Nous
Mind be harp, strings be thoughts
Ego be plectrum
Nous be best, Best be choice
Neuron to neuron
Best be thoughts, best be harmony
Mind be harp, best be melody
Best be continuum, best be life
Best be nous, best be bliss
poem by Indira Renganathan

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Les Maniquins
Eins, zwei, drei, vier.
Nous sommes immobiles
Dans la vitrine
Nous sommes les mannequins
Nous sommes les mannequins
On nous observe
Nous sentons vivre notre pouls
Nous sommes les mannequins
Nous sommes les mannequins
Nous regardons alentours
Et nous changeons de pause
Nous sommes les mannequins
Nous sommes les mannequins
Nous commencons a marcher
Et nous brisons la glace
Nous sommes les mannequins
Nous sommes les mannequins
Nous faisons quelques pas
A l'interieur de la ville
Nous sommes les mannequins
Nous sommes les mannequins
Nous rentrons dans un club
Et commencons a danser
Nous sommes les mannequins
Nous sommes les mannequins
Nous sommes les mannequins ...
song performed by by Kraftwerk

Submitted by Lucian Velea
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Les Mannequins
Eins, zwei, drei, vier.
Nous sommes immobiles [we are immobile]
Dans la vitrine [in the window]
Nous sommes les mannequins [We are the mannequins]
Nous sommes les mannequins [We are the mannequins]
On nous observe [People watch us]
Nous sentons vivre notre pouls [we feel our pulse]
Nous sommes les mannequins [We are the mannequins]
Nous sommes les mannequins [We are the mannequins]
Nous regardons alentours [we are looking around]
Et nous changeons de pause [and we change to pause]
Nous sommes les mannequins [We are the mannequins]
Nous sommes les mannequins [We are the mannequins]
Nous commencons a marcher [we begin to walk]
Et nous brisons la glace [and we break the glass]
Nous sommes les mannequins [We are the mannequins]
Nous sommes les mannequins [We are the mannequins]
Nous faisons quelques pas [we take a few steps]
A l'interieur de la ville [to the inner city]
Nous sommes les mannequins [We are the mannequins]
Nous sommes les mannequins [We are the mannequins]
Nous rentrons dans un club [we go into a club]
Et commencons a danser [and begin to dance]
Nous sommes les mannequins [We are the mannequins]
Nous sommes les mannequins [We are the mannequins]
Nous sommes les mannequins ... [We are the mannequins
song performed by by Kraftwerk

Submitted by Lucian Velea
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Remembering A Memory Under The Moon
the way your eyes look at the way they look at you
you generate an electricity of meanings
neuron to another neuron making synapses of my static existence
images of lonely shadows grow like leaves in those illuminated trees
by the promise of the moon
that silently sails upon the seas of my mind
poem by Ric S. Bastasa

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Sitôt que nos bouches se touchent
Sitôt que nos bouches se touchent,
Nous nous sentons tant plus clairs de nous-mêmes
Que l'on dirait des Dieux qui s'aiment
Et qui s'unissent en nous-mêmes ;
Nous nous sentons le coeur si divinement frais
Et si renouvelé par leur lumière
Première
Que l'univers, sous leur clarté, nous apparaît.
La joie est à nos yeux le seul ferment du monde
Qui se mûrit et se féconde,
Innombrable, sur nos routes d'en bas ;
Comme là-haut, par tas,
Parmi des lacs de soie où voyagent des voiles
Naissent les fleurs myriadaires des étoiles.
L'ordre nous éblouit, comme les feux la cendre,
Tout nous éclaire et nous paraît flambeau
Nos simples mots ont un sens si beau
Que nous les répétons pour les sans cesse entendre.
Nous sommes les victorieux sublimes
Qui conquérons l'éternité
Sans nul orgueil, et sans songer au temps minime,
Et notre amour nous semble avoir toujours été.
poem by Emile Verhaeren

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Harps We Love
The harp we love hath a royal burst!
Its strings are mighty forest trees;
And branches, swaying to and fro,
Are fingers sounding symphonies.
The harp we love hath a solemn sound!
And rocks amongst the shallow seas
Are strings from which the rolling waves
Draw forth their stirring harmonies.
The harp we love hath a low sweet voice!
Its strings are in the bosom deep,
And Love will press those hidden chords
When all the baser passions sleep.
poem by Henry Kendall

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Que nous sommes encor heureux et fiers de vivre
Que nous sommes encor heureux et fiers de vivre
Quand le moindre rayon entr'aperçu là-haut
Illumine un instant les pauvres fleurs de givre
Que le gel dur et fin grava sur nos carreaux.
L'élan bondit en nous et l'espoir nous emporte,
Et notre vieux jardin nous apparaît encor
Malgré ses longs chemins jonchés de branches mortes
Vivant et pur et clair et plein de lueurs d'or.
Je ne sais quoi de lumineux et d'intrépide
Se glisse en notre sang et nous réincarnons
L'immense et plein été dans les baisers rapides
Qu'avec ardeur, à corps perdu, nous nous donnons.
poem by Emile Verhaeren

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Les menus faits, les mille riens
Les menus faits, les mille riens,
Une lettre, une date, un humble anniversaire,
Un mot que l'on redit comme aux jours de naguère
Exalte en ces longs soirs ton coeur comme le mien.
Et nous solennisons pour nous ces simples choses
Et nous comptons et recomptons nos vieux trésors,
Pour que le peu de nous qui nous demeure encor
Reste ferme et vaillant devant l'heure morose.
Et plus qu'il ne convient, nous nous montrons jaloux
De ces pauvres, douces et bienveillantes joies
Qui s'asseyent sur le banc près du feu qui flamboie
Avec les fleurs d'hiver sur leurs maigres genoux,
Et prennent dans la huche, où leur bonté le cèle,
Le pain clair du bonheur qui nous fut partagé,
Et dont, chez nous, l'amour a si longtemps mangé
Qu'il en aime jusqu'aux parcelles.
poem by Emile Verhaeren

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De la batterie de tir
Nous sommes ton collier France
Venus des Atlantides ou bien des Négrities
Des Eldorados ou bien des Cimméries
Rivière d'hommes forts et d'obus dont l'orient chatoie
Diamants qui éclosent la nuit
Ô Roses ô France
Nous nous pâmons de volupté
À ton cou penché vers l'Est
Nous sommes l'Arc-en-terre
Signe plus pur que l'Arc-en-Ciel
Signe de nos origines profondes
Étincelles
Ô nous les très belles couleurs
poem by Guillaume Apollinaire

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The Girl At The Harp
LIKE Clotho, at her harp she sits and weaves
With mystic fingers from the swaying strings
A melody that ever louder sings
And my charmed heart in vibrant rapture leaves
All hers! And all her quiet life receives
The peaceful melody which round her clings;
She walks amid suave strains and murmurings
That never doubt or strident discord cleaves.
And from her singing harp she bends to grant
My dear desire; and the poor monotone,
That is my life, in her glad heart she takes,
And, twining its dull phrases with her own
Full-flowing theme of life, of both she makes
The pæan of one love reverberant.
poem by Arthur Henry Adams

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Quoique nous le voyions fleurir
Quoique nous le voyions fleurir devant nos yeux
Ce jardin clair où nous passons silencieux,
C'est plus encor en nous que se féconde
Le plus candide et doux jardin du monde.
Car nous vivons toutes les fleurs,
Toutes les herbes, toutes les palmes
En nos rires et en nos pleurs
De bonheur pur et calme.
Car nous vivons toute la joie
Dardée en cris de fête et de printemps,
En nos aveux où se côtoient
Les mots fervents et exaltants.
Oh! dis, c'est bien en nous que se féconde
Le plus joyeux et doux jardin du monde.
poem by Emile Verhaeren

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Moving
Je me suis déplacé avant
il ne m'effraye pas
au début plus d'est ma ligne de sauvetage
nous nous déplaçons quand les temps obtiennent dur
nous nous déplaçons pour une raison
nous nous déplaçons parce que nous avons perdu notre but
qui est pourquoi je me suis déplacé
et c'était la meilleure décision
j'ont fait les amis vrais
j'ont une vraie famille
j'ont tellement plus eh bien avant
Translation:
I have moved before
It doesn't scare me
To start over is my lifeline
We move when times get hard
We move for a reason
We move because we lost our purpose
That's why I moved
And it was the best decision
I have made true friends
I have a real family
I have so much more now then before
poem by Emily Tyrrell

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Rain-Songs
THE rain streams down like harp-strings from the sky;
The wind, that world-old harpist, sitteth by;
And ever as he sings his low refrain,
He plays upon the harp-strings of the rain.
poem by Paul Laurence Dunbar

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A postmodern explanation of poetry: for Mike who asked
The brain and spinal cord
contain a hundred billion neuron cells
backed up by many more glial cells..
each neuron surrounded by its dendrons
like a tree’s inquisitive, hungry roots
or a seacreature’s gently waving fronds
making synapses, new connections
between what one cell holds, and another,
as a tree’s roots seek its heavenly nourishment in earth;
so that, each time two words of poetry,
put together for the first time by a poet
in just that way, strike your mind or heart,
one of those neurons cries silently ‘Aha! ’
as poetry’s roots and fingers touch its core;
two neurons now joined in holy bedrock..
and since our mind, some say, is but our store
of memories previously received,
then poetry enjoyed, remembered, builds our greater mind;
and all this, like the champions of the Olympics,
so appropriately named after that godly height,
might well be described by corny commentators as,
sheer poetry in motion…
poem by Michael Shepherd

Submitted by Poetry Lover
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Neuron Flood
heads like hurricanes navigate through neuron rains hearts like summer storms to our embraces we are born we are the innocent holy ghosts in every wish we are the guilt within a wish fulfilled tonight we found our fall in neuron floods with cardiac arresting acts we camouflage hands like autumn breeze purest hands hold empathy eyes like winter calm a quiet introspective dawn
song performed by by Quitter

Submitted by Lucian Velea
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Si nos coeurs ont brûlé en des jours exaltants
Si nos coeurs ont brûlé en des jours exaltants
D'une amour claire autant que haute,
L'âge aujourd'hui nous fait lâches et indulgents
Et paisibles devant nos fautes.
Tu ne nous grandis plus, ô jeune volonté,
Par ton ardeur non asservie,
Et c'est de calme doux et de pâle bonté
Que se colore notre vie.
Nous sommes au couchant de ton soleil, amour,
Et nous masquons notre faiblesse
Avec les mots banals et les pauvres discours
D'une vaine et lente sagesse.
Oh ! que nous serait triste et honteux l'avenir,
Si dans notre hiver et nos brumes
N'éclatait point, tel un flambeau, le souvenir
Des âmes fières que nous fûmes.
poem by Emile Verhaeren

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Printemps oublié
Ce beau printemps qui vient de naître
A peine goûté va finir ;
Nul de nous n'en fera connaître
La grâce aux peuples à venir.
Nous n'osons plus parler des roses :
Quand nous les chantons, on en rit ;
Car des plus adorables choses
Le culte est si vieux qu'il périt.
Les premiers amants de la terre
Ont célébré Mai sans retour,
Et les derniers doivent se taire,
Plus nouveaux que leur propre amour.
Rien de cette saison fragile
Ne sera sauvé dans nos vers,
Et les cytises de Virgile
Ont embaumé tout l'univers.
Ah ! frustrés par les anciens hommes,
Nous sentons le regret jaloux
Qu'ils aient été ce que nous sommes,
Qu'ils aient eu nos coeurs avant nous.
poem by Rene Francois Armand Prudhomme

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Les amours terrestres
Nos yeux se sont croisés et nous nous sommes plu.
Née au siècle où je vis et passant où je passe,
Dans le double infini du temps et de l'espace
Tu ne me cherchais point, tu ne m'as point élu ;
Moi, pour te joindre ici le jour qu'il a fallu,
Dans le monde éternel je n'avais point ta trace,
J'ignorais ta naissance et le lieu de ta race :
Le sort a donc tout fait, nous n'avons rien voulu.
Les terrestres amours ne sont qu'une aventure :
Ton époux à venir et ma femme future
Soupirent vainement, et nous pleurons loin d'eux :
C'est lui que tu pressens en moi, qui lui ressemble,
Ce qui m'attire en toi, c'est elle, et tous les deux
Nous croyons nous aimer en les cherchant ensemble.
poem by Rene Francois Armand Prudhomme

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"Transcendentalism: A Poem in Twelve Books"
Stop playing, poet! May a brother speak?
'T is you speak, that's your error. Song's our art:
Whereas you please to speak these naked thoughts
Instead of draping them in sights and sounds.
—True thoughts, good thoughts, thoughts fit to treasure up!
But why such long prolusion and display,
Such turning and adjustment of the harp,
And taking it upon your breast, at length,
Only to speak dry words across its strings?
Stark-naked thought is in request enough:
Speak prose and hollo it till Europe hears!
The six-foot Swiss tube, braced about with bark,
Which helps the hunter's voice from Alp to Alp—
Exchange our harp for that,—who hinders you?
But here's your fault; grown men want thought, you think;
Thought's what they mean by verse, and seek in verse.
Boys seek for images and melody,
Men must have reason—so, you aim at men.
Quite otherwise! Objects throng our youth, 't is true;
We see and hear and do not wonder much:
If you could tell us what they mean, indeed!
As German Boehme never cared for plants
Until it happed, a-walking in the fields,
He noticed all at once that plants could speak,
Nay, turned with loosened tongue to talk with him.
That day the daisy had an eye indeed—
Colloquized with the cowslip on such themes!
We find them extant yet in Jacob's prose.
But by the time youth slips a stage or two
While reading prose in that tough book he wrote
(Collating and emendating the same
And settling on the sense most to our mind),
We shut the clasps and find life's summer past.
Then, who helps more, pray, to repair our loss—
Another Boehme with a tougher book
And subtler meanings of what roses say—
Or some stout Mage like him of Halberstadt,
John, who made things Boehme wrote thoughts about?
He with a "look you!" vents a brace of rhymes,
And in there breaks the sudden rose herself,
Over us, under, round us every side,
Nay, in and out the tables and the chairs
And musty volumes, Boehme's book and all—
Buries us with a glory, young once more,
Pouring heaven into this shut house of life.
So come, the harp back to your heart again!
You are a poem, though your poem's naught.
The best of all you showed before, believe,
Was your own boy-face o'er the finer chords
Bent, following the cherub at the top
That points to God with his paired half-moon wings.
poem by Robert Browning from Men and Women (1855)

Submitted by Veronica Serbanoiu
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Sois-nous propice et consolante encor
Sois-nous propice et consolante encor, lumière,
Pâle clarté d'hiver qui baignera nos fronts,
Quand, tous les deux, l'après-midi, nous nous rendrons
Respirer au jardin une tiédeur dernière.
Nous t'aimâmes, jadis, avec un tel orgueil,
Avec un tel amour bondissant de notre âme
Qu'une suprême et douce et bienveillante flamme
Nous est due à cette heure où nous attend le deuil.
Tu es celle que nul homme jamais oublie
Du jour que tu frappas ses bras victorieux
Et que le soir venu tu dormis en ses yeux
Avec ta splendeur morte et ta force abolie.
Et tu nous fus toujours la visible ferveur
Qui partout répandue et partout rayonnante
En des fièvres d'ardeur profonde et lancinante
Semblait vers l'infini partir de notre coeur.
poem by Emile Verhaeren

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My Obsession
I often think if I could find
a way to clear and subdue my mind,
I'd wish away all the thoughts that tear
into my heart. They're too hard to bear.
But it seems I have no power I possess
and so I'm compelled to always obsess
over my thoughts of you.
You, who show you are unaware
of how my mind cannot compare
the light of day with dark of night
or the feeling of bliss with dreadful fright
over my thoughts of you.
Though I've loved you more than life
coldness cuts me like a knife.
So with my mind unclear I say
I must keep my obsession of you at bay.
Easy to say, hard to do
for all I think about is you.
poem by Edwina Reizer

Submitted by Poetry Lover
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