Les Fleurs des Mots: Le Genre de Place

Femmes sont Seine,
Universite,
Paris, Place,
Cathedral,
Avenue et Rue;
Aussi Tour Eiffel.
Hommes sont Centre,
Restaurant,
Musee, Metro et Hotel.

poem by Douglas ScotneyReport problemRelated quotes
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Tatooed Lovers

Hey Babe
How can we forget?
Those paradise days
In the city of Paris!

Seine river cruising
Eiffel tower dinner
Shows after shows!

Le Moulin Rouge
Le Crazy Horse
Le Crazy Girls
Le Femme
Le Lido de Paris
Le Paradis Latin
The great Parisian shows!

We were happy
L'Open Hope –on
Hop-off Tour
The Louvre Museum
Mona Lisa
The 'Arc de Triomphe'
Avenue des Champs-Elysées

Place de la Concorde
Sacre Coeur Basilica
Notre Dame Cathedral
Centre Georges Pompidou!

Going to La Defense
Versailles
Having Champagne
At Champagne

Hi Babe
How can we forget Paris?
The tattoo lovers we knew
They lived and danced
Above the studio
Where we lived! .....

poem by Kp. ShashidharanReport problemRelated quotes
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Les Fleurs des Mots: Poeme Francais Debut

Deux acteurs, elles sont femmes,
Deux sont hommes francais.
Une femme est francaise,
Une, est espagnole.
Un homme, il s'appelle Hugo,
L'autre est Roberto.
Inez est la femme francaise,
Maria, la espagnole.

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Femmes

Femmes brunes, femmes noires, femmes blanches
Femmes aux yeux de toutes les couleurs
Qui voient les oiseaux sur les branches
Et qui imitent la beauté des fleurs.

Femmes de toutes les saisons,
Femmes pour toutes les raisons.

Femmes automnales au sourire contagieux
Femmes aux regards pales et mystérieux
Femmes aux sourcils téméraires et mystiques
Tous les yeux sont braqués sur ton physique.

Femmes qui brillent sous le soleil de l'été
Femmes qui brulent au fourneau de l'amour
Femmes qui chantent des cantiques de l'antiquité
Les enfants vous regardent curieusement dans la cour.

Femmes pour toutes les saisons,
Femmes de toutes les raisons.

Femmes qui dorment sous l'ombre printanière
Femmes qui rêvent d'un avenir extraordinaire
Les musiciens ailés sont perchés sur les branches
Femmes noires, femmes brunes, femmes blanches.

Femmes hivernales qui jouent dans la neige
Femmes aux langues qui peuvent séduire
Vous savez bien comment placer les pièges
Qui peuvent construire et détruire.

Femmes de toutes les saisons,
Femmes de toutes les raisons.

Femmes aux yeux de toutes les couleurs
Vous êtes comparées aux plus belles des fleurs
Femmes noires, femmes brunes, femmes blanches
Regardez attentivement les corbeaux sur les branches.

Femmes pour toutes les saisons,
Femmes pour toutes les raisons.

poem by Hebert LogerieReport problemRelated quotes
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Guillaume Apollinaire

Paris

J'ai vu Paris dans l'ombre
Hypogée où l'on riait trop
Paris une grande améthyste
Ces soldats belges en troupe
Vieilles femmes habillées en Perrette
Après le pot-au-lait
L'officier-pilote raconte ses exploits
J'ai entendu la berloque
Mais quel sourire celui de celui qui eut sursis d'appel illimité
Ombre de la statue de Shakespeare sur le Boulevard Haussmann
Laideur des costumes civils des hommes qui ne sont pas partis
Les peintres travaillaient
Mon cœur t'adore

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Guillaume Apollinaire

C’est Lou Qu’on La Nommait

Il est des loups de toute sorte
Je connais le plus inhumain
Mon cœur que le diable l’emporte
Et qu’il le dépose à sa porte
N’est plus qu’un jouet dans sa main

Les loups jadis étaient fidèles
Comme sont les petits toutous
Et les soldats amants des belles
Galamment en souvenir d’elles
Ainsi que les loups étaient doux

Mais aujourd’hui les temps sont pires
Les loups sont tigres devenus
Et les Soldats et les Empires
Les Césars devenus Vampires
Sont aussi cruels que Vénus

J’en ai pris mon parti Rouveyre
Et monté sur mon grand cheval
Je vais bientôt partir en guerre
Sans pitié chaste et l’œil sévère
Comme ces guerriers qu’Epinal

Vendait Images populaires
Que Georgin gravait dans le bois
Où sont-ils ces beaux militaires
Soldats passés Où sont les guerres
Où sont les guerres d’autrefois

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Guillaume Apollinaire

Acousmate

Paix sur terre aux hommes de bonne volonté
Les maris voudraient agir l'outil n'a pas de manche
Sur les doigts de cet homme on voit des taches d'encre
Les hommes et les FEMMES sont tous insermentés

Les bergers écoutaient ce que disaient les anges
Leurs âmes s'apaisaient comme un midi d'été
Les bergers comprenaient ce qu'ils croyaient entendre
Car ils savaient déjà tout ce qu'ils écoutaient

Sur cette assiette Hélas ! j'aperçois trois chiures
Mais presque toutes les mouches sont mortes de froid
Car c'est l'hiver oui mon vieux ça va bien ça va même très bien
Ces pâtres sachant qu'un enfant venait de naître
Près de là
Sur ce coup de minuit d'un jour alcyonien
Se mirent tous en route au son de leurs musettes

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Paris I adorent

France, her mystery
Her history
Around each corner
A story unfolds

The quiteness of La Seine
The elaborateness of Le Tour Eiffel
Paris I adorent
As it is you I explore
We have developed rapport

En Paris ces't ma couer
En Paris ces't ma maison

One day we will meet again
One day we will meet again


Peter LeBuhn

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Certains Morts

Ceux, qui sont partis, laissent dans la mémoire,
Un effet incrédule. On n'arrive pas à croire que ces amis
D'hier n'y sont plus. Ces anciens amis, qui sont partis,
Sans dire adieu, sont enfouis dans l'espace noire.

Les morts ne sont jamais partis, ils sont portés disparus,
Dans un inexplicable néant. Ils sont quelques parts.
Ils ne vivent pas et ne respirent plus. Ils sont aux remparts,
Dans les cœurs serrés, dans les esprits erronés de la rue.

C'était hier que ces nouveaux morts rigolaient et rêvaient,
C'était ce matin que je les ai vus en vie, en chair et en os.
Je pensais qu'ils étaient, tous, les amis intimes de Méthos.

Ceux, qui ne sont guère vivants, ont trouvé abruptement la paix,
Le repos qu'ils cherchaient depuis le premier bond du cœur;
Ils sont désormais, loin de la peur, de la peine et des douleurs.

poem by Hebert LogerieReport problemRelated quotes
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Crescent Moon Over Over The Eiffel Tower

First I think of Jesus, or not actually Jesus,
but the vapour trail from a jet, which makes
a line across the hard sky parallel with the top
of my window, which makes me think of Apollinaire
who said in a poem that Jesus is the holder
of the world high altitude record, a truly modern
aviator, and that’s how I think of Jesus,
being in Paris and all, the thing with Apollinaire.
But I’m looking at the line the vapour trail makes,
which way up in the sky would form a perfect T
with the tip of the Eiffel Tower (the tip of the
Tour Eiffel sounds better in a poem) if the Tour Eiffel
were a fair whack higher. You know what I mean:
blue symmetries of summer. And then I notice,
and here’s what the poem’s about, when my eyes
are making the imaginary T, just above the point
where my imaginary much higher Tour Eiffel
would meet the vapour trail, a crescent moon.
A crescent moon so thin and faint it’s almost not there
in the hot white Paris sky. But it is there,
and it’s above the Eiffel Tower, pardon,
la Tour Eiffel, and it’s above the vapour trail
that Jesus in a jet has made. What do I learn
from this experience? Well, in two weeks’ time,
if the weather holds, and it should, there’ll be
a fat full moon over Paris, and I’m up the hill
in Montmartre, with a view to fucking die for.
I can see three quarters of the sky, so I’m sure
that around two weeks from now, one way
or another, I’ll be seeing that fat full moon.
And this is a thought that is not at all unpleasant.

poem by Luke DaviesReport problemRelated quotes
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Guillaume Apollinaire

Je pense à toi

Je pense à toi mon Lou ton cœur est ma caserne
Mes sens sont tes chevaux ton souvenir est ma luzerne

Le ciel est plein ce soir de sabres d'éperons
Les canonniers s'en vont dans l'ombre lourds et prompts

Mais près de toi je vois sans cesse ton image
Ta bouche est la blessure ardente du courage

Nos fanfares éclatent dans la nuit comme ta voix
Quand je suis à cheval tu trottes près de moi

Nos 75 sont gracieux comme ton corps
Et tes cheveux sont fauves comme le feu d'un obus
qui éclate au nord

Je t'aime tes mains et mes souvenirs
Font sonner à toute heure une heureuse fanfare
Des soleils tour à tour se prennent à hennir
Nous sommes les bat-flanc sur qui ruent les étoiles.

poem by Guillaume ApollinaireReport problemRelated quotes
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Paris Song

Paris so beautiful at night
And during the day is beautiful also
The Eiffel Tower is located in the center of Paris
But all the flowers in Paris are blooming in the parks
And at la seine
Yes spring is heret in Paris
And I am enjoying the spring
But the flowers in the parks here in Paris are beautiful
Because they are a show of colors

poem by Aldo KraasReport problemRelated quotes
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Je Dormirai Seul, Sans Toi

O Mignonne, ce soir, je ne t'attendrai pas aussi tard,
A l'heure où les cigales et les criquets ne chanteront plus.
Je dormirai cinq minutes avant le passage des corbillards,
Quand Les canards effrayés se réfugieront derrière les fûts.

A la campagne, comme dans les mornes, les arbres porteront des bras,
Les palmiers aux jambes désossées et longues se promèneront
Durant toute la soirée, et l'écho se répandra au long des monts:
Chouettes, hiboux et grenouilles patineront sur le verglas.

Tu dois rester où que tu es, comme les femmes de nuit
Sur le pavé, qui se trouvent à huit clos, au fond du puits.
Les anges sont en vacances et le son du tamtam se diminue.

Je suis déjà sous le couvre-lit, il fait très beau dans la chambre.
Je suis vêtu de mon pyjama rouge et bleu; mes pieds sont nus,
Et mes mains resteront dégantées, jusqu'à la fin de novembre.

poem by Hebert LogerieReport problemRelated quotes
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God's Yield

In the field
Of God's Yield
You're the One that stood out!
You're not the prettiest
The tallest or the slenderest
Or the most graceful,
But my heart chose you
The way your mirror chose me
I never cared for my dull reflection
For with life's shades I've been darkened
But your light chose me
In this instant of neutrality
Made all the difference in you and me
There is no effort here
Just pure flow!
Love is truly blind
We know not why we love
But when our eyes locked
It's bliss beyond measure
You're the Sun of my moon
I am the Moon of your sun
You're the romance of my love
I am the love of your romance
I cannot exist without your light
My mirror would be a very desolate place
You're my Paris, my Champs-Élysées, my Tour Eiffel
You are the sparkle in my eyes
That lights up my Paris, my Champs-Élysées, and my Tour Eiffel
Let love flow freely
My river opens in the arms of your ocean
The more my Poem will glow
Vive L'amour!

poem by leaking PenReport problemRelated quotes
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Paris with Her

What would it be like to go to Paris
on a whim with a woman
who is as mystical and magical
as the city of Love
What would it be like to sit at a Café
drinking our wine eating our cheese on
Avenue des Champs-Elysées but seeing only her
What would it be like to hold her hand
strolling over Pont Neuf to the Eiffel Tower
her hair swirling in the wind, d'issay Miyake
clouding my mind
What would it be like to hide in a corner
of Notre Dame Cathedral
and kiss her passionately her eyes holding mine
what would it be like to make love under a Paris moon
on the green grass of Champ de Mars with the woman I love
It would be Heaven.

poem by Barry ReneeReport problemRelated quotes
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Victor Hugo

Hymne

Ceux qui pieusement sont morts pour la patrie
Ont droit qu'à leur cercueil la foule vienne et prie.
Entre les plus beaux noms leur nom est le plus beau.
Toute gloire près d'eux passe et tombe éphémère ;
Et, comme ferait une mère,
La voix d'un peuple entier les berce en leur tombeau !

Gloire à notre France éternelle !
Gloire à ceux qui sont morts pour elle !
Aux martyrs ! aux vaillants ! aux forts !
À ceux qu'enflamme leur exemple,
Qui veulent place dans le temple,
Et qui mourront comme ils sont morts !

C'est pour ces morts, dont l'ombre est ici bienvenue,
Que le haut Panthéon élève dans la nue,
Au-dessus de Paris, la ville aux mille tours,
La reine de nos Tyrs et de nos Babylones,
Cette couronne de colonnes
Que le soleil levant redore tous les jours !

Gloire à notre France éternelle !
Gloire à ceux qui sont morts pour elle !
Aux martyrs ! aux vaillants ! aux forts !
À ceux qu'enflamme leur exemple,
Qui veulent place dans le temple,
Et qui mourront comme ils sont morts !

Ainsi, quand de tels morts sont couchés dans la tombe,
En vain l'oubli, nuit sombre où va tout ce qui tombe,
Passe sur leur sépulcre où nous nous inclinons ;
Chaque jour, pour eux seuls se levant plus fidèle,
La gloire, aube toujours nouvelle,
Fait luire leur mémoire et redore leurs noms !

Gloire à notre France éternelle !
Gloire à ceux qui sont morts pour elle !
Aux martyrs ! aux vaillants ! aux forts !
A ceux qu'enflamme leur exemple,
Qui veulent place dans le temple,
Et qui mourront comme ils sont morts !

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Victor Hugo

A propos de dona Rosa

A Mérante


Au printemps, quand les nuits sont claires,
Quand on voit, vagues tourbillons,
Voler sur les fronts les chimères
Et dans les fleurs les papillons,

Pendant la floraison des fèves,
Quand l'amant devient l'amoureux,
Quand les hommes, en proie aux rêves,
Ont toutes ces mouches sur eux,

J'estime qu'il est digne et sage
De ne point prendre un air vainqueur,
Et d'accepter ce doux passage
De la saison sur notre coeur.

A quoi bon résister aux femmes,
Qui ne résistent pas du tout ?
Toutes les roses sont en flammes ;
Une guimpe est de mauvais goût.

Trop heureux ceux à qui les belles
Font la violence d'aimer !
A quoi sert-il d'avoir des ailes,
Sinon pour les laisser plumer ?

Ô Mérante, il n'est rien qui vaille
Ces purs attraits, tendres tyrans,
Un sourire qui dit : Bataille !
Un soupir qui dit : Je me rends !

Et je donnerais la Castille
Et ses plaines en amadou
Pour deux yeux sous une mantille,
Fiers, et venant on ne sait d'où.

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Les saints

Dreling, dreling,
C'est la fête de tous les Saints.

On en connaît qui sont venus,
- dites, de quels pays d'or et d'ivoire !
Depuis des temps que nul n'a retenus,
Dans ma contrée, en sa mémoire.
On en connaît qui sont partis de Trébizonde,
Dieu sait par quels chemins,
N'ayant pour seuls trésors au monde
Que deux lys clairs, entre leurs mains.

Dreling, dreling,
C'est la tête de tous les Saints.

J'en sais de très pauvres, mais très honnêtes,
Là-bas, au fond d'un bourg flamand,
Eloi, Bernard, Corneille, Amand,
Qui font le bien aux bêtes ;
Et quelques-uns laissés pour compte
Aux gens pieux qui vous le content,
En Campine, dans le pays amer,
Par des hommes qu'hallucinait la mer.

Dreling, dreling,
C'est la fête de tous les Saints.

D'autres règnent aux carrefours,
Où les commères les injurient,
A poings tendus, avec furie,
Dès qu'ils ajournent leurs secours ;
Et tels sont gras et tels sont maigres,
Les uns bossus, les autres droits,
Mais tous, revêtus d'or, comme autrefois
Les mages blancs et les rois nègres.

Dreling, dreling,
C'est la fête de tous les Saints.

En voici dont la pauvre image
Orne le môle d'un vieux port
Et que l'orage en ses doigts tord
Sur leur petit socle à ramages ;
D'autres sont là, près du bois sourd,
Dans une niche au creux d'un frêne,
D'où leur tête d'un poids trop lourd
A chu dans l'eau de leur fontaine.

Mais qu'importe qu'ils soient grandis
Ou rabaissés sur cette terre,
Saints de la pluie ou du tonnerre
Ne sont-ils pas au paradis ?
Aussi, pour ne froisser personne, ont-ils choisi
Leur fête en or, au temps précis,
Où les vents d'ouest, par les champs cornent,
Le premier jour du grand mois morne.

poem by Emile VerhaerenReport problemRelated quotes
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Salut, Je M’appele Sarah / Hello, My Name Is Sarah

Ce sont mes mains pour les oiseaux
Ce sont les fenetres por les yeux
Ce sont les yeux por une image

Je suis un toutage de papillon
Mort dans le lumiere
Un pavot rouge rouge ensanglante
Je vive comme une chant blanc

Ce sont les battements de mon coeur
Ce sont les petals de mon fleur
Mon coeur mon courage
Mon fleur mon image
Je suis une cadeau pour le ciel
Je dis Pater Pater papillonace
Comment t’appele tu?

Hello, my name is Sarah
These are the hands for the birds
These are the windows for the eyes
These are the eyes for the image

I’m a tatoo of a black butterfly
Dead within the light
I’m a red red poppy in blood
I live like a white song

These are the beats of my heart
These are the petals if my flower
My heart my courage
My flower my image

I say a butterfly-like Father Father
What’s your name?

poem by Miroslava OdalovicReport problemRelated quotes
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Une Sourire

Je ne viens plus avec la pluie, jamais
Toutes les fenetres elle sont ouvertes
Toutes les annees elles sont fermees
Je vais les ecrire dans une sourire

poem by Miroslava OdalovicReport problemRelated quotes
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I dreamt that I woke up in France today

I dreamt that I woke up
in France today
and that every word
that I spoke in Afrikaans, English,
Dutch or the little German
that I knew
fell incomprehensible on unenquiring ears
just as if I wasn’t there at all
and the people were living
as if only the French
were welcome in France

I walked through the streets
at the Latin Quarter
and It was the country of liberty
and in the street foreign kids
erected barriers
and were burning cars
and wrecking shops
and attacked the passers by
and there were police everywhere.

The city of Paris was beautiful
and people where smiling
and it was very romantic,
but I wasn’t a part
of the city and the world
around me
and drifted in and out of it
as dreams go.

I said a prayer
at the Notre Dame cathedral
and looked in awe at the flying buttresses
and rose windows
and heard the Seine flow past.

I walked along the pont des artes
across the river Seine
and in the background
the lights on the Ilse de la citè
burnt bright and reflected
on the dark waters of the Seine.

Bright lights flared
from the Arc de Triomphe
and the Eiffel tower was all lit up
where it was like
A upside down
V-sign against the sky
and suddenly I felt free
from all the things
that bounded me.

poem by Gert StrydomReport problemRelated quotes
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