I come from Des Moines. Somebody had to.

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The Dry Cleaner From Des Moines

Words by joni mitchell
Music by charles mingus
Im down to a roll of dimes
Im stalking the slot thats hot
I keep hearing bells all around me
Jingling in the lucky jackpots
They keep you tantalized
They keep you reaching for your wallet
Here in fools paradise!
I talked to a cat from des moines
He said he ran a cleaning plant
That cat was clanking with coin
Well, he must have had a genie in a lamp
cause every time--i dropped a dime--i blew it
He kept ringing bells
Nothing to it!
He got three oranges
Three lemons
Three cherries
Three plums
Im losing my taste for fruit
Watching the dry cleaner do it
Like midas in a polyester suit
Its all luck!
Its just luck!
You get a little lucky and you make a little money!
I followed him down the strip
He picked out a booth at circus circus
Where the cowgirls fill the room
With their big balloons
The cleaner was pitching with purpose!
He had dinos and pooh bears
And lions--pink and blue there
He couldnt lose there!
Des moines was stacking the chips
Raking off the tables
Ringing the bandits bells
This is a story thats a drag to tell
(in some ways)
Since I lost every dime
I laid on the line
But the cleaner from des moines
Could put a coin
In the door of a john
And get twenty for one
Its just luck!

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Stephen Collins

I'm from the US of A. Born in Des Moines, raised in the New York suburbs.

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Aux moines

Moines venus vers nous des horizons gothiques,
Mais dont l'âme, mais dont l'esprit meurt de demain,
Qui reléguez l'amour dans vos jardins mystiques
Pour l'y purifier de tout orgueil humain,
Fermes, vous avancez par les routes des hommes,
Les yeux hallucinés par les feux de l'enfer,
Depuis les temps lointains jusqu'au jour où nous sommes,
Dans les âges d'argent et les siècles de fer,
Toujours du même pas sacerdotal et large.
Seuls vous survivez grands au monde chrétien mort,
Seuls sans ployer le dos vous en portez la charge
Comme un royal cadavre au fond d'un cercueil d'or.
Moines - oh! les chercheurs de chimères sublimes
Vos cris d'éternité traversent les tombeaux,
Votre esprit est hanté par la lueur des cimes,
Vous êtes les porteurs de croix et de flambeaux
Autour de l'idéal divin que l'on enterre.

Oh ! les moines vaincus, altiers, silencieux,
Oh ! les géants debout sur les bruits de la terre,
Qui n'écoutez que le seul bruit que font les cieux
Moines grandis parmi l'exil et les défaites,
Moines chassés, mais dont les vêtements vermeils
Illuminent la nuit du monde, et dont les têtes
Passent dans la clarté des suprêmes soleils,
Nous vous magnifions, nous les poètes calmes.
Et puisque rien de fier n'est aujourd'hui vainqueur,
Puisqu'on a rabattu vers la fange les palmes,
Moines, grands isolés de pensée et de coeur,
Avant que la dernière âme ne soit tuée,
Mes vers vous bâtiront de mystiques autels
Sous le velum errant d'une chaste nuée,
Afin qu'un jour cette âme aux désirs éternels,
Pensive et seule et triste au fond de la nuit blême,
De votre gloire éteinte allume encor le feu,
Et songe à vous encor quand le dernier blasphème
Comme une épée immense aura transpercé Dieu !

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Croquis de cloître (I)

Dans un pesant repos d'après-midi vermeil,
Les stalles en vieux chêne éteint sont alignées,
Et le jour traversant les fenêtres ignées
Etale, au fond du choeur, des nattes de soleil.

Et les moines dans leurs coules toutes les mêmes,
- Mêmes plis sur leur manche et mêmes sur leur froc,
Même raideur et même attitude de roc -
Sont là debout, muets, plantés sur deux rangs blêmes.

Et l'on s'attend à voir leurs gestes arrêtés
Se prolonger soudain et les versets chantés
Rompre, à tonnantes voix, ces silences qui pèsent ;

Mais rien ne bouge, au long du sombre mur qui fuit,
Et les heures s'en vont, par le couvent, sans bruit,
Et toujours et toujours les grands moines se taisent.

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Les matines

Moines, vos chants d'aurore ont des élans d'espoir,
Et des bruits retombants de cloche et d'encensoir :

Quand les regards, suivant leur route coutumière,
Montent vers les sommets chercher de la lumière ;

Quand le corps, dégourdi des langueurs du réveil,
Comme un jardin d'été se déplie au soleil ;

Quand le cerveau, tiré des sommeils taciturnes,
Secoue au seuil du jour ses visions nocturnes,

Quand il reprend sur lui la charge de penser,
Et que l'aube revient d'orgueil le pavoiser ;

Quand l'amour, revenu des alcôves aux plaines,
Berce des oiseaux d'or dans ses douces haleines ;

Quand peuplant de regards les loins silencieux,
Les souvenirs charmeurs nous fixent de leurs yeux ;

Quand notre corps se fond dans la volupté d'être
Et que de nouveaux sens lui demandent à naître :

Moines, vos chants d'aurore ont des élans d'espoir
Et des bruits retombants de cloche et d'encensoir.

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Moine doux

Il est des moines doux avec des traits si calmes,
Qu'on ornerait leurs mains de roses et de palmes,

Qu'on formerait, pour le porter au-dessus d'eux,
Un dais pâlement bleu comme le bleu des cieux,

Et pour leurs pas foulant les plaines de la vie,
Une route d'argent d'un chemin d'or suivie.

Et par les lacs, le long des eaux, ils s'en iraient,
Comme un cortège blanc de lys qui marcheraient.

Ces moines, dont l'esprit jette un reflet de cierge,
Sont les amants naïfs de la Très Sainte Vierge,

Ils sont ses enflammés qui vont La proclamant
Etoile de la mer et feu du firmament,

Qui jettent dans les vents la voix de ses louanges,
Avec des lèvres d'or comme le choeur des anges,

Qui l'ont priée avec des voeux si dévorants
Et des coeurs si brûlés qu'ils en ont les yeux grands,

Qui la servent enfin dans de telles délices,
Qu'ils tremperaient leur foi dans le feu des supplices,

Et qu'Elle, un soir d'amour, pour les récompenser,
Donne aux plus saints d'entre eux son Jésus à baiser.

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Soir religieux (VI)

L'averse a sabré l'air de ses lames de grêle,
Et voici que le ciel luit comme un parvis bleu,
Et que c'est l'heure où meurt à l'occident, le feu
Où l'argent de la nuit à l'or du jour se mêle.

A l'horizon, plus rien ne passe, si ce n'est
Une allée invaincue et géante de chênes,
Se prolongeant là-bas jusqu'aux fermes prochaines,
Le long des champs en friche et des coins de genêt.

Ces arbres vont - ainsi des moines mortuaires
Qui s'en iraient, le coeur assombri par les soirs,
Comme jadis partaient les longs pénitents noirs
Pèleriner au loin vers d'anciens sanctuaires.

Et la route montant et tout à coup s'ouvrant
Sur le couchant rougi comme un plant de pivoines,
A voir ces arbres nus, à voir passer ces moines,
On dirait qu'ils s'en vont, ensemble, et tous en rang,

Vers leur Dieu dont l'azur d'étoiles s'ensemence ;
Et les astres, brillant là-haut sur leur chemin,
Semblent les feux de grands cierges tenus en main,
Dont on n'aperçoit pas monter la tige immense.

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Les vêpres

Moines, vos chants du soir roulent parmi leurs râles
Le flux et le reflux des douleurs vespérales.

Lorsque dans son lit froid, derrière sa cloison,
Le malade redit sa dernière oraison ;

Lorsque la folie arde au coeur les lunatiques,
Et que la toux mord à la gorge les étiques ;

Lorsque les yeux troublés de ceux qui vont mourir,
Tout en songeant aux vers, voient le couchant fleurir ;

Lorsque pour les défunts, que demain l'on enterre,
Les fossoyeurs, au son du glas, remuent la terre ;

Lorsque dans les maisons closes on sent les seuils
Heurtés lugubrement par le coin des cercueils ;

Lorsque dans l'escalier étroit montent les bières
Et que la corde râcle au ras de leurs charnières ;

Lorsqu'on croise à jamais, dans la chambre des morts,
Le linceul sur leurs bras, leurs bras sur leurs remords ;

Lorsque les derniers coups de la cloche qui tinte
Meurent dans les lointains, comme une voix éteinte,

Et qu'en fermant les yeux pour s'endormir, la nuit
Etouffe, entre ses cils, la lumière et le bruit :

Moines, vos chants du soir roulent parmi leurs râles
Le flux et le reflux des douleurs vespérales.

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Soir religieux (IV)

Le déclin du soleil étend, jusqu'aux lointains,
Son silence et sa paix comme un pâle cilice ;
Les choses sont d'aspect méticuleux et lisse
Et se détaillent clair sur des fonds byzantins.

L'averse a sabré l'air de ses lames de grêle,
Et voici que le ciel luit comme un parvis bleu,
Et que c'est l'heure où meurt à l'occident le feu,
Où l'argent de la nuit à l'or du jour se mêle.

A l'horizon, plus rien ne passe, si ce n'est
Une allée infinie et géante de chênes,
Se prolongeant au loin jusqu'aux fermes prochaines.
Le long des champs en friche et des coins de genêt.

Ces arbres vont - ainsi des moines mortuaires
Qui s'en iraient, le coeur assombri par les soirs,
Comme jadis partaient les longs pénitents noirs
Pèleriner, là-bas, vers d'anciens sanctuaires.

Et la route d'amont toute large s'ouvrant
Sur le couchant rougi comme un plant de pivoines,
A voir ces arbres nus, à voir passer ces moines,
On dirait qu'ils s'en vont ce soir, en double rang,

Vers leur Dieu dont l'azur d'étoiles s'ensemence ;
Et les astres, brillant là-haut sur leur chemin,
Semblent les feux de grands cierges, tenus en main,
Dont on n'aperçoit pas monter la tige immense

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The Story Of White Man Leading Viet Cong Patrol

The Story of White Man Leading Viet Cong Patrol
-AP Dispatch, Des Moines Register, August 4, 1968

The slain enemy resembled
an American Marine
who was 18 years old
when he disappeared.

The violent episode
was one of the strangest
in this strange war.

*

For a moment
the two young men--
the American Marine
and the white man
in the uniform of the enemy--
stared at each other.

"He had an AK 47
automatic rifle
but he just looked at me."

Gordon fired
after a moment's hesitation.

*

Several of the Marines suspect
that the unknown white man
whom they call "the Caucasian"
could have shot first
but deliberately held fire.

At the debriefing
everyone was afraid
to say what they had seen.


Anonymous submission.

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Rentrée des moines

On dirait que le site entier sous un lissoir
Se lustre et dans les lacs voisins se réverbère ;
C'est l'heure où la clarté du jour d'ombres s'obère,
Où le soleil descend les escaliers du soir.

Une étoile d'argent lointainement tremblante,
Lumière d'or dont on n'aperçoit le flambeau,
Se reflète, mobile et fixe, au fond de l'eau
Où le courant la lave, avec une onde lente.

A travers les champs verts s'en va se déroulant
La route dont l'averse a creusé les ornières ;
Elle longe les noirs massifs des sapinières
Et monte au carrefour couper le pavé blanc.

Au loin scintille encore une lucarne ronde
Qui s'ouvre ainsi qu'un oeil dans un pignon rongé ;
Là, le dernier reflet du couchant s'est plongé
Comme, en un trou profond et ténébreux, la sonde.

Et rien ne s'entend plus dans ce mystique adieu,
Rien - le site vêtu d'une paix métallique
Semble enfermer en lui, comme une basilique,
La présence muette et nocturne de Dieu.

Alors les moines blancs rentrent aux monastères
Après secours portés aux malades des bourgs,
Aux laboureurs ployés sous le faix des labours
Aux gueux chrétiens qui vont mourir, aux grabataires,

A ceux qui crèvent seuls, mornes, sales, pouilleux,
Et que nul de regrets ni de pleurs n'accompagne
Et qu'on enterrera dans un coin de campagne,
Sans qu'on lave leur corps ni qu'on ferme leurs yeux,

Aux mendiants mordus de misères avides,
Qui, le ventre troué de faim, ne peuvent plus
Se béquiller là-bas vers les enclos feuillus
Et qui se noient, la nuit, dans les étangs livides.

Et tels les moines blancs traversent les champs noirs,
Faisant songer au temps des jeunesses bibliques
Où l'on voyait errer des géants angéliques,
En longs manteaux de lin, dans l'or pâli des soirs.

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Croquis de cloître (II)

A pleine voix - midi s'exaltant au dehors
Et les champs reposant - les nones sont chantées,
Dans un balancement de phrases répétées
Et hantantes, comme un rappel de grands remords.

Et peu à peu les chants prennent de tels essors,
Les antiennes sont sur de tels vols portées
A travers l'ouragan des notes exaltées,
Que tremblent les vitraux, au fond des corridors.

Le jour tombe en draps clairs et blancs par les fenêtres ;
On dirait voir pendus de grands manteaux de prêtres
A des clous de soleil. Mais soudain, lentement,

Les moines dans le choeur taisent leurs mélodies
Et, pendant le repos entre deux psalmodies,
Il vient de la campagne un lointain meuglement.

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Croquis de cloître (III)

En automne, dans la douceur des mois pâlis,
Quand les heures d'après-midi tissent leurs mailles,
Au vestiaire, où les moines, en blancs surplis,
Rentrent se dévêtir pour aller aux semailles,

Les coules restent pendre à l'abandon. Leur plis
Solennellement droits descendent des murailles,
Comme des tuyaux d'orgue et des faisceaux de lys,
Et les derniers soleils les tachent de médailles.

Elles luisent ainsi sous la splendeur du jour,
Le drap pénétré d'or, d'encens et d'orgueil lourd,
Mais quand s'éteint au loin la diurne lumière,

Mystiquement, dans les obscurités des nuits,
Elles tombent, le long des patères de buis,
Comme un affaissement d'ardeur et de prière.

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La Grande Chartreuse

J'ai vu, tels que des morts réveillés par le glas,
Les moines, lampe en main, se ranger en silence,
Puis pousser, comme un vol de corbeaux qui s'élance,
Leurs noirs miserere qui plaisent au coeur las.

Le néant dans le cloître a sonné sous mes pas ;
J'ai connu la cellule, où le calme commence,
D'où le monde nous semble une mêlée immense
Dont le vain dénoûment ne nous regarde pas.

La blancheur des grands murs m'a hanté comme un rêve ;
J'ai senti dans ma vie une ineffable trêve :
L'avant-goût du sépulcre a réjoui mes os.

Mais, adieu ! Le soldat court où le canon gronde :
Je retourne où j'entends la bataille du monde,
Sans pitié pour mon coeur affamé de repos.

poem by Rene Francois Armand PrudhommeReport problemRelated quotes
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Third Avenue In Sunlight

Third Avenue in sunlight. Nature's error.
Already the bars are filled and John is there.
Beneath a plentiful lady over the mirror
He tilts his glass in the mild mahogany air.
I think of him when he first got out of college,
Serious, thin, unlikely to succeed;
For several months he hung around the Village,
Boldly T-shirtet, unfettered but unfreed.

Now he confides to a stranger, "I was first scout,
And kept my glimmers peeled till after dark.
Our outfit had as its sign a bloody knout,
We met behind the museum in Central Park.

Of course, we were kids." But still those savages,
War-painted, a flap of leather at the loins,
File silently against him. Hostages
Are never taken. One summer, in Des Moines,

They entered his hotel room, tomahawks
Flashing like barracuda. He tried to pray.
Three years of treatment. Occasionally he talks
About how he almost didn't get away.

Daily the prowling sunlight whets its knife
Along the sidewalk. We almost never meet.
In the Rembrandt dark he lifts his amber life.
My bar is somewhat further down the street.

poem by Anthony Evan HechtReport problemRelated quotes
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Late Nite Radio

(DanoffDanoff)
There's lonely hearts in Arkansas, there's truckers in Des Moines
all there to keep me company in the early morn.
A world unknown to daytime is forever going on
the airways of the nation between midnight and the dawn.
Late nite radio, take it everywhere I go. My best friend when I'm lonely is my late nite radio.
Well I turn the dial, a little bit past one-o-one point two
in time to catch the news and see who's shooting who.
Then I hunt around for old songs, they're so good to hear again.
To think of how it was, imagine how it might have been.
Late nite radio, take it everywhere I go. My best friend when I'm lonely is my late nite radio.
La la la, I sing along 'cause I never know the words.
La la la la la la la la la, I'd love to call a talk show but I haven't got the nerve.
La la la, oh oh oh, radio.
The Lord is still my shepherd but these preachers got to go.
This time of night my interest lies in UFO's.
So I turn the dial a little past fifty-six point three to find myself a lullaby to rock me off to sleep.
Late nite radio, take it everywhere I go. My best friend when I'm lonely is my late nite radio.
Late nite radio, take it everywhere I go. My best friend when I'm lonely is my late nite radio.

song performed by by John DenverReport problemRelated quotes
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Late Night Radio

This song appears on two albums, and was first released on the windsong album, and has also been released on the changes album.
Theres lonely hearts in arkansas
Theres truckers in des moines
All there to keep me company in the early morn
A world unknown to daytime
Is forever going on
The airwaves of the nation
Between midnight and the dawn
Late night radio
Take it everywhere I go
My best friend when Im lonely
Is my late night radio
Well I turn the dial
A little bit past one-o-one point two
In time to catch the news
And see whos shooting who
Then I hunt around for old songs
Theyre so good to hear again
To think of how it was
Imagine how it might have been
Late night radio
Take it everywhere I go
My best friend when Im lonely
Is my late night radio
La la la I sing along
cause I never know the words
La la la la la la la la
Id love to call a talk show
But I havent got the nerve
La la la oh oh oh radio
The lord is still my shepherd
But these preachers got to go
This time of night my interest
Lies in u.f.o.s
So I turn the dial a little
Past fifty-six point three
To find myself a lullaby
To rock me off to sleep
Late night radio
Take it everywhere I go
My best friend when Im lonely
Is my late night radio
Late night radio
Take it everywhere I go
My best friend when Im lonely
Is my late night radio
Words and music by bill and taffy danoff

song performed by by John DenverReport problemRelated quotes
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Heads Carolina, Tails California

(tim nichols/mark d. sanders)
Baby, what do you say we just get lost?
Leave this one horse townlike two rebels without a cause.
I got people in boston.
Aint your daddy still in des moines?
We can pack up tomorrow.
Tonight, lets flip a coin
Heads, carolina tails, california.
Somewhere greener, somewhere warmer.
Up in the mountains, down by the ocean.
Where? it dont matter, as long as were goin
Somewhere together. Ive got a quarter.
Heads, carolina tails, california.
We can load what we own in the back of a u-haul van.
Couple modern day moses, searchin for the promised land.
We can go four hundred miles before we stop for gas.
We can drive for a day, and then well take a look at the map.
Heads, carolina tails, california.
Somewhere greener, somewhere warmer.
Up in the mountains, down by the ocean.
Where? it dont matter, as long as were goin
Somewhere together. Ive got a quarter.
Heads, carolina tails, california.
Were gonna get outta here if we gotta ride a greyhound bus.
Boy, were bound to outrun the bad luck thats tailin us
Heads, carolina tails, california.
Somewhere greener, somewhere warmer.
Up in the mountains, down by the ocean.
Where? it dont matter, as long as were goin
Somewhere together. Ive got a quarter.
Heads, carolina tails, california.
O---oh, california! carolina! california!

song performed by by Jo Dee MessinaReport problemRelated quotes
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Les moines

Je vous invoque ici, Moines apostoliques,
Chandeliers d'or, flambeaux de foi, porteurs de feu,
Astres versant le jour aux siècles catholiques,
Constructeurs éblouis de la maison de Dieu ;

Solitaires assis sur les montagnes blanches,
Marbres de volonté, de force et de courroux,
Prêcheurs tenant levés vos bras à longues manches
Sur les remords ployés des peuples à genoux ;

Vitraux avivés d'aube et de matin candides,
Vases de chasteté ne tarissant jamais,
Miroirs réverbérant comme des lacs lucides
Des rives de douceur et des vallons de paix ;

Voyants dont l'âme était la mystique habitante,
Longtemps avant la mort, d'un monde extra-humain,
Torses incendiés de ferveur haletante,
Rocs barbares debout sur l'empire romain ;

Etendards embrasés, armures de l'Eglise,
Abatteurs d'hérésie à larges coups de croix,
Géants chargés d'orgueil que Rome immortalise,
Glaives sacrés pendus sur la tête des rois ;

Arches dont le haut cintre arquait sa vastitude,
Avec de lourds piliers d'argent comme soutiens,
Du côté de l'aurore et de la solitude,
D'où sont venus vers nous les grands fleuves chrétiens ;

Clairons sonnant le Christ à belles claironnées,
Tocsins battant l'alarme, à mornes glas tombants,
Tours de soleil de loin en loin illuminées,
Qui poussez dans le ciel vos crucifix flambants.

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Moine sauvage

On trouve encor de grands moines que l'on croirait
Sortis de la nocturne horreur d'une forêt.

Ils vivent ignorés en de vieux monastères,
Au fond du cloître, ainsi que des marbres austères.

Et l'épouvantement des grands bois résineux
Roule avec sa tempête et sa terreur en eux.

Leur barbe flotte au vent comme un taillis de verne,
Et leur oeil est luisant comme une eau de caverne.

Et leur grand corps drapé des longs plis de leur froc
Semble surgir debout dans les parois d'un roc.

Eux seuls, parmi ces temps de grandeur outragée,
Ont maintenu debout leur âme ensauvagée ;

Leur esprit, hérissé comme un buisson de fer,
N'a jamais remué qu'à la peur de l'enfer ;

Ils n'ont jamais compris qu'un Dieu porteur de foudre
Et cassant l'univers que rien ne peut absoudre,

Et des vieux Christs hagards, horribles, écumants,
Tels que les ont grandis les maîtres allemands,

Avec la tête en loque et les mains large-ouvertes
Et les deux pieds crispés autour de leurs croix vertes

Et les saints à genoux sous un feu de tourment,
Qui leur brûlait les os et les chairs lentement ;

Et les vierges, dans les cirques et les batailles,
Donnant aux lions roux à lécher leurs entrailles ;

Et les pénitents noirs qui, les yeux sur le pain,
Se laissaient, dans leur nuit rouge, mourir de faim.

Et tels s'useront-ils en de vieux monastères,
Au fond du cloître, ainsi que des marbres austères.

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