Rien De Ce Que J'ai Vcu
Com' une feuille morte - que le vent d'hiver emporte
Je vole la drive - je vogue vers d'autres rives
Jamais je n'aurais pu croire - que j'en arriv'rais l
Je tourne en rond dans le noir - oui - et je ne pens' plus qu' toi
Comment pourrais-je te l'expliquer? Et par o commencer?
Dis-moi ou aller - tout a chang
Rien de ce que j'ai vcu - ne m'invite aimer
Rien de tout ce que i'ai vu - ne m'incite rester
Mais je suis l - j' n attends que toi
Et je perds - mes repres - dis-moi o est ma terre
Eh - c'est si fort et a ne ressemble - oh non
A rien de ce que j'ai vcu
Tu es celle que j'attendais
Celle qu'il me tallait
Tu es celle qui me donne - une raison d'esprer
J'ai suivi une toile - qui m'a conduit vers toi
Je me sens si fort - pourquoi aurais-je tort?
Rien de ce que j'ai vcu - ne m'invite aimer
Rien de tout ce que j'ai vu - ne m'incite rester
Mais je suis l - j' n attends que toi
Et je perds - mes repres - dis-moi o est ma terre
Eh - c'est si fort et a ne ressemble - oh non
A rien de ce que j'ai vcu
A rien de ce que j'ai vcu
Com' une feuille morte - que 1' vent d'hiver emporte Je vole la drive - je vogue vers d'autres rives
song performed by by Bryan Adams

Submitted by Lucian Velea
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Dsenchante
Nager dans les eaux troubles
Des lendemains
Attendre ici la fin
Flotter dans lair trop lourd
Du presque rien
A qui tendre la main
Si je dois tomber de haut
Que ma chute soit lente
Je nai trouv de repos
Que dans lindiffrence
Pourtant, je voudrais retrouver linnocence
Mais rien na de sens, et rien ne va
Tout est chaos
A ct
Tous mes idaux : des mots abims...
Je cherche une me, qui
Pourra maider
Je suis
Dune gneration dsenchante, dsenchante
Qui pourrait mempcher
De tout entendre
Quand la raison seffondre
A quel sein se vouer
Qui peut prtendre
Nous bercer dans son ventre
Si la mort est un mystre
La vie na rien de tendre
Si le ciel a un enfer
Le ciel peut bien mattendre
Dis moi,
Dans ces vents contraires comment sy prendre
Plus rien na de sens, plus rien ne va.
song performed by by Kate Ryan

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Rien
Voy a intentar, ir mas alla donde se atreve el viento
aunque diran que he enloquecido por vivir un sueo
Rien, se rien(no entienden es una funcin vital)
rien,se rien,rien(no saben,no lo puedo controlar)
rien... de mi no!!
Puedo mirar mas que estrellas en el firmamento
las quiero tocar aunque me quede solo en el intento
Rien,se rien(no entienden es una funcin vital)
rien, se rien,rien(no saben, no lo puedo controlar)
No necesito la fe de quien no cree en mi...
Rien,se rien(no entienden es una funcin vital)
rien,se rien,rien(no saben,no lo puedo controlar)
rien...de mi no!!
song performed by by QBO

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L'air Du Temps
Epe de Damocles
toi qui ne cesses
de surveiller tranquille
au dessus de nos ttes
de nos faits et gestes
tu te vois la matresse
pourtant l'me vacille
du vent on est pas matre
l'air de rien dans l'air du temps
je me dtends
palabrer pas l'adresse
noue au bout d'une tresse
a ne pend qu' un fil
que tu n'tiennes ta promesse
sans en avoir l'air
j'vite les courants d'air
t'as l'air d'tre au courant
mais comment te faire taire
l'air de rien dans l'air du temps
je me dtends
mme si tu dteins
juste de temps en temps
l'air de rien tu perds ton temps
l'une ou l'autre joue je tends
song performed by by Vanessa Paradis

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Perdu
Tout mon être s’échappe,
Je deviens de plus en plus étranger en moi même,
Mon cœur ne m’appartient plus,
Je perds le contrôle de moi même,
Mais que suis-je à nouveau?
Je m’interroge tout au fond de moi même,
Je questionne mon intérieur,
Mais hélas, aucun signe,
J’ai l’impression d’être lâché par mon être,
Je me sens seul, vraiment très seul,
Je me cherche,
Et je ne trouve rien du tout,
La décision ainsi que la raison me quittent,
Je perds mon élan vital,
Mais pourtant, je suis encore là,
Et je me sens bien là,
Je m’interroge sans cesse,
J’ai besoin de savoir,
Mais que suis je devenu?
Tout simplement que je veux vivre,
La vie,
C’est avoir une carrière,
La vie,
C’est avoir un métier,
La vie,
C’est d’être écouté,
C’est d’être respecté,
C’est avoir la liberté,
C’est d’être considéré dans la société,
Pas de discrimination de race,
Pas d’esprit de racisme,
Pas des hommes des couleurs,
La vie, c’est donc de venter ma race,
C’est donc de venter ma peau,
La vie, c’est parlé de ma nature,
poem by Kafun Lady

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La Rose
Durant cette saison belle
Du renouveau gracieux,
Lorsque tout se renouvelle
Plein d'amour delicieux,
Ny par la peinte prérie,
Ny sus la haye fleurie,
Ny dans le plus beau jardin,
Je ne voy fleur si exquise
Que plus qu'elle je ne prise
La rose au parfum divin.
Mais la blanche ne m'agrée,
Blême de morte paleur,
Ny la rouge colorée
D'une sanglante couleur :
L'une de blémeur malade
Et l'autre de senteur fade,
Ne plet au nés ny à l'oeil.
Toutes les autres surpasse
Celle qui vive compasse
De ces deux un teint vermeil.
La rose incarnate est celle
Où je pren plus de plaisir :
Mais combien qu'elle soit telle
Si la veu-je bien choisir.
Car l'une prise en une heure,
Et l'autre en l'autre est meilleure
Au chois de nostre raison.
Toute chose naist, define,
Tantôt croist et puis decline
Selon sa propre saison.
Je ne forceray la rose
Qui cache, dans le giron
D'un bouton etroit enclose,
La beauté de son fleuron.
Quelque impatient la cueille
Devant que la fleur vermeille
Montre son tresor ouvert ;
Mon desir ne me transporte
Si fort que celle j'emporte
Qui ne sent rien que le verd.
poem by Jean Antoine de Baif

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Jonathan
Paroles et musique : Yves Duteil
(c) 1986 by les ditions de l'critoire
Va-t'en dire au vent qui t'amne
Que le monde n'est rien sans toi
Il n'y a que l'amour qui t'entrane
monter plus haut chaque fois
Et cach derrire ton paule
Il y a le regard si doux
D'une femme qui sait ton rle
Et qui t'aide tenir debout
C'est le vent qui sonne ta porte
Mais le destin n'existe pas
Il sera ce que tu apportes
Tout ce que tu aimes est en toi
Tu fabriques une route neuve
Que bien d'autres suivront un jour
C'est pour mieux te mettre l'preuve
Qu'une toile te suit toujours
Un bonheur quand il te traverse
N'est dj plus qu'un souvenir
Il faut du courage l'inverse
Pour ne pas trop le retenir
L'horizon s'loigne mesure
Qu'on avance pour le toucher
Il nous montre une vie plus dure
Moins facile apprivoiser
Jonathan ouvre-moi les ailes
Le vent souffle vers l'avenir
Et le temps m'emporte vers celle
Qui m'apprend m'appartenir
Va-t'en dire au vent qui m'appelle
Que j'irai jusqu'au bout du temps
Pour revivre une vie prs d'elle
Entour de tous nos enfants
Va-t'en dire au vent qui t'amne
Que le monde n'est rien sans toi
Qu'il n'y a que l'amour qui t'entrane
voler plus haut chaque fois
Et cach derrire mon paule
Il y a le regard si doux
De la femme qui sait mon rle
Et que j'aime au-del de tout
Jonathan ouvre-moi les ailes
L'Univers n'est pas assez grand
Et les mots seraient infidles
dcrire ce qui nous attend
La beaut des mondes invisibles
Qu'on dcouvre en fermant les yeux
Et l'amour des choses impossibles
Qui sont vraies quand on est heureux
Va-t'en dire au vent qui t'amne
Que le monde n'est rien sans toi
Qu'il n'y a que l'amour qui t'entrane
voler plus haut chaque fois...
Et cach derrire ton paule
Il y a le regard si doux
De la femme qui sait ton rle
Et qui t'aide tenir debout
song performed by by Yves Duteil

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Francine a si bonne grace
Francine a si bonne grace,
Elle a si belle la face,
Elle a les sourcis tant beaux,
Et dessous, deux beaux flambeaux,
De qui la clarté seréne
Tout heur ou m'oste ou m'améne.
La belle n'a rien de fiel,
Elle est tout sucre et tout miel,
Et l'aleine qu'elle tire
Rien que parfuns ne respire.
Son baiser delicieux
C'est un vray nectar des dieux :
Elle est tant propre et tant nette,
Elle est en tout si parfette,
Elle devise tant bien,
Elle ne se coupe en rien.
Ce n'est qu'amours et blandices,
Mignardises et delices :
Elle sçait pour m'enchanter
Si doucettement chanter,
Atrempant sa voix divine,
Les baisers de ma Meline
Et tout cela que Ronsard
A chanté de plus mignard.
Elle sçait les mignardises
Qu'elle a de nouvel aprises
De Tahureau tendrelét
Plus que vous mignardelét.
Elle sçait ces mignardises,
El'les a par coeur aprises,
Du chant en ravist les cieux,
Et, je croy, les feroit mieux.
Il n'est histoire ancienne
Dont elle ne se souvienne :
En amours il n'y a rien
Qu'elle ne sçache fort bien.
Nul ne fait plus d'estime
De quelque excellante rime,
Nulle ne voit mieux un vers
Quand il cloche de travers.
Qui choisiroit une amie
De graces mieux acomplie,
Quand si heureux il seroit
Qu'elle le contraimeroit ?
Toutefois tousjours Peruse
Envers moy tousjours l'acuse,
Et m'engarder il voudroit
D'aimer en si bon endroit.
Quoy ? S'il me vouloit reprendre,
Quoy ? S'il me vouloit deffendre,
(Mais en vain) d'aimer mes yeux,
Ou chose que j'aime mieux ?
poem by Jean Antoine de Baif

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Il Fait Froid
L'hiver blanchit le dur chemin
Tes jours aux méchants sont en proie.
La bise mord ta douce main ;
La haine souffle sur ta joie.
La neige emplit le noir sillon.
La lumière est diminuée...
Ferme ta porte à l'aquilon !
Ferme ta vitre à la nuée !
Et puis laisse ton coeur ouvert !
Le coeur, c'est la sainte fenêtre.
Le soleil de brume est couvert ;
Mais Dieu va rayonner peut-être !
Doute du bonheur, fruit mortel ;
Doute de l'homme plein d'envie ;
Doute du prêtre et de l'autel ;
Mais crois à l'amour, ô ma vie !
Crois à l'amour, toujours entier,
Toujours brillant sous tous les voiles !
A l'amour, tison du foyer !
A l'amour, rayon des étoiles !
Aime, et ne désespère pas.
Dans ton âme, où parfois je passe,
Où mes vers chuchotent tout bas,
Laisse chaque chose à sa place.
La fidélité sans ennui,
La paix des vertus élevées,
Et l'indulgence pour autrui,
Eponge des fautes lavées.
Dans ta pensée où tout est beau,
Que rien ne tombe ou ne recule.
Fais de ton amour ton flambeau.
On s'éclaire de ce qui brûle.
A ces démons d'inimitié
Oppose ta douceur sereine,
Et reverse leur en pitié
Tout ce qu'ils t'ont vomi de haine.
La haine, c'est l'hiver du coeur.
Plains-les ! mais garde ton courage.
Garde ton sourire vainqueur ;
Bel arc-en-ciel, sors de l'orage !
Garde ton amour éternel.
L'hiver, l'astre éteint-il sa flamme ?
Dieu ne retire rien du ciel ;
Ne retire rien de ton âme !
poem by Victor Hugo

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Et maintenant que sont tombés les hauts feuillages
Et maintenant que sont tombés les hauts feuillages
Qui tenaient le jardin sous leur ombre abrité,
On voit, à travers le branchage à nu, monter
Là-bas, vers l'horizon, les toits des vieux villages.
Tant que l'été darda sa joie, aucun de nous
Ne les a vus groupés non loin de notre porte
Mais aujourd'hui que fleurs et que feuilles sont mortes
Nous y songeons souvent avec des pensers doux.
D'autres gens vivent là, entre des murs de pierre,
Derrière un seuil usé que protège un auvent,
N'ayant pour seuls amis que la pluie et le vent
Et la lampe dont luit l'amicale lumière,
Dans l'ombre, au soir tombant, quand s'éveille le feu
Et que se tait l'horloge où le temps se balance,
Autant que nous, sans doute, ils aiment le silence
Pour se sentir penser au travers de leurs yeux.
Rien ne trouble ni pour eux ni pour nous ces heures
De profonde et tranquille et tendre intimité
Où l'on bénit l'instant qui fut d'avoir été
Et dont celle qui vient est toujours la meilleure.
Dites, comme eux aussi serrent l'ancien bonheur
Fait de peine et de joie entre leurs mains qui tremblent
Ils connaissent leurs corps qui ont vieilli ensemble
Et leurs regards usés par les mêmes douleurs.
Les roses de leur vie, ils les aiment fanées
Avec leur gloire morte et leur dernier parfum
Et le lourd souvenir de leur éclat défunt
Se frippant, feuille à feuille, au jardin des années.
Contre le noir hiver ainsi que des reclus
Ils se tiennent blottis dans leur ferveur humaine
Et rien ne les abat et rien ne les amène
A se plaindre des jours qu'ils ne possèdent plus.
Oh 1! les tranquilles gens au fond des vieux villages !
Dites, les sentons-nous voisins de notre coeur !
Et combien, dans leurs yeux, retrouvons-nous nos pleurs
Et notre force et notre ardeur dans leur courage !
Ils sont là, sous leur toit, assis autour des feux
Ou s'attardant parfois au bord de leur fenêtre,
Et, par ce soir de vent ample et flottant, peut-être
Ont-ils pensé de nous ce que nous pensons d'eux.
poem by Emile Verhaeren

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Ce qui dure
Le présent se fait vide et triste,
Ô mon amie, autour de nous ;
Combien peu de passé subsiste !
Et ceux qui restent changent tous.
Nous ne voyons plus sans envie
Les yeux de vingt ans resplendir,
Et combien sont déjà sans vie
Des yeux qui nous ont vus grandir !
Que de jeunesse emporte l'heure,
Qui n'en rapporte jamais rien !
Pourtant quelque chose demeure :
Je t'aime avec mon coeur ancien,
Mon vrai coeur, celui qui s'attache
Et souffre depuis qu'il est né,
Mon coeur d'enfant, le coeur sans tache
Que ma mère m'avait donné ;
Ce coeur où plus rien ne pénètre,
D'où plus rien désormais ne sort ;
Je t'aime avec ce que mon être
A de plus fort contre la mort ;
Et, s'il peut braver la mort même,
Si le meilleur de l'homme est tel
Que rien n'en périsse, je t'aime
Avec ce que j'ai d'immortel.
poem by Rene Francois Armand Prudhomme

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La porte
La porte de l'hôtel sourit terriblement
Qu'est-ce que cela peut me faire ô ma maman
D'être cet employé pour qui seul rien n'existe
Pi-mus couples allant dans la profonde eau triste
Anges frais débarqués à Marseille hier matin
J'entends mourir et remourir un chant lointain
Humble comme je suis qui ne suis rien qui vaille
Enfant je t'ai donné ce que j'avais travaille
poem by Guillaume Apollinaire

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L'inspiration
Un oiseau solitaire aux bizarres couleurs
Est venu se poser sur une enfant ; mais elle,
Arrachant son plumage où le prisme étincelle,
De toute sa parure elle fait des douleurs ;
Et le duvet moelleux, plein d'intimes chaleurs,
Épars, flotte au doux vent d'une bouche cruelle.
Or l'oiseau, c'est mon coeur ; l'enfant coupable est celle,
Celle dont je ne puis dire le nom sans pleurs.
Ce jeu l'amuse, et moi j'en meurs, et j'ai la peine
De voir dans le ciel vide errer sous son haleine
La beauté de mon coeur pour le plaisir du sien !
Elle aime à balancer mes rêves sur sa tête
Par un souffle et je suis ce qu'on nomme un poète.
Que ce souffle leur manque et je ne suis plus rien.
poem by Rene Francois Armand Prudhomme

Submitted by Poetry Lover
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Le monde Du Vide
Dans l’univers du vide,
Dans le réel vide,
Dans le triste vide,
Où tout est réellement vide,
Où rien n’a un sens,
Quoi que nous faisions,
Tout est aussi vide,
Le vide n’est que logique naturelle,
Est la nature, c’est la vérité du vide;
Faire le vide,
L’authenticité de tout c’est le néant;
Le vide,
Ne venir de nul part ailleurs,
Apparaître de quelque part, soit de nul part peut être,
Avant nature n’était que vide,
Hors nature est inspiration,
Alors que l’inspiration n’est que vide,
Du vide au vide, telle est la loi de la nature,
Le vide c’est la patience dans une source d’inspiration, dans un creux de création, dans une ouverture des naissances nouvelles,
Le vide, c’est une joie intérieurement interne,
Etre volontairement obligé à faire quelque chose,
C’est la joie parfaite, le monde de création, de conception imaginaire au réel.
L’univers du vide.
Tout commence avec quelque chose, l’on ne peut commencer avec rien,
Ce quelque chose, c’est le courage de commencer; le vide.
poem by Kafun Lady

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Pieusement
La nuit d'hiver élève au ciel son pur calice.
Et je lève mon coeur aussi, mon coeur nocturne,
Seigneur, mon cœur ! vers ton pâle infini vide,
Et néanmoins je sais que tout est taciturne
Et qu'il n'existe rien dont ce coeur meurt, avide ;
Et je te sais mensonge et mes lèvres te prient
Et mes genoux ; je sais et tes grandes mains closes
Et tes grands yeux fermés aux désespoirs qui crient,
Et que c'est moi, qui seul, me rêve dans les choses ;
Sois de pitié, Seigneur, pour ma toute démence.
J'ai besoin de pleurer mon mal vers ton silence !...
La nuit d'hiver élève au ciel son pur calice !
poem by Emile Verhaeren

Submitted by Poetry Lover
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14 Juin 1915
On ne peut rien dire
Rien de ce qui se passe
Mais on change de Secteur
Ah ! voyageur égaré
Pas de lettres
Mais l'espoir
Mais un journal
Le glaive antique de la Marseillaise de Rude
S'est changé en constellation
Il combat pour nous au ciel
Mais cela signifie surtout
Qu'il faut être de ce temps
Pas de glaive antique
Pas de Glaive
Mais l'Espoir
poem by Guillaume Apollinaire

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Je T'aime Plus Que Tout
I love it when we do when we do what we do
I love it when we do when we do what we do
Aahaaa...
Aahaaa...
Aahaaa...Yeah
When you're around
The sun is always shining
And since we met
I haven't once stopped smiling,yeah
The love I feel for you
Is almost blinding, yeah
Qui menvoie jour aprs jour
Vers le meilleur de lamour
Pour un aller sans retour
Je nesprais que tes bras
Je nattendais plus que toi, toi
CHORUS 1:
I love it when we do what we do
'cause we do what we do 'til it's done
I love the way we do what we do
'cause we do what we do and it's fun
You're the one
Tu es ma chance
Ma prfrence, la douceur
Un don du ciel
Que je retiens dans mon cur
Dis-moi que rien
Ne nous perdras
Dis le moi, ah
When I look into your eyes
I don't have to fantasize
You're a dream that's realised
I'm dancing on the moon inside
If life is cruel then someone lied, yeah
CHORUS 2
Je taime plus que tout
Je lavoue entre nous
Jattends tout, tout de nous
Je taime plus que tout
Je lavoue entre nous
Je veux tout, tout de nous
Et cest tout
CHORUS 3
Je taimerai encore
Bien plus fort
Et mme si le temps court
Je taimerai toujours
Aahaaa...
When you and me
turn into us
It makes me cry
It makes me trust
I love it when we do, I want do, I want,
do I want do, I want do,I want do, I want
CHORUS 2
You and me
Taste so sweet
It makes me cry
You're the one
You and me
Taste so sweet
It makes me cry
You're the one
song performed by by Ronan Keating

Submitted by Lucian Velea
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Chanson (L'Ame en fleur)
Si vous n'avez rien à me dire,
Pourquoi venir auprès de moi ?
Pourquoi me faire ce sourire
Qui tournerait la tête au roi ?
Si vous n'avez rien à me dire,
Pourquoi venir auprès de moi ?
Si vous n'avez rien à m'apprendre,
Pourquoi me pressez-vous la main ?
Sur le rêve angélique et tendre,
Auquel vous songez en chemin,
Si vous n'avez rien à m'apprendre,
Pourquoi me pressez-vous la main ?
Si vous voulez que je m'en aille,
Pourquoi passez-vous par ici ?
Lorsque je vous vois, je tressaille :
C'est ma joie et c'est mon souci.
Si vous voulez que je m'en aille,
Pourquoi passez-vous par ici ?
poem by Victor Hugo

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Je ne me mets pas en peine
Je ne me mets pas en peine
Du clocher ni du beffroi ;
Je ne sais rien de la reine,
Et je ne sais rien du roi ;
J'ignore, je le confesse,
Si le seigneur est hautain,
Si le curé dit la messe
En grec ou bien en latin ;
S'il faut qu'on pleure ou qu'on danse,
Si les nids jasent entr'eux ;
Mais sais-tu ce que je pense ?
C'est que je suis amoureux.
Sais-tu, Jeanne, à quoi je rêve ?
C'est au mouvement d'oiseau
De ton pied blanc qui se lève
Quand tu passes le ruisseau.
Et sais-tu ce qui me gêne ?
C'est qu'à travers l'horizon,
Jeanne, une invisible chaîne
Me tire vers ta maison.
Et sais-tu ce qui m'ennuie ?
C'est l'air charmant et vainqueur,
Jeanne, dont tu fais la pluie
Et le beau temps dans mon coeur.
Et sais-tu ce qui m'occupe,
Jeanne ? c'est que j'aime mieux
La moindre fleur de ta jupe
Que tous les astres des cieux.
poem by Victor Hugo

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Habanera (Big Room Mix)
L'amour est un oiseau rebelle quenul ne peut apprivoiser,
Et c'est bien en vain qu'on l'appelle, s'il lui convient de refuser!
Rien n'y fait, menase ou priere il'un parle bien, l'autre se tait
Et c'est l'autre que je prefere, il n'a rien dit, mais il me plat
song performed by by Scooter

Submitted by Lucian Velea
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Être aimé
Écoute-moi. Voici la chose nécessaire :
Être aimé. Hors de là rien n'existe, entends-tu ?
Être aimé, c'est l'honneur, le devoir, la vertu,
C'est Dieu, c'est le démon, c'est tout. J'aime, et l'on m'aime.
Cela dit, tout est dit. Pour que je sois moi-même,
Fier, content, respirant l'air libre à pleins poumons,
Il faut que j'aie une ombre et qu'elle dise : Aimons !
Il faut que de mon âme une autre âme se double,
Il faut que, si je suis absent, quelqu'un se trouble,
Et, me cherchant des yeux, murmure : Où donc est-il ?
Si personne ne dit cela, je sens l'exil,
L'anathème et l'hiver sur moi, je suis terrible,
Je suis maudit. Le grain que rejette le crible,
C'est l'homme sans foyer, sans but, épars au vent.
Ah ! celui qui n'est pas aimé, n'est pas vivant.
Quoi, nul ne vous choisit ! Quoi, rien ne vous préfère !
A quoi bon l'univers ? l'âme qu'on a, qu'en faire ?
Que faire d'un regard dont personne ne veut ?
La vie attend l'amour, le fil cherche le noeud.
Flotter au hasard ? Non ! Le frisson vous pénètre ;
L'avenir s'ouvre ainsi qu'une pâle fenêtre ;
Où mettra-t-on sa vie et son rêve ? On se croit
Orphelin ; l'azur semble ironique, on a froid ;
Quoi ! ne plaire à personne au monde ! rien n'apaise
Cette honte sinistre ; on languit, l'heure pèse,
Demain, qu'on sent venir triste, attriste aujourd'hui,
Que faire ? où fuir ? On est seul dans l'immense ennui.
Une maîtresse, c'est quelqu'un dont on est maître ;
Ayons cela. Soyons aimé, non par un être
Grand et puissant, déesse ou dieu. Ceci n'est pas
La question. Aimons ! Cela suffit. Mes pas
Cessent d'être perdus si quelqu'un les regarde.
Ah ! vil monde, passants vagues, foule hagarde,
Sombre table de jeu, caverne sans rayons !
Qu'est-ce que je viens faire à ce tripot, voyons ?
J'y bâille. Si de moi personne ne s'occupe,
Le sort est un escroc, et je suis une dupe.
J'aspire à me brûler la cervelle. Ah ! quel deuil !
Quoi rien ! pas un soupir pour vous, pas un coup d'oeil !
Que le fuseau des jours lentement se dévide !
Hélas ! comme le coeur est lourd quand il est vide !
Comment porter ce poids énorme, le néant ?
L'existence est un trou de ténèbres, béant ;
Vous vous sentez tomber dans ce gouffre. Ah ! quand Dante
Livre à l'affreuse bise implacable et grondante
Françoise échevelée, un baiser éternel
La console, et l'enfer alors devient le ciel.
Mais quoi ! je vais, je viens, j'entre, je sors, je passe,
Je meurs, sans faire rien remuer dans l'espace !
N'avoir pas un atome à soi dans l'infini !
Qu'est-ce donc que j'ai fait ? De quoi suis-je puni ?
Je ris, nul ne sourit ; je souffre, nul ne pleure.
Cette chauve-souris de son aile m'effleure,
L'indifférence, blême habitante du soir.
Être aimé ! sous ce ciel bleu - moins souvent que noir -
Je ne sais que cela qui vaille un peu la peine
De mêler son visage à la laideur humaine,
Et de vivre. Ah ! pour ceux dont le coeur bat, pour ceux
Qui sentent un regard quelconque aller vers eux,
Pour ceux-là seulement, Dieu vit, et le jour brille !
Qu'on soit aimé d'un gueux, d'un voleur, d'une fille,
D'un forçat jaune et vert sur l'épaule imprimé,
Qu'on soit aimé d'un chien, pourvu qu'on soit aimé !
poem by Victor Hugo

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