J'Accuse Les Libanais
Vous célébrez aujourd’hui votre indépendance
Avec fierté, avec gaieté, avec assurance.
Mais moi, je vous adresse mes condoléances
Car vous ne pensez pas à votre ascendance,
Vous oubliez le pays témoin de votre enfance,
Car vous êtes insensibles à toutes ses endurances,
À ses cris d’aides, à ses demandes de défense,
Car il pleure et vous ne sentez pas sa souffrance,
Car il meurt et vous ne remarquez pas son absence,
Car vous êtes incapables de faire avec lui alliance,
Car vous êtes coupables et faites mine d’innocence.
poem by Rita El Khoury

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To The Person I Love
Je ne connais pas n'importe qui
mais je vous connais
je vous aime
mais vous ne savez pas
je ne vois pas n'importe qui mais vous
mais vous ne savez pas que j'existe
vous avez les cheveux bruns
et les beaux yeux
j'ai les cheveux blonds
et les yeux cruels
vous êtes mon opposé
mais vous êtes également mon soulmate
vous êtes la personne que j'adore
vous êtes l'amour de la personne I
Mais vous ne découvrirez jamais
puisque vous devez se perfectionner
pour quelqu'un comme moi pour te demander
T ranslation:
I don't know anyone
But I know you.
I like you
But you don't know.
I don't see anyone but you
But you don't know I exist.
You have brown hair
And beautiful eyes.
I have blonde hair
And cruel eyes.
You're my opposite
But you're also my soulmate.
You're the person I adore
You're the person I love
But you'll never find out
Because you're to perfect
For someone like me to ask you out.
poem by Emily Tyrrell

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My Vow To You
My heart takes flight every time you are near
My world becomes calm, still, and crystal clear
I’ll tell you I love you for a million years
You have taken away all my fears
Compassionate, considerate, and benign
Tender, sweet, loving, and kind
To you I could not put up any resistance
You are my all, my life, my true existence
To dishonor you I would rather die
I could never bring a tear to your eye
A life with you is my only endeavor
I will love you for now and forever
Mon voeu à toi
Mon coeur prend la fuite la chaque fois que vous etes pres
Mon monde devient calme, tout de meme et cristallin
Je vous dirai que je vous aime depuis un million d'ans
Vous avez emporté toutes mes peurs
Compatissant, prevenant et bienveillant
L'offre, le bonbon, l'amour et la sorte
À vous je ne pouvais pas relever de resistance
Vous etes mon tous, ma vie, ma vraie existence
Pour vous deshonorer je mourrais
Je ne pouvais jamais apporter une déchirure a votre oeil
Une vie avec vous est mon seul effort
Je vous aimerai pour maintenant et pour toujours
poem by Wilfred Mellers

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Shadow Of life
I am a victim and you know that I know this.
Je suis une victime et vous savez que je le sais.
You say that you love me,
but the words lose their meaning,
when they are passed through the filter
of reason and truth.
Vous dites que vous m'aimez
mais les mots perdent leur sens
quand ils sont passés par le filtre
de la raison et la vérité.
I would have wished you to be the man of my dreams
or at least I would have preferred that
our seemingly love to be
rather an illusion of reality
than a reality of illusion
J'aurais voulu que vous soyez l'homme de mes rêves
ou au moins j 'aurais préféré
notre amour apparemment être
plutôt une illusion de réalité
qu'une réalité d'illusion
I wish you to be aware that
with every victim that dies
you're increasingly poor with a feeling..
and still less able to love again
Je veux que vous soyez conscients cela
avec chaque victime qui meurt
vous êtes de plus en plus pauvres avec un sentiment..
et toujours moins capable d'aimer de nouveau
and every time you kill
love itself, of yourself, of herself
you just stay only with the shadow of life.
et la chaque fois vous tuez
l'amour lui-même, de vous, d'elle
vous restez seulement avec l'ombre de vie.
poem by Marieta Maglas

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A l'enfant malade pendant le siège
Si vous continuez d'être ainsi toute pâle
Dans notre air étouffant,
Si je vous vois entrer dans mon ombre fatale,
Moi vieillard, vous enfant ;
Si je vois de nos jours se confondre la chaîne,
Moi qui sur mes genoux
Vous contemple, et qui veux la mort pour moi prochaine,
Et lointaine pour vous ;
Si vos mains sont toujours diaphanes et frêles,
Si, dans vôtre berceau,
Tremblante, vous avez l'air d'attendre des ailes
Comme un petit oiseau ;
Si vous ne semblez pas prendre sur notre terre
Racine pour longtemps,
Si vous laissez errer, Jeanne, en notre mystère
Vos doux yeux mécontents ;
Si je ne vous vois pas gaie et rose et très forte,
Si, triste, vous rêvez,
Si vous ne fermez pas derrière vous la porte
Par où vous arrivez ;
Si je ne vous vois pas comme une belle femme
Marcher, vous bien porter,
Rire, et si vous semblez être une petite âme
Qui ne veut pas rester,
Je croirai qu'en ce monde où le suaire au lange
Parfois peut confiner,
Vous venez pour partir, et que vous êtes l'ange
Chargé de m'emmener.
poem by Victor Hugo

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A l'enfant malade pendant le siège
Si vous continuez d'être ainsi toute pâle
Dans notre air étouffant,
Si je vous vois entrer dans mon ombre fatale,
Moi vieillard, vous enfant ;
Si je vois de nos jours se confondre la chaîne,
Moi qui sur mes genoux
Vous contemple, et qui veux la mort pour moi prochaine,
Et lointaine pour vous ;
Si vos mains sont toujours diaphanes et frêles,
Si, dans vôtre berceau,
Tremblante, vous avez l'air d'attendre des ailes
Comme un petit oiseau ;
Si vous ne semblez pas prendre sur notre terre
Racine pour longtemps,
Si vous laissez errer, Jeanne, en notre mystère
Vos doux yeux mécontents ;
Si je ne vous vois pas gaie et rose et très forte,
Si, triste, vous rêvez,
Si vous ne fermez pas derrière vous la porte
Par où vous arrivez ;
Si je ne vous vois pas comme une belle femme
Marcher, vous bien porter,
Rire, et si vous semblez être une petite âme
Qui ne veut pas rester,
Je croirai qu'en ce monde où le suaire au lange
Parfois peut confiner,
Vous venez pour partir, et que vous êtes l'ange
Chargé de m'emmener.
poem by Victor Hugo

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Prière
Ah ! Si vous saviez comme on pleure
De vivre seul et sans foyers,
Quelquefois devant ma demeure
Vous passeriez.
Si vous saviez ce que fait naître
Dans l'âme triste un pur regard,
Vous regarderiez ma fenêtre
Comme au hasard.
Si vous saviez quel baume apporte
Au coeur la présence d'un coeur,
Vous vous assoiriez sous ma porte
Comme une soeur.
Si vous saviez que je vous aime,
Surtout si vous saviez comment,
Vous entreriez peut-être même
Tout simplement.
poem by Rene Francois Armand Prudhomme

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La Saint-Jean
Dansez sur la berge, les flammes,
Comme de petites madames,
Comme de tristes petites madames.
Voici les soirs de la Saint-Jean
Au long du fleuve et des étangs.
Dansez sur la berge, les flammes,
Avec des gamins roux autour de vous,
Copeaux follets, folles spirales,
Dansez, dansez, dansez,
Petites flammes pastorales.
L'oiseau vous frôle et jette un cri,
Les petites madames.
Le vent vous fouette et vous rougit,
Les petites madames.
Le curé passe et vous bénit,
Les petites madames.
Voici les soirs et l'horizon couleur de lie,
Dansez, dansez, les petites madames,
Dansez votre mélancolie.
Déjà la nuit et ses ombres se meuvent
Comme des veuves
Au long des fleuves ;
Dansez encor, dansez, les flammes,
Pour le bon Dieu
Un peu
Et rendez-lui votre âme,
Votre âme avec toutes ses flammes,
Les vacillantes petites madames.
poem by Emile Verhaeren

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Girls & Boys
Girls and boys!
He only knew her 4 a little while,
But he had grown accustomed 2 her style
She had the cutest ass hed ever seen
He did 2, they were meant 2 be
They loved 2 kiss on the steps of versailles
It looked like rain, mama, birds do fly
I love u baby, I love u so much,
Maybe we can stay in touch
Meet me in another world, space and joy,
Vous etes tres belle, mama, girls and boys
He gave her all the love that anyone can,
But she was promised 2 another man
He tried so hard not 2 go insane
Birds do fly, looks like rain
I love u baby, I love u so much,
Maybe we can stay in touch
Meet me in another world, space and joy,
Vous etes tres belle, mama, girls and boys
Life is precious baby, love is so rare
I can take the breakup if u say that u care
He had 2 run away, his pride was 2 strong
It started raining, baby, the birds were gone
(I love u baby, I love u so much)
Maybe (maybe we can stay in touch)
Meet me in another world (meet me in another world, space and joy)
Vous etes tres belle (vous etes tres belle, mama)
Girls and boys (girls and boys)
(I love u baby, I love u so much)
I want u, babe (maybe we can stay in touch)
Maybe we can play today (meet me in another world, space and joy)
Vous etes tres belle (vous etes tres belle, mama)
Girls and boys (girls and boys)
{translation in brackets}
Vous etiez de lautre cote de la salle
{u were on the other end of the room/hall}
Vous dansiez si fort
{u were dancing so hard/strong}
Je sentais votre parfum
{i could smell your perfume}
Votre sourire me dit que nous devrions nous parler
{your smile told me we should talk}
Sexe et repos
{sex and rest}
Baby
Je sais que vous aimerez ca
{i know ull like that}
Vous ny resisterez pas
{u wont resist it/to it}
Baby
Je vous enlacerai avec mes jambes
{Ill wrap my legs around u}
Baby
Pendant des heures je vais vous etonner
{during hours Ill astound u (? )}
Baby
Faire lamour faire lamour
{make love make love}
Nous nous rencontrerons
{well meet}
I love u baby, I love u so much
Maybe we can stay in touch
Meet me in another world, space and joy,
Vous etes tres belle, mama, girls and boys
(I love u baby)
I want u baby (I love u so much)
I want u so much (maybe we can stay in touch)
Maybe, maybe we can stay in touch (meet me in another world, space and joy)
Another world, space (vous etes tres belle)
Lips... (mama, girls and boys)
Face...
Happiness in its uncut form
Is the feeling that I get, youre warm, warm
Happys what I get when we do what we do
Happiness, mama, is being with u
Good lord
Meet me somewhere after dawn
Lord (I love u baby)
(I love u so much)
(maybe we can stay in touch)
(I love u baby)
(I love u so much)
Vous etes belle
So like I saw u from across the room, and (maybe we can stay in touch)
Honey, u danced so hard I smelled your perfume, (maybe we can stay in touch)
And the look on your lips said that a,
We could talk some more, (maybe we can stay in touch)
Some more on the dance floor baby (I love u baby)
Hear the words Im saying, (I love u so much)
Feel the sex Im laying (maybe we can stay in touch)
Naughtys what I wanna be with u tonight
Tonight
(meet me in another world, space and joy)
Vous etes tres belle, mama, girls and boys
Vous etes tres belle, mama, girls and boys
Vous etes tres belle, mama, girls and boys
Vous etes tres belle, mama, girls and boys
Girls and boys
song performed by by Prince

Submitted by Lucian Velea
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A Petite Jeanne
Vous eûtes donc hier un an, ma bien-aimée.
Contente, vous jasez, comme, sous la ramée,
Au fond du nid plus tiède ouvrant de vagues yeux,
Les oiseaux nouveau-nés gazouillent, tout joyeux
De sentir qu'il commence à leur pousser des plumes.
Jeanne, ta bouche est rose ; et dans les gros volumes
Dont les images font ta joie, et que je dois,
Pour te plaire, laisser chiffonner par tes doigts,
On trouve de beaux vers ; mais pas un qui te vaille
Quand tout ton petit corps en me voyant tressaille ;
Les plus fameux auteurs n'ont rien écrit de mieux
Que la pensée éclose à demi dans tes yeux,
Et que ta rêverie obscure, éparse, étrange,
Regardant l'homme avec l'ignorance de l'ange.
Jeanne, Dieu n'est pas loin puisque vous êtes là.
Ah ! vous avez un an, c'est un âge cela !
Vous êtes par moments grave, quoique ravie ;
Vous êtes à l'instant céleste de la vie
Où l'homme n'a pas d'ombre, où dans ses bras ouverts,
Quand il tient ses parents, l'enfant tient l'univers ;
Votre jeune âme vit, songe, rit, pleure, espère
D'Alice votre mère à Charles votre père ;
Tout l'horizon que peut contenir votre esprit
Va d'elle qui vous berce à lui qui vous sourit ;
Ces deux êtres pour vous à cette heure première
Sont toute la caresse et toute la lumière ;
Eux deux, eux seuls, ô Jeanne ; et c'est juste ; et je suis,
Et j'existe, humble aïeul, parce que je vous suis ;
Et vous venez, et moi je m'en vais ; et j'adore,
N'ayant droit qu'à la nuit, votre droit à l'aurore.
Votre blond frère George et vous, vous suffisez
A mon âme, et je vois vos jeux, et c'est assez ;
Et je ne veux, après mes épreuves sans nombre,
Qu'un tombeau sur lequel se découpera l'ombre
De vos berceaux dorés par le soleil levant.
Ah ! nouvelle venue innocente, et rêvant,
Vous avez pris pour naître une heure singulière ;
Vous êtes, Jeanne, avec les terreurs familière ;
Vous souriez devant tout un monde aux abois ;
Vous faites votre bruit d'abeille dans les bois,
Ô Jeanne, et vous mêlez votre charmant murmure
Au grand Paris faisant sonner sa grande armure.
Ah ! quand je vous entends, Jeanne, et quand je vous vois
Chanter, et, me parlant avec votre humble voix,
Tendre vos douces mains au-dessus de nos têtes,
Il me semble que l'ombre où grondent les tempêtes
Tremble et s'éloigne avec des rugissements sourds,
Et que Dieu fait donner à la ville aux cent tours
Désemparée ainsi qu'un navire qui sombre,
Aux énormes canons gardant le rempart sombre,
A l'univers qui penche et que Paris défend,
Sa bénédiction par un petit enfant.
poem by Victor Hugo

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La louange du corps humain
Dans la clarté plénière et ses rayons soudains
Brûlant, jusques au coeur, les ramures profondes,
Femmes dont les corps nus brillent en ces jardins,
Vous êtes des fragments magnifiques du monde.
Au long des buis ombreux et des hauts escaliers,
Quand vous passez, joyeusement entrelacées,
Votre ronde simule un mouvant espalier
Chargé de fruits pendus à ses branches tressées.
Si dans la paix et la grandeur des midis clairs
L'une de vous, soudain, s'arrête et plus ne bouge,
Elle apparaît debout comme un tyrse de chair
Où flotterait le pampre en feu de ses crins rouges.
Lasses, quand vous dormez dans la douce chaleur,
Votre groupe est semblable à des barques remplies
D'une large moisson de soleil et de fleurs
Qu'assemblerait l'étang sur ses berges pâlies.
Et dans vos gestes blancs, sous les grands arbres verts,
Et dans vos jeux noués, sous des grappes de roses,
Coulent le rythme épars dans l'immense univers
Et la sève tranquille et puissante des choses.
Vos os minces et durs sont de blancs minéraux
Solidement dressés en noble architecture ;
L'âme de flamme et d'or qui brûle en vos cerveaux
N'est qu'un aspect complexe et fin de la nature.
Il est vous-même, avec son calme et sa douceur,
Lc beau jardin qui vous prête ses abris d'ombre
Et le rosier des purs étés est votre coeur,
Et vos lèvres de feu sont ses roses sans nombre.
Magnifiez-vous donc et comprenez-vous mieux !
Si vous voulez savoir où la clarté réside,
Croyez que l'or vibrant et les astres des cieux
Songent, sous votre front, avec leurs feux lucides.
Tout est similitude, image, attrait, lien ;
Ainsi que les joyaux d'un bougeant diadème,
Tout se pénètre et se mire, ô femmes, si bien
Qu'en vous et hors de vous, tout est vous-mêmes.
poem by Emile Verhaeren

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Élégie
Je ne vous parlerai que lorsqu’en l’eau profonde
Votre visage pur se sera reflété
Et lorsque la fraîcheur fugitive de l’onde
Vous aura dit le peu que dure la beauté.
Il faudra que vos mains pour en être odorantes,
Aient cueilli le bouquet des heures et, tout bas,
Qu’en ayant respiré les âmes différentes
Vous soupiriez encore et ne souriiez pas ;
Il faudra que le bruit des divines abeilles
Qui volent dans l’air tiède et pèsent sur les fleurs
Ait longuement vibré au fond de vos oreilles
Son rustique murmure et sa chaude rumeur ;
Je ne vous parlerai que quand l’odeur des roses
Fera frémir un peu votre bras sur le mien
Et lorsque la douceur qu’épand le soir des choses
Sera entrée en vous avec l’ombre qui vient ;
Et vous ne saurez plus, tant l’heure sera tendre
Des baumes de la nuit et des senteurs du jour,
Si c’est le vent qui rôde ou la feuille qui tremble,
Ma voix ou votre voix ou la voix de l’Amour...
poem by Henri de Regnier

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Volez-Vous
People everywhere
A sense of expectation hanging in the air
Giving out a spark
Across the room your eyes are glowing in the dark
And here we go again, we know the start, we know the end
Masters of the scene
We've done it all before and now we're back to get some more
You know what I mean
Voulez-vous (ah-ha)
Take it now or leave it (ah-ha)
Now it's all we get (ah-ha)
Nothing promised, no regrets
Voulez-vous (ah-ha)
Ain't no big decision (ah-ha)
You know what to do (ah-ha)
La question c'est voulez-vous
Voulez-vous.........
I know what you think
"The girl means business so I'll offer her a drink"
Looking mighty proud
I see you leave your table, pushing through the crowd
I'm really glad you came, you know the rules, you know the game
Master of the scene
We've done it all before and now we're back to get some more
You know what I mean
Voulez-vous (ah-ha)
Take it now or leave it (ah-ha)
Now it's all we get (ah-ha)
Nothing promised, no regrets
Voulez-vous (ah-ha)
Ain't no big decision (ah-ha)
You know what to do (ah-ha)
La question c'est voulez-vous
And here we go again, we know the start, we know the end
Masters of the scene
We've done it all before and now we're back to get some more
You know what I mean
Voulez-vous (ah-ha)
Take it now or leave it (ah-ha)
Now it's all we get (ah-ha)
Nothing promised, no regrets
Voulez-vous (ah-ha)
Ain't no big decision (ah-ha)
You know what to do (ah-ha)
La question c'est voulez-vous
Voulez-vous.........
Voulez-vous (ah-ha)
Take it now or leave it (ah-ha)
Now it's all we get (ah-ha)
Nothing promised, no regrets
Voulez-vous (ah-ha)
Ain't no big decision (ah-ha)
You know what to do (ah-ha)
I can still say voulez-vous
Voulez-vous (ah-ha, ah-ha, ah-ha)
Voulez-vous (ah-ha, ah-ha, ah-ha)
Voulez-vous (ah-ha, ah-ha, ah-ha)
Voulez-vous (ah-ha, ah-ha, ah-ha)
Voulez-vous (ah-ha)
Take it now or leave it (ah-ha)
Now it's all we get (ah-ha)
Nothing promised, no regrets
Voulez-vous (ah-ha)
Ain't no big decision (ah-ha)
You know what to do (ah-ha)
I can still say voulez-vous
song performed by by ABBA

Submitted by Lucian Velea
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Voulez-vous Danser
I knew you before about five years ago
Then you seemed to be like a person
Who didnt act like the people I knew
Yet something was special about ya
A bit insecure but still kind of cute
At the same time easy to talk to
And now I see you again
And youre looking so good
Voulez-vous danser avec moi
Voulez-vous dancer avec moi se soir
I look in the mirror and what do I see
Youre the same kind of person youre like me
And I cant run away Im so attracted to you
Voulez-vous danser avec moi
Voulez-vous dancer avec moi se soir
No more hesitation youre what Ive bee looking for
So stay close to me I want to give you a better life
Lamour eternelle
Lamour eternelle
Voulez-vous danser...
song performed by by Ace Of Base

Submitted by Lucian Velea
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Invocation
Ombres de mes sept Sœurs et de mes sept Pensées !
Toi, par la flèche, et toi, par la pierre lancée
Au travers de la haie et par-dessus le mur ;
Toi, par la fleur tendue, et toi, par le fruit mûr
Offerts l’un à ma bouche et l’autre à mon sourire ;
Toi que la nuit endort, toi que l’aurore étire,
Toi qui ruisselles d’eau, toi qui coules de sang,
Vous toutes qui parlez, passantes, au passant,
Assises dans le soir ou debout dans l’aurore,
Le long du fleuve calme ou de la mer sonore,
Le pied sur l’herbe haute ou sur le rocher nu,
Sur la lande déserte où danse un bouc cornu
Ou dans le verger clair où chante une colombe
Tandis que l’heure, hélas ! marque d’un fruit qui tombe
Son invisible fuite et son muet retour ;
Vous qui êtes la Mort, vous qui êtes l’Amour
O flamboyantes, ô légères, ô glacées,
En vous voyant marcher dans mon âme, Pensées
Qui descendez en moi les pentes de l’oubli,
Pour que vous les miriez en son lac d’or pâli
J’ai fait à vos sept fronts à jamais sept couronnes
Avec des fleurs d’été, avec des fleurs d’automne,
Avec l’algue du fleuve et l’algue de la mer
Et des feuillages durs immortellement verts
Et des feuilles de lierre et des feuilles d’orties,
Avec des cailloux noirs et des gemmes polies ;
Et, pour qu’en ma mémoire il se revive encor,
J’ai couronné en vous mon Rêve sept fois mort.
poem by Henri de Regnier

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Le pardon
Pour peu que votre image en mon âme renaisse,
Je sens bien que c'est vous que j'aime encor le mieux.
Vous avez désolé l'aube de ma jeunesse,
Je veux pourtant mourir sans oublier vos yeux,
Ni votre voix surtout, sonore et caressante,
Qui pénétrait mon coeur entre toutes les voix,
Et longtemps ma poitrine en restait frémissante
Comme un luth solitaire encore ému des doigts.
Ah ! j'en connais beaucoup dont les lèvres sont belles,
Dont le front est parfait, dont le langage est doux.
Mes amis vous diront que j'ai chanté pour elles,
Ma mère vous dira que j'ai pleuré pour vous.
J'ai pleuré, mais déjà mes larmes sont plus rares ;
Je sanglotais alors, je soupire aujourd'hui ;
Puis bientôt viendra l'âge où les yeux sont avares,
Et ma tristesse un jour ne sera plus qu'ennui.
Oui, pour avoir brisé la fleur de ma jeunesse,
J'ai peur de vous haïr quand je deviendrai vieux.
Que toujours votre image en mon âme renaisse !
Que je pardonne à l'âme au souvenir des yeux !
poem by Rene Francois Armand Prudhomme

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A ceux qui sont petits
Est-ce ma faute à moi si vous n'êtes pas grands ?
Vous aimez les hiboux, les fouines, les tyrans,
Le mistral, le simoun, l'écueil, la lune rousse ;
Vous êtes Myrmidon que son néant courrouce ;
Hélas ! l'envie en vous creuse son puits sans fond,
Et je vous plains. Le plomb de votre style fond
Et coule sur les noms que dore un peu de gloire,
Et, tout en répandant sa triste lave noire,
Tâche d'être cuisant et ne peut qu'être lourd.
Tortueux, vous rampez après tout ce qui court ;
Votre oeil furieux suit les grands aigles véloces.
Vous reprochez leur taille et leur ombre aux colosses ;
On dit de vous : - Pygmée essaya, mais ne put.-
Qui haïra Chéops si ce n'est Lilliput ?
Le Parthénon vous blesse avec ses fiers pilastres ;
Vous êtes malheureux de la beauté des astres ;
Vous trouvez l'océan trop clair, trop noir, trop bleu ;
Vous détestez le ciel parce qu'il montre Dieu ;
Vous êtes mécontents que tout soit quelque chose ;
Hélas, vous n'êtes rien. Vous souffrez de la rose,
Du cygne, du printemps pas assez pluvieux.
Et ce qui rit vous mord. Vous êtes envieux
De voir voler la mouche et de voir le ver luire.
Dans votre jalousie acharnée à détruire
Vous comprenez quiconque aime, quiconque a foi,
Et même vous avez de la place pour moi !
Un brin d'herbe vous fait grincer s'il vous dépasse ;
Vous avez pour le monde auguste, pour l'espace,
Pour tout ce qu'on voit croître, éclairer, réchauffer,
L'infâme embrassement qui voudrait étouffer.
Vous avez juste autant de pitié que le glaive.
En regardant un champ vous maudissez la sève ;
L'arbre vous plaît à l'heure où la hache le fend ;
Vous avez quelque chose en vous qui vous défend
D'être bons, et la rage est votre rêverie.
Votre âme a froid par où la nôtre est attendrie ;
Vous avez la nausée où nous sentons l'aimant ;
Vous êtes monstrueux tout naturellement.
Vous grondez quand l'oiseau chante sous les grands ormes.
Quand la fleur, près de vous qui vous sentez difformes,
Est belle, vous croyez qu'elle le fait exprès.
Quel souffle vous auriez si l'étoile était près !
Vous croyez qu'en brillant la lumière vous blâme ;
Vous vous imaginez, en voyant une femme,
Que c'est pour vous narguer qu'elle prend un amant,
Et que le mois de mai vous verse méchamment
Son urne de rayons et d'encens sur la tête ;
Il vous semble qu'alors que les bois sont en fête,
Que l'herbe est embaumée et que les prés sont doux,
Heureux, frais, parfumés, charmants, c'est contre vous.
Vous criez : au secours ! quand le soleil se lève.
Vous exécrez sans but, sans choix, sans fin, sans trêve,
Sans effort, par instinct, pour mentir, pour trahir ;
Ce n'est pas un travail pour vous de tout haïr,
Fourmis, vous abhorrez l'immensité sans peine.
C'est votre joie impie, âcre, cynique, obscène.
Et vous souffrez. Car rien, hélas, n'est châtié
Autant que l'avorton, géant d'inimitié !
Si l'oeil pouvait plonger sous la voûte chétive
De votre crâne étroit qu'un instinct vil captive,
On y verrait l'énorme horizon de la nuit ;
Vous êtes ce qui bave, ignore, insulte et nuit ;
La montagne du mal est dans votre âme naine.
Plus le coeur est petit, plus il y tient de haine.
poem by Victor Hugo

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Chanson (L'Ame en fleur)
Si vous n'avez rien à me dire,
Pourquoi venir auprès de moi ?
Pourquoi me faire ce sourire
Qui tournerait la tête au roi ?
Si vous n'avez rien à me dire,
Pourquoi venir auprès de moi ?
Si vous n'avez rien à m'apprendre,
Pourquoi me pressez-vous la main ?
Sur le rêve angélique et tendre,
Auquel vous songez en chemin,
Si vous n'avez rien à m'apprendre,
Pourquoi me pressez-vous la main ?
Si vous voulez que je m'en aille,
Pourquoi passez-vous par ici ?
Lorsque je vous vois, je tressaille :
C'est ma joie et c'est mon souci.
Si vous voulez que je m'en aille,
Pourquoi passez-vous par ici ?
poem by Victor Hugo

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Croissant Bleu
Quand j'ai vu vos yeux pour la premiere fois,
J'etais perdu
Je suis venu a la Closerie Des Lilas tres souvent
On attend pour ces moments divins pour toute la vie
Mon coeur a ete prit par joie et mal
Quand je suis avec vous, je suis perdu
Just a few
Quand je suis amoureux, c'est la peur
Juste un peu
C'etait en octobre, il y a deux ans et c'etait la troisieme fois que je vous ai vu
J'ai pas eu le courage pour ces premiers mots impossibles
Et meme reflechir a ce probleme pour commencer une conversation etait un cliche
Quand je suis avec vous, je suis perdu
Just a few
Quand je suis amoureux, c'est la peur
Juste un peu
J'etais bien place au bar et camoufle derriere un livre tres important
Avec un sourire dans vos yeux vous m'avez demande : < Quel est le titre de
votre livre ? >
Et j'ai repondu apres une pause assez artificielle : < Je ne sais pas ! >
Quand je suis avec vous, je suis perdu
Just a few
Quand je suis amoureux, c'est la peur
Juste un peu
song performed by by Yello

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Croissant Bleu
Quand j'ai vu vos yeux pour la premiere fois,
J'etais perdu
Je suis venu a la Closerie Des Lilas tres souvent
On attend pour ces moments divins pour toute la vie
Mon coeur a ete prit par joie et mal
Quand je suis avec vous, je suis perdu
Just a few
Quand je suis amoureux, c'est la peur
Juste un peu
C'etait en octobre, il y a deux ans et c'etait la troisieme fois que je vous ai vu
J'ai pas eu le courage pour ces premiers mots impossibles
Et meme reflechir a ce probleme pour commencer une conversation etait un cliche
Quand je suis avec vous, je suis perdu
Just a few
Quand je suis amoureux, c'est la peur
Juste un peu
J'etais bien place au bar et camoufle derriere un livre tres important
Avec un sourire dans vos yeux vous m'avez demande : < Quel est le titre de
votre livre ? >
Et j'ai repondu apres une pause assez artificielle : < Je ne sais pas ! >
Quand je suis avec vous, je suis perdu
Just a few
Quand je suis amoureux, c'est la peur
Juste un peu
song performed by by Yello

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Ecrit au bas d'un crucifix
Vous qui pleurez, venez à ce Dieu, car il pleure.
Vous qui souffrez, venez à lui, car il guérit.
Vous qui tremblez, venez à lui, car il sourit.
Vous qui passez, venez à lui, car il demeure.
poem by Victor Hugo

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