Shiranakatta
Shiranakatta, shiranakatta,
Shiranakatta, shiranakatta,
Tatta hitokoto ittekuretara
Sugunimo tonde itlanoni,
Shiranakatta, shiranakatta, shiranakatta,
Je ne savais pas, je ne savais pas,
Je ne savais pas, je ne savais pas,
Pourquoi tu ne m'a pas dit
Que tu souffrais?
Je serais venu vite vers toi
Mais, je ne savais pas, je ne savais pas, je ne savais pas.
Tremblant de peur d'avoir besoin de toi,
Tremblant de peur de te desirer.
Je ne savais pas, je ne savais pas,
Je ne savais pas, je ne savais pas,
Pourquoi tu ne m'a pas dit
Que tu n'avais desirer?
J'aurais couru vers toi
Mais, je ne savais pas, je ne savais pas, je ne savais pas.
I didn't know, i didn't know,
I didn't know, i didn't know,
Why didn't you tell me you were in pain?
I would have come to you so quickly.
But i didn't know, i didn't know, i didn't know.
Feeling cold from fear of needing you,
Feeling faint from fear of wanting you.
But i didn't know, i didn't know,
I didn't know, i didn't know,
Why didn't you tell me you missed me, too?
I would have come to you so quickly.
But i didn't know, i didn't know, i didn't know.
song performed by by Yoko Ono

Submitted by Lucian Velea
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Tatta hitokoto ittekuretara
Sugunimo tonde itlanoni,
Shiranakatta, shiranakatta, shiranakatta,
Je ne savais pas, je ne savais pas,
Je ne savais pas, je ne savais pas,
Pourquoi tu ne ma pas dit
Que tu souffrais?
Je serais venu vite vers toi
Mais, je ne savais pas, je ne savais pas, je ne savais pas.
Tremblant de peur davoir besoin de toi,
Tremblant de peur de te desirer.
Je ne savais pas, je ne savais pas,
Je ne savais pas, je ne savais pas,
Pourquoi tu ne ma pas dit
Que tu navais desirer?
Jaurais couru vers toi
Mais, je ne savais pas, je ne savais pas, je ne savais pas.
I didnt know, I didnt know,
I didnt know, I didnt know,
Why didnt you tell me you were in pain?
I would have come to you so quickly.
But I didnt know, I didnt know, I didnt know.
Feeling cold from fear of needing you,
Feeling faint from fear of wanting you.
But I didnt know, I didnt know,
I didnt know, I didnt know,
Why didnt you tell me you missed me, too?
I would have come to you so quickly.
But I didnt know, I didnt know, I didnt know.
song performed by by Yoko Ono

Submitted by Lucian Velea
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Et Jeanne à Mariette a dit
Et Jeanne à Mariette a dit : - Je savais bien
Qu'en répondant : c'est moi, papa ne dirait rien.
Je n'ai pas peur de lui puisqu'il est mon grand-père.
Vois-tu, papa n'a pas le temps d'être en colère,
Il n'est jamais beaucoup fâché, parce qu'il faut
Qu'il regarde les fleurs, et quand il fait bien chaud
Il nous dit : N'allez pas au grand soleil nu-tête,
Et ne vous laissez pas piquer par une bête,
Courez, ne tirez pas le chien par son collier,
Prenez garde aux faux pas dans le grand escalier,
Et ne vous cognez pas contre les coins des marbres.
Jouez. Et puis après il s'en va dans les arbres.
poem by Victor Hugo

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Lovers At First Sight
Love can have its mysteries
Some strange, enchanted notion
You can't explain just how it begins
A feel, a smile, a potion
But something goes off in your head
You can't believe the words you just said
It's not so hard to see the light
Lovers at first sight
When the right one comes along
There is no hesitation
You wonder how you lost all control
It's just a revelation
And that's the way I felt with you
One glance was all it took and I knew
You and I were just so right
Lovers at first sight
(Je t'aime beaucoups, mon cherie)
I love that you love me
(Jai' envie d'etre pres de toi)
I want you too
'Cause when we are together
There is no place in this world that I'd rather be
Girl,
(Dura-t-il pour toujours?)
Yes, it's forever
(Est-ce que tu me promets?)
I promise my cherie
'Cause you know nothing will change
The way we're gonna live together
In our litle fantasy
That's the way I felt with you
One glance was all it took and I knew
You and I were just so right
Lovers at first sight
Fade...
(Depuis que j'etais un enfant)
(Je t'aimais)
(Mais tu ne savais pas que j'existais)
(Et maintenant que nous sommes ensemble)
(Tu dis que c'est l'amour du premier coup)
song performed by by Lionel Richie

Submitted by Lucian Velea
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Le Sommeil
Penses-tu que ces fleurs, ces feuilles et ces fruits,
Et cet âpre laurier plus amer que la cendre,
Penses-tu que mes mains pour eux les aient cueillis ?
Si j’ai mêlé tout bas à l’onde des fontaines
Les larmes que leur eau pleure encore aujourd’hui,
Crois-tu que j’ignorais combien elles sont vaines ?
Si, debout, j’ai marché sur le sable changeant,
Était-ce pour marquer mon pas sur son arène,
Puisqu’il n’en reste rien quand a passé le vent ?
Et pourtant j’ai voulu être un homme et me vivre
Et faire tour à tour ce que font les vivants ;
J’ai noué la sandale à mon pied pour les suivre.
Amour, haine, colère, ivresse, j’ai voulu,
Par la flûte de buis comme au clairon de cuivre,
Entendre dans l’écho ce que je n’étais plus.
Si j’ai drapé mon corps de pourpres et de bures,
N’en savais-je pas moins que mon corps était nu
Et que ma chair n’était que sa cendre future ?
Non, ce laurier sans joie et ces fruits sans désir,
Et la vaine rumeur dont toute vie est faite,
Non, tout cela, c’était pour pouvoir mieux dormir
L’ombre définitive et la nuit satisfaite !
poem by Henri de Regnier

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Épilogue
Une dernière fois reviens en mes pensées,
O jeunesse aux yeux clairs,
Et, dans mes mains encor, pose tes mains glacées.
Le soir parfume l’air.
Souviens-toi des matins où tous deux, côte à côte,
Notre ombre nous suivant,
Sur le sable fragile et parmi l’herbe haute
Nous allions dans le vent.
Ce que je veux de toi,
ce n’est pas, ô jeunesse,
De me rendre les lieux
Où nous avons erré ensemble. Je te laisse
Tes courses et tes jeux.
Je ne veux point de toi ces rires dont tu charmes
Mon souvenir encor :
Je te laisse tes pas, tes détours et tes larmes,
Ton âge d’aube et d’or,
Ton âme tour à tour voluptueuse ou sombre
Et ton cœur incertain,
Et ce geste charmant dont tu joignais dans l’ombre
La couple de tes mains.
Ce que je veux de toi, c’est ta jeune colère
Qui te montait au front,
C’est le sang qui roulait en toi sa pourpre claire,
Lorsque d’un vain talon,
Tu frappais à durs coups, frénétique et penchée,
Le sol sec et ardent,
Comme pour qu’en jaillît quelque source cachée
Que tu savais dedans ;
C’est cela que je veux de toi, car je veux boire
A pleine bouche, un jour,
L’eau souterraine encore à ta fontaine, ô gloire,
Quand ce sera mon tour !
Et, si le temps ingrat m’accorde pour salaire
L’opprobre meurtrier,
Je veux m’asseoir du moins à l’ombre que peut faire
La branche du laurier.
poem by Henri de Regnier

Submitted by Poetry Lover
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Dans la forêt
De quoi parlait le vent ? De quoi tremblaient les branches ?
Était-ce, en ce doux mois des nids et des pervenches,
Parce que les oiseaux couraient dans les glaïeuls,
Ou parce qu'elle et moi nous étions là tout seuls ?
Elle hésitait. Pourquoi ? Soleil, azur, rosées,
Aurore ! Nous tâchions d'aller, pleins de pensées,
Elle vers la campagne et moi vers la forêt.
Chacun de son côté tirait l'autre, et, discret,
Je la suivais d'abord, puis, à son tour docile,
Elle venait, ainsi qu'autrefois en Sicile
Faisaient Flore et Moschus, Théocrite et Lydé.
Comme elle ne m'avait jamais rien accordé,
Je riais, car le mieux c'est de tâcher de rire
Lorsqu'on veut prendre une âme et qu'on ne sait que dire ;
J'étais le plus heureux des hommes, je souffrais.
Que la mousse est épaisse au fond des antres frais !
Par instants un éclair jaillissait de notre âme ;
Elle balbutiait : Monsieur... et moi : Madame.
Et nous restions pensifs, muets, vaincus, vainqueurs,
Après cette clarté faite dans nos deux coeurs.
Une source disait des choses sous un saule ;
Je n'avais encor vu qu'un peu de son épaule,
Je ne sais plus comment et je ne sais plus où ;
Oh ! le profond printemps, comme cela rend fou !
L'audace des moineaux sous les feuilles obscures,
Les papillons, l'abeille en quête, les piqûres,
Les soupirs, ressemblaient à de vagues essais,
Et j'avais peur, sentant que je m'enhardissais.
Il est certain que c'est une action étrange
D'errer dans l'ombre au point de cesser d'être un ange,
Et que l'herbe était douce, et qu'il est fabuleux
D'oser presser le bras d'une femme aux yeux bleus.
Nous nous sentions glisser vaguement sur la pente
De l'idylle où l'amour traître et divin serpente,
Et qui mène, à travers on ne sait quel jardin,
Souvent à l'enfer, mais en passant par l'éden.
Le printemps laisse faire, il permet, rien ne bouge.
Nous marchions, elle était rose, et devenait rouge,
Et je ne savais rien, tremblant de mon succès,
Sinon qu'elle pensait à ce que je pensais.
Pâle, je prononçais des noms, Béatrix, Dante ;
Sa guimpe s'entrouvrait, et ma prunelle ardente
Brillait, car l'amoureux contient un curieux.
Viens ! dis-je... - Et pourquoi pas, ô bois mystérieux ?
poem by Victor Hugo

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Gin-iro No Yume
Samui kita no kuni wa ima, mori no juhyo ga kirei desho
Ima sugu kita no machi made tonde iketanara
Furushikiru yuki subete o oou,
Hito no kokoro mo, namida mo tsutsunde iku
Shiroi yuki no youna yasashisa ga hoshii
Nanimokamo yuruseru kokoro ga hoshii
Ehagaki de mitsuketa toui hi no yo, yuki no machi
Mado akari no nukumori totemo shiawase sou
Shiroi yuki no youna yasashisa ga hoshii
Kagiri naku hirogaru, negai wa yume...gin iro no yume
song performed by by Cyndi Lauper

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Les pas
L'hiver, quand on fermait,
A grand bruit lourd, les lourds volets,
Et que la lampe s'allumait
Dans la cuisine basse,
Des pas se mettaient à sonner, des pas, des pas,
Au long du mur, sur le trottoir d'en face.
Tous les enfants étaient rentrés,
Rompant leurs jeux enchevêtrés ;
Le village semblait un amas d'ombres
Autour de son clocher,
D'où les cloches déjà laissaient tomber,
Une à une, les heures sombres
Et les craintes sans nombre :
Paquets de peur, au fond du coeur,
Et malgré moi, je m'asseyais tout contre
Les lourds volets et j'écoutais et redoutais
Ces pas, toujours ces pas,
Qui s'en allaient à la rencontre
De je ne savais quoi d'obscur et de triste, là-bas.
Je connaissais celui de la servante,
Celui de l'échevin, celui du lanternier,
Celui de l'âpre et grimaçante mendiante
Qui remportait des blaireaux morts, en son panier ;
Celui du colporteur, celui du messager,
Et ceux de Pieter Hoste et de son père
Dont la maison, près du calvaire,
Portait un aigle d'or à son pignon léger.
Je les connaissais tous : ceux que scandait la canne
De l'horloger, ou bien les béquilles de Wanne
La dévote, qui priait tant que c'était trop,
Et ceux du vieux sonneur, humeur de brocs
Et tous, et tous - mais les autres, les autres ?
Il en était qui s'en venaient - savait-on d'où ? -
Monotones, comme un débit de patenôtres,
Ou bien furtifs, comme les pas d'un fou,
Ou bien pesants d'une marche si lasse
Qu'ils semblaient traîner l'espace
Et le temps infini aux clous de leurs souliers.
Il en était de si tristes et de si mornes,
Surtout vers la Toussaint, quand les vents cornent
Le deuil illimité par le pays entier :
Ils revenaient de France et de Hollande,
Ils se croisaient sur la route marchande,
Ils s'étaient fuis ou rencontrés - depuis quel temps ?
Et se réenfonçaient dans l'ombre refondue,
A cette heure des morts, où des bourdons battants,
Aux quatre coins de l'étendue,
Comme des pas, sonnaient aussi.
Oh ! tous ceux-là, avec leur fièvre et leurs soucis !
Oh ! tous ces pas en défilé par ma mémoire !
Qui donc en redira le deuil ambulatoire
Lorsque je les guettais l'hiver, en tapinois,
Rapetissé dans mon angoisse et mon effroi,
Derrière un volet clos, au fond de mon village ?
Un soir, qu'avaient passé des attelages,
Avec des bruits de fers entrechoqués,
On trouva mort, le long du quai,
Un roulier roux qui revenait de Flandre.
On ne surprit jamais son assassin.
Mais, certes, moi, oh ! j'avais dû l'entendre
Frôler les murs, avec sa hache en main.
Une autre fois, à l'heure où le blanc boulanger,
Ses pains vendus, fermait boutique,
Il avait vu la dame énigmatique
Qu'on dit sorcière ici, et sainte un peu plus loin,
En vêtement de paille et d'or tourner le coin
Et vivement, entrer au cimetière ;
Tandis que moi, j'avais ouï, en même temps,
Son dur manteau flottant,
Comme un râteau gratter la terre.
Mon coeur avait battu si fort
Que, pendant toute une semaine,
Je ne rêvai que de la mort.
Et puis, qu'allaient-ils faire au fond des plaines
Ces autres pas qu'on entendait, vers la Noël,
Venir en masse, à travers neige et gel,
D'au-delà de l'Escaut massif et léthargique ?
Une lueur rouge et tragique
Mordait le ciel. Ils se rendaient, au long des bois,
Depuis quels temps, toujours au même endroit,
Près des mares que l'on disait hantées ;
On entendait des cris, pareils à des huées,
Monter. Et seul, le lendemain,
Le fossoyeur partait, la bêche en main,
Cacher là-bas, sous les neiges étincelantes,
Un tas de rameaux morts et de bêtes sanglantes.
Mon âme en tremble encor et mon esprit
Revoit toujours le fossoyeur qui passe,
Et quand la fièvre ameute en moi, la nuit,
Les troubles visions de ma cervelle lasse,
Les pas que j'entendis étant enfant,
Oreille au guet, genoux serrés et coeur battant,
En mes heures de veille ou de souffrance blême,
Terriblement, me traversent moi-même
Et font courir leur rythme dans mon sang.
Ils arrivent, des horizons de lune et d'ombre,
Sournois, têtus, compacts, mystérieux,
Le sol en est dément. Leur nombre ?
- Feuilles des bois, grains de blés mûrs, grêles des cieux !
Ils sont pareils aux menaces qui passent
Et leur déroulement, pendant la nuit,
Est si lointain qu'ils semblent faire,
De lieue en lieue, une ceinture à la terre
Et, maille à maille, et, bruit à bruit,
Serrer en eux tout l'infini.
Oh ! qu'ils me sont restés imprimés dans la chair
Les pas que j'entendais, par les soirs de Décembre
Et les routes de l'hiver clair,
Venir du bout du monde et traverser ma chambre !
poem by Emile Verhaeren

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A.S.A.P.
As soon as possible...
Shingou machi kaze ga yandara kyuu ni fuan ni natta
Kousaten o sugita atari de kyuu ni aitaku natta
110 ja nakute kimi dake no TAIARU oshiete
Kinkyuu ji igai wa kakenai to yakusoku suru yo
Osawagase na ookami shoujo
Tasukete DOKUTAA
Mune ga kurushiku natte kuru yo totsuzen
A.S.A.P. imasugu ni sugu ni kikasete
A.S.A.P. motto tooku ni tooku ni tobashite
Nukiuchi de kimi no ai tameshimasu
Can I believe you tonight?
A.S.A.P. himitsu no jumon wo tonaete
A.S.A.P. watashi no tobira o tataite
Butai ga hajimaru mae ni koko ni kite
Take it or leave it tonight
Tsukamaete hoshii noni nigemawaru shi jibun wo wana ni hameru no ga tokui
Toki ni wa sore ga miryokuteki na no sa
Kyou dake wa kakehiki wasurete BERU wo narasu yo
Ookami shoujo no ketsumatsu wo
Sukutte HANTAA
Koe ga mou todokanaku naru chokuzen
A.S.A.P. dare yori mo hayaku kizuite
A.S.A.P. Tatta mou ichido dake shinjite
Kore ga saigo no uso to chikaimasu
Can you believe me tonight?
A.S.A.P. himitsu no jumon wo tonaete
A.S.A.P. watashi no tobira wo hirakete
Monogatari ga owaru made koko ni ite
Take it or leave it tonight
song performed by by Utada Hikaru

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Alibi
Comunque non questo
il modo di fare
disse il commerciante
all'uomo del pane
domani sar festa
in questo stupido paese
ma non per noi che stiamo a lavorare.
L'uomo del pane
fece finta di niente
se ne and tranquillamente
aveva tante tante, tante cose da fare
che lui non ci poteva fare niente.
A questo punto la signora disse
"per favore, son qui da un quarto d'ora
e lei mi deve ancora servire"
"la prego signora mi scusi
che cosa vuole..."
"vorrei un'etto e mezzo di prosciutto
e un po' di cipolline, ancora cipolline"
"va bene gliele incarto
cos fanno 60.000 tonde
mi scusi non ho il resto
le do anche 400 caramelle "
"in cartone?!?"
"no!....sciolte...."
Fu proprio in quell'istante
che la porta si apr
entr un uomo col vestito nero e disse:
"tutti a terra faccia contro il muro
questa una rapina per davvero"
la donna fece un urlo acuto
e dopo svenne in mezzo a tutte le sue caramelle
e poi le cadde addosso lo scaffale
dei regali di Natale...
...ale...male...ale...male
nessuno fuori si accorse di niente
la polizia arriv dopo la gente
e fece un sacco di domande
e prese anche le impronte
poi disse al commerciante
lei deve sporgere denuncia
per adesso contro ignoti
ma vedr che saran pochi
non si deve preoccupare
lei ci faccia lavorare
noi sappiamo come fare
deve solo collabbborare.
Lo portarono in questura
e lo fecero sedere
uscir tra qualche mese
dice devono accertare
controllare, veriffficare
analizzare
eventuali connivenze
coincidenze
alibi.....alibi....
alibi alibi alibi alibi
alibi alibi alibi alibi...
song performed by by Vasco Rossi

Submitted by Lucian Velea
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