Un rêve mensonger
Hier, il a neigé sur Paris.
Les fenêtres étaient closes,
L'ambiance morose.
Le soleil dû s'en aller
Car la lune fut annoncée.
Hier, il a neigé sur Paris.
Les gens convergeaient
Vers leur foyer bien-gardé.
Les cheminées rougissaient
À la pensée d'un appel ignoré.
Hier, il a neigé sur Paris.
Les beautés qu'annonçait
Un hiver enthousiasmé
N'eurent qu'à achever
Des vies déjà lésées.
poem by Feyriel Buraq

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Viens jusqu'à notre seuil répandre
Viens jusqu'à notre seuil répandre
Ta blanche cendre
Ô neige pacifique et lentement tombée :
Le tilleul du jardin tient ses branches courbées
Et plus ne fuse au ciel la légère calandre.
Ô neige,
Qui réchauffes et qui protèges
Le blé qui lève à peine
Avec la mousse, avec la laine
Que tu répands de plaine en plaine !
Neige silencieuse et doucement amie
Des maisons, au matin dans le calme endormies,
Recouvre notre toit et frôle nos fenêtres
Et soudain par le seuil et la porte pénètre
Avec tes flocons purs et tes dansantes flammes,
Ô neige lumineuse au travers de notre âme,
Neige, qui réchauffes encor nos derniers rêves
Comme du blé qui lève !
poem by Emile Verhaeren

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La neige
La neige tombe, indiscontinûment,
Comme une lente et longue et pauvre laine,
Parmi la morne et longue et pauvre plaine,
Froide d'amour, chaude de haine.
La neige tombe, infiniment,
Comme un moment -
Monotone - dans un moment ;
La neige choit, la neige tombe,
Monotone, sur les maisons
Et les granges et leurs cloisons ;
La neige tombe et tombe
Myriadaire, au cimetière, au creux des tombes.
Le tablier des mauvaises saisons,
Violemment, là-haut, est dénoué ;
Le tablier des maux est secoué
A coups de vent, sur les hameaux des horizons.
Le gel descend, au fond des os,
Et la misère, au fond des clos,
La neige et la misère, au fond des âmes ;
La neige lourde et diaphane,
Au fond des âtres froids et des âmes sans flamme,
Qui se fanent, dans les cabanes.
Aux carrefours des chemins tors,
Les villages sont seuls, comme la mort ;
Les grands arbres, cristallisés de gel,
Au long de leur cortège par la neige,
Entrecroisent leurs branchages de sel.
Les vieux moulins, où la mousse blanche s'agrège,
Apparaissent, comme des pièges,
Tout à coup droits, sur une butte ;
En bas, les toits et les auvents
Dans la bourrasque, à contre vent,
Depuis Novembre, luttent ;
Tandis qu'infiniment la neige lourde et pleine
Choit, par la morne et longue et pauvre plaine.
Ainsi s'en va la neige au loin,
En chaque sente, en chaque coin,
Toujours la neige et son suaire,
La neige pâle et inféconde,
En folles loques vagabondes,
Par à travers l'hiver illimité monde.
poem by Emile Verhaeren

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Le départ
Et leurs visages étaient pâles
Et leurs sanglots s'étaient brisés
Comme la neige aux purs pétales
Ou bien tes mains sur mes baisers
Tombaient les feuilles automnales
poem by Guillaume Apollinaire

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Décembre
- Ouvrez, les gens, ouvrez la porte,
je frappe au seuil et à l'auvent,
ouvrez, les gens, je suis le vent,
qui s'habille de feuilles mortes.
- Entrez, monsieur, entrez, le vent,
voici pour vous la cheminée
et sa niche badigeonnée ;
entrez chez nous, monsieur le vent.
- Ouvrez, les gens, je suis la pluie,
je suis la veuve en robe grise
dont la trame s'indéfinise,
dans un brouillard couleur de suie.
- Entrez, la veuve, entrez chez nous,
entrez, la froide et la livide,
les lézardes du mur humide
s'ouvrent pour vous loger chez nous.
- Levez, les gens, la barre en fer,
ouvrez, les gens, je suis la neige,
mon manteau blanc se désagrège
sur les routes du vieil hiver.
- Entrez, la neige, entrez, la dame,
avec vos pétales de lys
et semez-les par le taudis
jusque dans l'âtre où vit la flamme.
Car nous sommes les gens inquiétants
qui habitent le Nord des régions désertes,
qui vous aimons - dites, depuis quels temps ? -
pour les peines que nous avons par vous souffertes.
poem by Emile Verhaeren

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Les hôtes
- Ouvrez, les gens, ouvrez la porte,
je frappe au seuil et à l'auvent,
ouvrez, les gens, je suis le vent
qui s'habille de feuilles mortes.
- Entrez, monsieur, entrez le vent,
voici pour vous la cheminée
et sa niche badigeonnée ;
entrez chez nous, monsieur le vent.
- Ouvrez, les gens, je suis la pluie,
je suis la veuve en robe grise
dont la trame s'indéfinise,
dans un brouillard couleur de suie.
- Entrez, la veuve, entrez chez nous,
entrez la froide et la livide,
les lézardes du mur humide
s'ouvrent pour vous loger chez nous.
- Levez, les gens, la barre en fer,
ouvrez, les gens, je suis la neige ;
mon manteau blanc se désagrège
sur les routes du vieil hiver.
- Entrez, la neige, entrez, la dame,
avec vos pétales de lys,
et semez-les par le taudis
jusque dans l'âtre où vit la flamme.
Car nous sommes les gens inquiétants
qui habitons le nord des régions désertes,
qui vous aimons - dites, depuis quels temps ?
pour les peines que nous avons par vous souffertes.
poem by Emile Verhaeren

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the French Language
MY STONE HORSES
Horses in the snow
I have brought them fodder
Tey neigh
Snow on their backs thaws
I am a purveyor of happiness?
MES CHEVAUX DE PIERRE
Chevaux dans la neige,
Je leur ai apporté du fourrage,
Ils hennissement,
La neige sur leurs dos fond,
Suis-je un pourvoyeur de bonheur?
Jan Oskar Hansen
Translated into French by Athanase Vantchev de Thracy
poem by Oskar Hansen

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Paris, Please Accept Me, As A Human Refugee
paris................
o paris................
Y paris................
the patience, eating the happiness
the pain, eating the patience
and the pain, eating the pain
I AM SICK, paris
treat me, sister
paris................
o paris................
Y paris................
exile, on my papers
restrained, ..
in my lines
so free me, paris
treat me, paris
I BELONG TO YOU, ..
sister
my home, the colours of MONET
my room, is a water flower
my air..
is the scent of FRANCE
and my refuge..
is a place by RENOIR shrine
so take me paris..
as your..
renoirian..
REFUGEE.
poem by Ahmed Khaled

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In Paris With You
Don't talk to me of love. I've had an earful
And I get tearful when I've downed a drink or two.
I'm one of your talking wounded.
I'm a hostage. I'm maroonded.
But I'm in Paris with you.
Yes I'm angry at the way I've been bamboozled
And resentful at the mess I've been through.
I admit I'm on the rebound
And I don't care where are we bound.
I'm in Paris with you.
Do you mind if we do not go to the Louvre
If we say sod off to sodding Notre Dame,
If we skip the Champs Elysées
And remain here in this sleazy
Old hotel room
Doing this and that
To what and whom
Learning who you are,
Learning what I am.
Don't talk to me of love. Let's talk of Paris,
The little bit of Paris in our view.
There's that crack across the ceiling
And the hotel walls are peeling
And I'm in Paris with you.
Don't talk to me of love. Let's talk of Paris.
I'm in Paris with the slightest thing you do.
I'm in Paris with your eyes, your mouth,
I'm in Paris with... all points south.
Am I embarrassing you?
I'm in Paris with you.
poem by James Fenton

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I Love Paris
Every time I look down on this timeless town,
Whether blue or gray be her skies,
Whether loud be her cheers, or whether soft be her tears,
More and more do I realize that...
I love paris in the spring time
I love paris in the fall
I love paris in the summer when it sizzles
I
Love paris in the winter when it drizzles
I love paris every moment
Every moment of the year
I love
Paris, why oh why do I love paris
Because my love is here
song performed by by Ella Fitzgerald

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I Love Paris
Nat king cole
(cole porter)
(can-can)
Every time I look down on this timeless town
Whether blue or gray be her skies.
Whether loud be her cheers or soft be her tears,
More and more do I realize:
I love paris in the springtime.
I love paris in the fall.
I love paris in the winter when it drizzles,
I love paris in the summer when it sizzles.
I love paris every moment,
Every moment of the year.
I love paris, why, oh why do I love paris?
Because my love is near.
song performed by by Nat King Cole

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A Pâques
Frère Jacques, frère Jacques,
Réveille-toi de ton sommeil d'hiver
Les fins taillis sont déjà verts
Et nous voici au temps de Pâques,
Frère Jacques.
Au coin du bois morne et blêmi
Où ton grand corps s'est endormi
Depuis l'automne,
L'aveugle et vacillant brouillard,
Sur les grand-routes du hasard,
S'est promené, longtemps, par les champs monotones ;
Et les chênes aux rameaux noirs
Tordus de vent farouche
Ont laissé choir,
De soir en soir,
Leur feuillage d'or mort sur les bords de ta couche.
Frère Jacques,
Il a neigé durant des mois
Et sur tes mains, et sur tes doigts
Pleins de gerçures ;
Il a neigé, il a givré,
Sur ton chef pâle et tonsuré
Et dans les plis décolorés
De ta robe de bure.
La torpide saison est comme entrée en toi
Avec son deuil et son effroi,
Et sa bise sournoise et son gel volontaire ;
Et telle est la lourdeur de ton vieux front lassé
Et l'immobilité de tes deux bras croisés,
Qu'on les dirait d'un mort qui repose sous terre.
Frère Jacques,
Hier au matin, malgré le froid,
Deux jonquilles, trois anémones
Ont soulevé leurs pétales roses ou jaunes
Vers toi,
Et la mésange à tête blanche,
Fragile et preste, a sautillé
Sur la branche de cornouiller
Qui vers ton large lit de feuillages mouillés
Se penche.
Et tu dors, et tu dors toujours,
Au coin du bois profond et sourd,
Bien que s'en viennent les abeilles
Bourdonner jusqu'au soir à tes closes oreilles
Et que l'on voie en tourbillons
Rôder sur ta barbe rigide
Un couple clair et rapide
De papillons.
Pourtant, voici qu'à travers ton somme
Tu as surpris, dès l'aube, s'en aller
Le cortège bariolé
Des cent cloches qui vont à Rome ;
Et, leurs clochers restant
Muets et hésitants
Durant ces trois longs jours et d'angoisse et d'absence,
Tu t'éveilles en écoutant
Régner de l'un à l'autre bout des champs
Le silence.
Et secouant alors
De ton pesant manteau que les ronces festonnent
Les glaçons de l'hiver et les brumes d'automne,
Frère Jacques, tu sonnes
D'un bras si rude et fort
Que tout se hâte aux prés et s'enfièvre aux collines
A l'appel clair de tes matines.
Et du bout d'un verger le coucou te répond ;
Et l'insecte reluit de broussaille en broussaille ;
Et les sèves sous terre immensément tressaillent ;
Et les frondaisons d'or se propagent et font
Que leur ombre s'incline aux vieux murs des chaumières ;
Et le travail surgit innombrable et puissant ;
Et le vent semble fait de mouvante lumière
Pour frôler le bouton d'une rose trémière
Et le front hérissé d'un pâle épi naissant.
Frère Jacques, frère Jacques
Combien la vie entière à confiance en toi ;
Et comme l'oiseau chante au faîte de mon toit ;
Frère Jacques, frère Jacques,
Rude et vaillant carillonneur de Pâques.
poem by Emile Verhaeren

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Paris(Lil Sis)
Paris is her name
Paris she beautiful
she got a pretty smile
pretty walk
pretty size
Paris..
Nice
cool
real
short
loveable person
Paris
take what u got and work it
let your haterz hate
your haterz are your biggest fanz
show that beauty
stop hiding it..
To My Bestfriend/ Lil Sis Paris Aka Mizz Killin U H**z
poem by Angel Wade

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Paris Song
Paris so beautiful at night
And during the day is beautiful also
The Eiffel Tower is located in the center of Paris
But all the flowers in Paris are blooming in the parks
And at la seine
Yes spring is heret in Paris
And I am enjoying the spring
But the flowers in the parks here in Paris are beautiful
Because they are a show of colors
poem by Aldo Kraas

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Going To Paris
We are going to paris
In a ship with red sails
As the storm gathers slowly
We eat fishheads and snails
The mate jumps up, throws down a line
To a man overboard for the ninetieth time
And then he says with a wink
Sometimes I think
Ive been doing this forever!
We are going to paris
In a ship called the ? ?
There are signs in the sky at night
That the captain says hes seen
I keep books under my pillow
And read them before I sleep
Strange places I go to,
Strange companies I keep
We are going to paris
We are one and thirty strong
I can feel it in the air
Well be there before long
The wind has come
Like a man insane, insane
We are going to paris
It rains and it rains
We are going to paris
In a ship with red sails
We are going to paris
In a ship with red sails
song performed by by Waterboys

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Paris in Spring
The city's all a-shining
Beneath a fickle sun,
A gay young wind's a-blowing,
The little shower is done.
But the rain-drops still are clinging
And falling one by one --
Oh it's Paris, it's Paris,
And spring-time has begun.
I know the Bois is twinkling
In a sort of hazy sheen,
And down the Champs the gray old arch
Stands cold and still between.
But the walk is flecked with sunlight
Where the great acacias lean,
Oh it's Paris, it's Paris,
And the leaves are growing green.
The sun's gone in, the sparkle's dead,
There falls a dash of rain,
But who would care when such an air
Comes blowing up the Seine?
And still Ninette sits sewing
Beside her window-pane,
When it's Paris, it's Paris,
And spring-time's come again.
poem by Sara Teasdale

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Azure-te
(b. davis, d. wolf)
Gone and got the blues in paris,
Paris blues called azure-te.
How can I be blue in paris?
Easy, cause youre far away.
Cant lose this blues,
This azure-te.
Moments, springtime, eiffel tower,
Funny taxes, kids at play.
Paris without you is lonesome,
Yearning more and more each day.
Cant lose this blues,
This azure-te.
~interlude~
If you knew how much I need you,
Youd come back to me to stay.
Having you with me in paris
Really is the only way
To lose this blues,
This azure-te.
Cant lose this blues,
This azure-te.
song performed by by Nat King Cole

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La blanche neige
Les anges les anges dans le ciel
L'un est vêtu en officier
L'un est vêtu en cuisinier
Et les autres chantent
Bel officier couleur du ciel
Le doux printemps longtemps après Noël
Te médaillera d'un beau soleil
D'un beau soleil
Le cuisinier plume les oies
Ah ! tombe neige
Tombe et que n'ai-je
Ma bien-aimée entre mes bras
poem by Guillaume Apollinaire

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Comme tous les soirs
Le vieux crapaud de la nuit glauque
Vers la lune de fiel et d'or,
C'est lui, là-bas, dans les roseaux,
La morne bouche à fleur des eaux,
Qui rauque.
Là-bas, dans les roseaux,
Ces yeux immensément ouverts
Sur les minuits de l'univers,
C'est lui, dans les roseaux,
Le vieux crapaud de mes sanglots.
Quand les taches des stellaires poisons
Mordent le plomb des horizons
- Ecoute, il se râpe du fer par l'étendue -
C'est lui, cette toujours voix entendue,
Là-bas dans les roseaux.
Monotones, à fleur des eaux,
Monotones, comme des gonds,
Monotones, s'en vont les sons
Monotones, par les automnes.
Les nuits ne sont pas assez longues
Pour que tarissent les diphtongues,
Toutes les mêmes, de ces sons,
Qui se frôlent comme des gonds.
Ni les noroîts assez stridents,
Ni les hivers assez mordants
Avec leur triple rang de dents,
Gel, givre et neige,
Afin que plus ne montent en cortège
Les lamentables lamentos
Du vieux crapaud de mes sanglots.
poem by Emile Verhaeren

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L'avenir
Soulevons la paille
Regardons la neige
Écrivons des lettres
Attendons des ordres
Fumons la pipe
En songeant à l'amour
Les gabions sont là
Regardons la rose
La fontaine n'a pas tari
Pas plus que l'or de la paille ne s'est terni
Regardons l'abeille
Et ne songeons pas à l'avenir
Regardons nos mains
Qui sont la neige
La rose et l'abeille
Ainsi que l'avenir
poem by Guillaume Apollinaire

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Lovers In Paris
Nomore going lower,
Babie lets go higher,
Me and you on the tower,
Lovers in Paris
Je t'aime
Nomore of the oldest,
Babie strive for the newest,
The water is bluest,
Lovers in Paris,
Je t'aime
Nolonger be bitter,
Your eyes shall glitter,
The grass is now greener,
Lovers in Paris
Je t'aime
Take a closer look,
Shall I write you a book,
You and your new look,
Lovers in Paris
Je t'aime
Through water or by air,
Solong we reach there,
Without fright or fear,
Lovers in Paris,
Je t'aime
poem by Gaylord Munemo

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