins
Ni que tes bras armés encor soient leur refuge.

Tu es celle en grand deuil qui vis avec la mer
Pour en apprendre à résister sous les tempêtes
Et tu songes et tu pleures, mais tu t'entêtes
Dans la terreur et dans l'orgueil de tes revers.

Tu te sens grande immensément, quoique vaincue,
Tu fus loyale et claire et ferme, comme au temps
Où l'honneur sous les cieux s'affirmait éclatant
Où la gloire valait vraiment d'être vécue.

Ton pauvre coin de sol où demeure debout,
Face à l'orage, un roi avec sa foi armée,
Tu le peuples encor de canons et d'armées,
Pour le tenir tragiquement jusques au bout.

Tu te hausses si haut que tu es solitaire
Dans la gloire, dans la beauté, dans la douleur
Et que chacun t'exalte et t'admire en son coeur,
Comme un peuple jamais ne le fut sur la terre.

Qu'importe à cet amour l'angoisse de ton sort
Et qu'Ypres soit désert, et Dixmude, ruine,
Et qu'aussi vide et creux qu'une sombre poitrine,
S'élève au fond du soir l'immense beffroi mort.

A l'heure où cette cendre est encor la Patrie
Nous l'aimons à genoux avec un tel élan
Que de chacun des murs saccagés et branlants,
Nous baiserions la pierre éclatée et meurtrie.

Et si demain l'homme allemand sournois et fou
Achevait de te mordre en son étreinte blême,
Douce Belgique aimée, espère et crois quand même :
Ton pays mis à mort est immortel, en nous.

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Je Veux que Trop Aime!

Je veux que trop aime!

Trop je veux,
La paix et le bonheur partagé.
Quelqu'un pour se soucier,
Avec une loyauté consacrée.

Trop je veux,
Quelqu'un qui est là.
Comme je serais.

Je veux que trop aime!

Trop je veux,
Quelqu'un pour communiquer,
Et comprenez avec cela mentionné.

Trop je veux,
Quelqu'un qui a le temps,
Sans feindre pour donner et prendre.

Je veux que trop aime!

Trop je veux,
Quelqu'un qui désire une vie de paix.
Et pas une vie ensemble passée...
Dans le chagrin de coeur sans condition pour rendre.

Comme ceux dans les rapports,
Les vœux d'eux pour finir.
Donc ils iront alors finalement faire seperate.
Trouver quel vrai amour pour eux signifie de nouveau!
Je veux que trop aime.

Grandir comme il est destiné.
Et pas la pause pour tomber du tout!

poem by Lawrence S. PertillarReport problemRelated quotes
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Dans la maison où notre amour a voulu naître

Dans la maison où notre amour a voulu naître,
Avec les meubles chers peuplant l'ombre et les coins,
Où nous vivons à deux, ayant pour seuls témoins
Les roses qui nous regardent par les fenêtres.

Il est des jours choisis, d'un si doux réconfort,
Et des heures d'été, si belles de silence,
Que j'arrête parfois le temps qui se balance,
Dans l'horloge de chêne, avec son disque d'or.

Alors l'heure, le jour, la nuit est si bien nôtre
Que le bonheur qui nous frôle n'entend plus rien,
Sinon les battements de ton coeur et du mien
Qu'une étreinte soudaine approche l'un de l'autre.

poem by Emile VerhaerenReport problemRelated quotes
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